Nouvelles des Navigateurs

Ce blogue a été conçu par Nycole - VE2KOU et se veut un point de rencontre
entre les navigateurs, familles et amis du Réseau du Capitaine et de la CONAM.

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mardi 9 décembre 2014

CAMINATA - Robert et Carmen - DES NOUVELLES !

Eh oui, cela peut arriver à tout le monde et on n'y fait pas exception car nous sommes maintenant séparés.

Depuis déjà quelques années que s'étiolait la passion, voilà que ce plaisir partagé est devenu chose du passé. La situation s'est développée au point où la fin était devenue incontournable. Charmant pour un temps des Fêtes qui approche! Alors que les couples appréhendent souvent la prochaine tempête, j'aime l'idée que ce sera mon remplaçant qui demeurera réveillé à l'approche de la prochaine. Et contrairement aux séparations qui sonnent habituellement le début des paiements, j'aurai le plaisir d'arrêter tout simplement de payer. Génial!

Vous aurez tous compris j'espère qu'il s'agit de ma séparation d'avec Caminata qui est maintenant finalisée et encaissée. Par conséquent, j'aurai maintenant tout le temps voulu pour me consacrer à mon ultime passion... celle qui enflamme et réjouit mon quotidien, celle avec qui j'ai adoré cette expérience fabuleuse, mi amorcito Carmen. En comparaison avec cette passion maintenant consumée, je n'irais pas jusqu'à dire qu'elle est plus facile d'entretien mais on est loin de la corvée et les efforts sont mieux récompensés! Blague à part, on continue de se réinstaller et après y avoir réussi à autant de reprises au cours des dernières années, nous devrions y parvenir. Par la suite... nous voguerons pour longtemps sur nos mers intérieures, comblées de souvenirs impérissables vers cette destinée réconfortante qui nous unie. Ainsi soit-il!!

À bientôt,
Robert

mardi 21 mai 2013

CAMINATA - Robert et Carmen reviennent au QUÉBEC

Après notre séjour de trois mois l'été dernier, tu peux croire que nous y avons pris goût et que c'est pour cela que nous retournons cette année. À la différence que c'est pour de bon! Caminata est toujours à vendre et nous laisserons le bateau dans les mains d'un agent ici à Langkawi en espérant pour le mieux dans un marché très difficile.

Après avoir passé trois mois en Thailande et être revenus en Malaisie au début mars, nous avons profité de la proximité des lieux pour visiter (en avion) le Cambodge avec les majestueux temples d'Angkor, les horreurs de Pol Pot à Phonm Penh et les plages de Sihanoukville.

 Après les préparatifs de vider le bateau, nous profiterons de notre retour pour s'arrêter à Shanghai ainsi q'une semaine à New York. Un peu plus tard, Carmen partira pour le Pérou pour règler quelques affaires et nous verrons plus tard à faire des plans définitifs.

Somme toute, l'aventure de navigation est terminée et nous devons maintenant planifier autre chose. Nous espérons le plaisir de te voir à notre retour prévu pour la mi-juin.

Au plaisir,

XX Robert & Carmen

mardi 18 décembre 2012

CAMINATA - Robert et Carmen en Thailande

Nous sommes à Phuket (Thailande) despuis presque trois semaines et passerons ici les fêtes de fin d'année.

Chaleureusement,
Carmen & Robert

BRISE DES ILES COULÉE A SANDY ISLAND (St-Martin)

MERCI  a CAMINATA (Robert et Carmen) qui sont en Thailande et qui m'ont fait parvenir cet article :


Publié le 17 décembre 2012 à 07h02 | Mis à jour le 17 décembre 2012 à 07h02

Un couple de Trois-Rivières victime de pilleurs dans la mer des Antilles

Brise des Îles offrait des croisières privées sur...
Brise des Îles offrait des croisières privées sur la mer des Antilles à bord de ce catamaran de 41 pieds.
Sur le même thème
Gabriel Delisle
Le Nouvelliste
(Trois-Rivières) Le rêve d'un couple de Trois-Rivières a tourné au cauchemar la semaine dernière lorsque leur catamaran a coulé au large de Sandy Island dans les Antilles.

