On est rendu a Chipman point marina
On remate cet apres midi
Bon apres midi
88
TIME: 2016/05/20 16:55
LATITUDE: 43-47.97N
LONGITUDE: 073-22.55W
COMMENT: Chipman Point Marinaà
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vendredi 20 mai 2016
dimanche 16 août 2015
SAN BLAS: Taxe de mouillage
Capsule technique
Nous venons d'obtenir cette information via le facebook des navigateurs dans les Caraibes.
Alors pour ceux qui si rende, une petite recherche s'impose...
Pour en savoir plus suiver ce lien: San Blas: Taxe mouillage
Nous venons d'obtenir cette information via le facebook des navigateurs dans les Caraibes.
Alors pour ceux qui si rende, une petite recherche s'impose...
Pour en savoir plus suiver ce lien: San Blas: Taxe mouillage
jeudi 9 avril 2015
VACATIONS AU RÉSEAU JEUDI MATIN
NYCTEA : Danielle et Michel sont à 30-19 N et 079-22 W en direction de la baie de Chesapeake. Sous vent léger mais poussé par le Gulf Stream
L'EAU-DACE IV : Lisette et Martin ont navigué depuis 11h30 hier depuis Santiago (Cuba) en direction des Jardins de la Reine où ils prévoient arriver vers 10h00 ce matin
PINNACLE : Robert et Ginette sont en Guadeloupe et demeureront 2 jours à l'Ile Pigeon pour plonger. Par la suite, ils se dirigeront vers Les Saintes
GIVA : Valois et Ghislaine sont à 132 mn de St-John River depuis les Bahamas. Ils sont présentement dans le Gulf Stream avec un vent arrière d'une dizaine de noeuds. Position : 28-35 N et 80-02 W avec un Cap au 344
DAME DES MERS : Denis et Thérèse sont à Prickley Bay Marina (Grenade) depuis hier. Leur sortie de l'eau est prévue le 20 avril. Ils en profiteront pour visiter Grenade
VOMO : Lise et Benoit sont à Deshaies et quittent ce matin en direction des Saintes pour y rejoindre PRANA et NENEFAR.
ABSAROQUE : Denise et Jean-Pierre sont à St-Martin avec leurs invités et navigueront vers Anguilla demain pour découvrir cette île.
SAN FLO : Serge et Véro sont à Nassau et laisseront la météo se stabiliser avant d'entreprendre une autre navigation
PAPILLON : Sylvie et Claude sont à Georgetown et eux aussi attendront que la météo soit plus clémente avant de reprendre la navigation
COULICOU : Pierre et Françoise sont à Rose Island et comme des orages sévères sont prévus en fin de journée et pour la journée de demain, ils se dirigeront vers la marina de Nassau
SYLIA : Sylvain et Mireille sont dans les Tobago Cays et complèteront leurs formalités demain à Union avant de se dirigere vers Grenade. Leur retour au Québec est prévu pour le 1er mai
PANACHE : Johanne et Normand ont complété le nettoyage de la coque hier et navigueront vers Ste-Lucie aujourd'hui
L'EAU-DACE IV : Lisette et Martin ont navigué depuis 11h30 hier depuis Santiago (Cuba) en direction des Jardins de la Reine où ils prévoient arriver vers 10h00 ce matin
PINNACLE : Robert et Ginette sont en Guadeloupe et demeureront 2 jours à l'Ile Pigeon pour plonger. Par la suite, ils se dirigeront vers Les Saintes
GIVA : Valois et Ghislaine sont à 132 mn de St-John River depuis les Bahamas. Ils sont présentement dans le Gulf Stream avec un vent arrière d'une dizaine de noeuds. Position : 28-35 N et 80-02 W avec un Cap au 344
DAME DES MERS : Denis et Thérèse sont à Prickley Bay Marina (Grenade) depuis hier. Leur sortie de l'eau est prévue le 20 avril. Ils en profiteront pour visiter Grenade
VOMO : Lise et Benoit sont à Deshaies et quittent ce matin en direction des Saintes pour y rejoindre PRANA et NENEFAR.
ABSAROQUE : Denise et Jean-Pierre sont à St-Martin avec leurs invités et navigueront vers Anguilla demain pour découvrir cette île.
SAN FLO : Serge et Véro sont à Nassau et laisseront la météo se stabiliser avant d'entreprendre une autre navigation
PAPILLON : Sylvie et Claude sont à Georgetown et eux aussi attendront que la météo soit plus clémente avant de reprendre la navigation
COULICOU : Pierre et Françoise sont à Rose Island et comme des orages sévères sont prévus en fin de journée et pour la journée de demain, ils se dirigeront vers la marina de Nassau
SYLIA : Sylvain et Mireille sont dans les Tobago Cays et complèteront leurs formalités demain à Union avant de se dirigere vers Grenade. Leur retour au Québec est prévu pour le 1er mai
PANACHE : Johanne et Normand ont complété le nettoyage de la coque hier et navigueront vers Ste-Lucie aujourd'hui
Libellés :
_Panama,
-Vacations,
V. Absaroque,
V. Coulicou,
V. Dame des Mers,
V. Giva,
V. L'eau Dace 4,
V. Nyctea,
V. Papillon,
V. Prana,
V. Sanflo,
V. Silya,
V. Vomo
mercredi 3 décembre 2014
VACATIONS AU RÉSEAU MERCREDI MATIN
NYCTEA : Danielle et Michel sont à 758 mn de la Martinique - la propagation n'était pas bonne dans leur direction ce matin et je n'ai pu converser avec Danielle. Voir message ci-dessous pour un récit de leur journée d'hier qu'elle m'a fait pavenir ce matin tôt.
SAPHIRE : Pierre a quitté la Dominique ce matin a 06h00 en direction de Deshaies en Guadeloupe. Superbe voile pure à une vitesse variant de 6.5 à 7.8 noeuds. Du pur bonheur !
OCÉANE 2 ; Jean et Jacinthe poursuivent leur préparation du bateau et prévoient quitter Ste-Lucie la semaine prochaine en direction des Tobago Cays - ils seront dans la région de Grenade pour la période des fêtes en compagnie de Guy et Diane (GOBE SOUS)
SAN FLO : Serge et Véronique quitteront Chubb Cay en direction de Nassau. Ils ont reçu toute l'info pertinente.
SLY SAN : Sylvain et son équipier ont quitté Staniel ce matin en direction de Lee Stocking Island dans les Exumas. Leur prochaine destination sera Georgetown d'où Ronald quittera pour revenir au Québec en fin de semaine. Ils naviguent présentement au près serré avec un vent de 17 noeuds.
ONE LIFE : Sébastien et Marie-Claude sont au Lac Sylvia