Michel Robichaud à la barre de son catamaran.... (Photo: Brise des îles) - image 1.0
Michel Robichaud à la barre de son catamaran.
Photo: Brise des îles
Un grand filet permettait de profiter du soleil... - image 1.1
Un grand filet permettait de profiter du soleil à bord du catamaran comme le démontre Angélique Derny.
Forcé par les policiers d'abandonner toute une nuit leur navire après que celui-ci se soit échoué sur un récif corallien, le couple a été victime de voleurs qui se sont emparés de tout à bord, incluant l'ancrage de l'ancre. Laissé ainsi à la dérive, le catamaran a sombré. Une terrible conséquence pour un incident qui était à l'origine relativement mineur.

Michel Robichaud et sa conjointe Angélique Derny sont à la tête de l'entreprise Brise des îles. Ils offraient depuis cette année des croisières privées à bord de leur catamaran nouvellement acheté. Tout allait très bien. Le couple avait des clients jusqu'à la fin de leur saison touristique.

«Ça marchait plus que ce qu'on pensait», souligne au bout du fil Michel Robichaud.

Leur maison à Trois-Rivières louée, ils se sont envolés pour passer l'hiver à accompagner des touristes québécois et ontariens dans de magnifiques croisières autour des îles d'Anguilla et de Saint-Martin dans les Antilles.

Le rêve d'une vie pour ces amateurs de voile. Michel Robichaud avait même vendu son voilier pour se procurer un magnifique catamaran de 41 pieds. Le tangage est moins important sur ce type de bateau, ce qui convient davantage aux touristes.

«Nous avons investi tout notre argent dans ce projet. Nous allions passer nos hivers dans le sud et accompagner des touristes en croisière. Tout allait bien pour que notre projet démarre bien. Mais tout a basculé d'un coup sec, pour une niaiserie en réalité.»

Après avoir quitté Sandy Island en fin de journée avec des amis la semaine dernière, le catamaran s'est échoué sur un récif corallien. L'embarcation s'est alors retrouvée coincée et son équipage était incapable de la sortir de sa fâcheuse position.

C'est alors que Michel Robichaud a appelé les secours qui ne sont arrivés que quatre heures plus tard avec seulement un petit bateau incapable de remorquer le catamaran. Les vagues continuaient de faire bouger le navire ce qui faisait cogner sa coque sur le récif. «Les policiers n'étaient pourtant qu'à quinze minutes de là», déplore-t-il.

Incapables de remorquer le catamaran de 41 pieds, les policiers ont exigé que l'équipage abandonne pour la nuit le navire. «Nous ne pouvions rester là parce que c'est un parc national», précise Michel Robichaud.

Pendant la nuit, des voleurs, qui avaient sûrement entendu les conversations sur les ondes radios entre Michel Robichaud et les policiers, ont pillé le bateau. «Ils ont tous pris: les batteries, les vêtements, l'équipement. Les plongeurs nous ont dit qu'il ne restait plus rien», souligne M. Robichaud.

Des plongeurs ont inspecté l'épave pour constater qu'il manquait tout, incluant l'ancrage pour l'ancre. Le mécanisme qui permet de la remonter a été lui aussi volé. C'est d'ailleurs ce qui a fait le plus de dégâts. Sans amarrage, le catamaran était laissé à la merci des vagues qui l'ont fait cogner à répétition sur le récif de corail.

«Lorsque nous sommes revenus le lendemain, le bateau avait coulé. On ne voyait que le bout du mât», se souvient Michel Robichaud.

«C'est une niaiserie. S'il était resté ancré, le bateau n'aurait eu que quelques égratignures.»

Le couple est rentré cette semaine au Québec après avoir tout perdu. Ils n'avaient avec eux que leurs maillots de bain et quelques effets personnels. Hébergé chez de la famille, le couple tente de retomber sur ses pieds. Il est à la recherche d'un appartement à Trois-Rivières.

L'entreprise a remboursé les clients qui devaient faire des croisières avec eux. Déjà, M. Robichaud et Mme Derny comptent bien remettre sur pied leur entreprise et poursuivre leur rêve.

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vendredi 20 avril 2012

CAMINATA - Robert et Carmen au TIERS MONDE

Nos quatre mois à Singapour n'avaient rien de stressant mais la bête somnolait et attendait son heure. Après 4 jours de remontée au moteur le long de la côte ouest de la Malaisie, elle est apparue dans toute son horreur. Le diesel acheté en Indonésie était très sale. Attention, on l'avait filtré avec des filtres tout neufs achetés à Darwin mais il faut croire que cela n'était pas suffisant. Perte de révolutions répétées jusqu'à l'arrêt complet du moteur.

En moins de deux, je change le filtre secondaire, saigne le tout et çà repart. Yeah. Une demi-heure plus tard le manège recommence.... pertes de révolutions etc. etc.. Sauf que voilà que je suis au beau milieu de cargos à l'ancre au large de Port Klang, le plus gros port de la Malaisie. J'entreprend cette fois de changer mon filtre Racor qui était dû. Incapable de desserrer la coupole plastique sous le filtre j'appelle en catastrophe mon ami Guy d'Hélios qui navigue tout près et qui a lui aussi les mêmes problèmes pour qu'il m'aborde et me lance un serre-filtre additionnel.

Une fois ces deux pièces séparées je change enfin le filtre et tente de repartir le tout. Pendant tout ce temps, on dérive lentement mais sûrement sur un gros cargo ancré. Le problème a été de saigner toute l'alimentation, activer la minuscule pompe manuelle avec beaucoup d'espoir, craquer les injecteurs, etc. etc. et un énorme 20 minutes de sueurs plus tard, le moteur est reparti. Nous sommes maintenant assez près du gros cargo pour servir d'attraction aux quelques membres d'équipage sur le pont. On décide alors de se rendre dès le lendemain à Port Klang pour tenter de règler le problème.

Pour s'y rendre, le détroit de 12mn, où cirlculent d'énormes cargos, est une poubelle à ciel ouvert dans laquelle on zigzague à travers des tonnes de plastiques, de bouteilles, de stryrofoam, d'arbres, le long de la côte à 7 m de profondeur où on pourrait jeter l'ancre en catastrophe si le moteur s'arrêtait... On a même révisé la procédure d'appels pan pan! Arrivés au Royal Selangor Yacht Club qui n'a de royal que le nom, j'accoste au ponton avec 5 nd de courant... du sport pour initiés seulement. En marche arrière, le moteur me fait une énorme fumée noire. Sans le savoir j'ai pris deux gros sacs plastiques qui bloque l'hélice. Et nous voilà repartis pour une autre séance de nettoyage et de réparations.

J'ai fait nettoyer les injecteurs, pompé tout le diesel d'un des réservoirs, nettoyé à la main le fond des deux réservoirs et ai refiltré le diesel restant. J'ai changé l'impeller de la pompe à eau de mer qui était brisé et fait nettoyer l'échangeur du refroidisseur d'eau. Tout cela à un quai où il y a un énorme courant avec autant de trafic que de vagues alors qu'entre le bateau et le quai s'accumulent des débris inimaginables ainsi que les poissons morts. Quelques jours plus tard nous avons quitté ce endroit de perdition...et les problèmes ont recommencé. Siphonage, pompage, etc. etc. et pour compléter le tout voilà qu'Hélios m'annonce par la VHF que sa transmission est bloquée au neutre.

Probablement quelque chose qui a bloqué temporairement son hélice! Deux handicapés naviguent maintenant vers un ancrage inconnu. À la tombée du jour, ne sachant pas encore que la nuit nous réserve trois heures d'un énorme orage électrique, je me sert un verre bien mérité un peu pour me calmer et aussi pour diluer tout ce diesel que ma salive m'a lentement fait avaler. Assis dans le cockpit, j'ai devant moi le sceau qui m'a servi à recracher tout ce que j'ai aspiré de mes tuyaux. Sur le sceau est écrit: "West Marine, we make boating more fun" !!! J'ai presque ri.

Le lendemain, enfin arrivés à Pangkor Marina, on retrouve plusieurs bateaux et amis que nous connaissons. Mauvaise nouvelle, Guy découvre qu'il a pris un rat à Port Klang. C'est l'horreur. Un rat peut faire autant de dommages qu'un coup de tonnerre sur le bateau. Çà ruine principalemet les fils électriques incluant ceux des instruments. Le soir venu, on revoit avec plaisir des amis français que nous avions fréquenté en 2008 à notre premier arrêt en Nouvelle Zélande. Ils sont ici malgré eux depuis des mois. Avant de partir pour l'europe, ils ont hérité sans le savoir d'un rat sur le point d'accoucher.

À leur retour, trois mois plus tard, il y avait 16 rats à bord. Ils avaient bouffé les cables, les meubles, les écoutes, les voiles et j'en passe. On imagine la facture. Alors, en plus d'avoir à acheter des trappes à rats, d'installer des assiettes en aluminium sur les amarres; le soir venu, nous devons tout fermer pour éviter l'invasion possible et être ainsi certains de manquer d'air et d'avoir encore plus chaud.

Si j'entends encore le terme "navigation de plaisance", je ne réponds pas de mes actes et j'en conclut que le tiers-monde devrait se visiter en avion, d'une capitale à l'autre et dans les hôtels cinq étoiles. On verrait moins de choses pour pas nécessairement beaucoup plus cher et ce serait plus "plaisant".

Salutations, Robert
SV Caminata
Robert & Carmen
caminata40@hotmail.com
Blog: www.caminata40.blogspot.com

vendredi 13 avril 2012

CAMINATA - Robert et Carmen en MALAISIE

Suite au tremblement de terre en Indonésie, nous sommes bien heureux d'apprendre qu'ils sont en sécurité

EXTRAIT du message reçu :

..... nous sommes depuis dimanche dernier sur un pontoon à Port Klang (près de Kuala Lumpur), ... on était au courant des nouvelles.... des amis qui étaient à l'ancre dans la baie de Phuket avaient reçu l'ordre d'évacuer, il y avait des centaines de bateaux.... mais peu après, heureusement l'alerte de tsunami a été annulé. Ils se sont ancrés à une mille de la côte et ça a été une très longue nuit. Heureusement ça a bien été pour eux.

Nous naviguons tranquillement le long de la côte ouest de la Malaisie et allons arrêter à plusieurs endroits (Pangkor, Penang, Langkawi) avant de nous rendre à Phuket en Thailande.....

Gros bisous, salutations à nos amis du Réseau.
Carmen

lundi 19 mars 2012

CAMINATA - Robert et Carmen en MALAISIE

TIME: 2012/03/19 08:21
LATITUDE: 02-28.59N
LONGITUDE: 101-50.74E
COMMENT: Admiral Marina à Port Dickson.
Qqs jours avant de continuer vers le Nord

jeudi 22 décembre 2011

CAMINATA - Robert et Carmen à SINGAPOUR

Singapour, une île, une ville, un pays

Singapour c’est une grande ville dans une petite île qui est aussi un pays. De très nombreux projets ont été élaborés au cours des 30 dernières années par Lee Kuan Yew, un chinois qui est aujourd’hui très âgé et qui se voit encore régulièrement louangé par tous ces visiteurs, gens d’affaires et diplomates qui apprécient le résultat de son savoir-faire.

C’est sa famille qui a pris la relève et à mots couverts ou à voix basse les gens vous diront que c’est une dictature qui fonctionne…pour le plus grand bien de ses citoyens et de leurs dirigeants évidemment. Il y a deux semaines, l’ambassade de Russie honorait monsieur Yew tout en soulignant qu’ils aimeraient, disent-ils, reproduire le modèle en Russie. Hum!

Le succès tient à la planification minutieuse du développement urbain et économique de cette île une fois et demie plus grande que Montréal avec 5M+ d’habitants. On pousse le zèle jusqu’à espacer au cm près les arbustes le long des routes et recouvrir par des vignes les murs de béton et les clôtures. Les urbanistes et probablement tous ces architectes de réputation internationale ont eu à répondre aux impératifs du pouvoir qui a réalisé un travail exemplaire. Les ramifications de la famille dirigeante sont omniprésentes (communication, transport, banques, raffineries, etc.) et personne ne semble s’en plaindre.

Les langues parlées sont multiples mais les langues officielles, comme celles affichées dans le MRT (Mass Rapid Transit) sont limitées à l’anglais, le mandarin chinois, le bahasa indonésien et le tamil indien. Rien sur le malaysien. Une grande portion de la population a toujours été d’origine chinoise mais aujourd’hui encore plusieurs d’entre eux ne parlent pas un mot d’anglais incluant plusieurs chauffeurs de taxi.

Le MRT existe officiellement depuis 24 ans mais la véritable expansion a eu lieu il y a moins de 5 ans. Les trains sont neufs, passent aux 5 minutes et tout le réseau est climatisé et n’a aucune odeur. Curieusement, il n’y a pas papier par terre alors qu’il est pratiquement impossible d’y trouver une poubelle. Cherchez l’erreur! Dans le MRT comme partout ailleurs, les caméras sont omniprésentes et on dit que le suivi en cas de comportements troubles est irréprochable. On raconte aussi que les voleurs et les vandales peuvent encore être fouettés à coups de bambous sur la place publique.

Je ne crois pas que ce soit diffusé à la télé mais çà semble efficace!
À Singapour, la culture c’est ce qui se consomme et l’argent la seule valeur. Et veuillez croire que plusieurs sont de valeureux spécimens. La source de cette abondance est à priori plutôt difficile à cerner. À poser beaucoup de questions, on finit par réaliser que l’argent est simplement « importé ». C’est un paradis fiscal pour les asiatiques et un territoire sécurisant pour tous les citoyens riches des pays anciennement communistes qui les entourent.

De plus, les gens d’affaires vous diront qu’une fois vos comptes bancaires ouverts au coût d’une paperasse étourdissante; vous pourrez importer tout l’argent que vous avez et de la couleur que vous voudrez sans que personne ne vous pose de questions. Le secret de ces investisseurs réside dans l’art de ne pas causer de trouble à l’ordre établi.

La plupart des Singapouriens vivent pour consommer. Les plus riches s’entend! En fait, c’est leur façon d’exister. Ce n’est pas unique certes mais c’est ici poussé vers l’extrême. Et naturellement le 1% dont on parle tant est fortement sollicité. Le « International Herald Tribune » affiche tous les jours, en prévision de Noel, de pleines pages couleurs présentant des montres à $100k. ou d’immenses diamants à +s millions (image de marque sans doute), sans oublier Franck Muller qui annonce des montres valant des sommes astronomiques...à la télévision! Dans la demi-douzaine de magazines de luxe publiés, on s’adresse systématiquement à ces clients, actuels et potentiels, comme des investisseurs, des connaisseurs et des collectionneurs. C’est naturellement plus gratifiant que se faire qualifier de gros dépensiers!

Pour plusieurs, même si leurs grands-parents n’ont jamais eu de montre, eux-mêmes dépensent des fortunes sur des montres mécaniques compliquées pour savoir l’heure à 5 secondes près. Et les manufacturiers de tous ces biens de luxe, voitures, vins, montres, bijoux, sacs à mains, etc. contents non seulement d’avoir à éduquer leurs clients se plaisent à leur créer une rareté artificielle avec des éditions limitées, des annulations de productions etc.… que relatent ces publications destinées aux intéressés et qui attisent automatiquement l’avidité de ces derniers. Ces manufacturiers commanditent tous les évènements mondains locaux quitte à les créer eux-mêmes. À l’échelle d’un pays, c’est un peu lassant et n’est évidemment pas un grand idéal collectif.

Pour un pays sans ressource naturelle ou industrie première (mise à part les raffineries), les revenus proviennent en bonne partie des taxes…et quelles taxes! Un seul exemple : Une Subaru Legacy qui doit coûter $40,000. au Canada vous coûtera ici $144,000.CDN une fois sur la route, soit $88K pour la voiture déjà couvert de taxes plus $56K pour l’enregistrement appelé COE (certificate of entitlement) et valide pour 10 ans. Une façon comme une autre d’éviter l’expansion rapide du parc automobile ainsi que les embouteillages. On imagine ce qu’il en est pour ces bolides déjà reconnus comme hors de prix ainsi que pour les autres situations que je ne connais pas. Alors bienvenue à Singapour et croyez-moi vous pouvez quand même y survivre et vous y plaire un bout de temps.

Pour les photos vous devrez attendre encore un peu. Puisqu’il fait rarement soleil, je n’ai pas encore réussi la photo parfaite d’un beau circulant dans son Grand Cabrio et affichant sa Complication, accompagnée d’une petite compliquée couverte de logos et en manque d’attention. Farce à part, çà viendra.

En attendant… Joyeux Noel.

vendredi 16 septembre 2011

CAMINATA - Robert et Carmen à BALI

TIME: 2011/09/16 12:32
LATITUDE: 08-09.61S
LONGITUDE: 115-01.34E
COMMENT: Bali. Bel accueil et cérémonie de bienvenue pour le Sail Indonesia Rally.

lundi 4 juillet 2011

CAMINATA - Robert et Carmen à DARWIN (Australie)

TIME: 2011/07/04 22:42
LATITUDE: 12-25.62S
LONGITUDE: 130-49.54E
COMMENT: Ancrés à Darwin.
Jeu des marées assez compliqué, merci.

dimanche 18 mars 2007

CAMINATA - Carmen et Robert

Ils ont quitté RUM CAY dans les far Bahamas en direction de la marina Turtle Cove à Providenciales (Provo) aux Turks & Caicos.

Position à 07h40 ce matin : 23.26 N et 074.50 W
Vent : 10 noeuds
Vitesse : 3.6 kn

Le vent devrait augmenter en après-midi ; Au cours de la nuit, il devrait atteindre 23 à 25 kn

Une vacation sur le 14.118 est prévue pour 16h00 cet après-midi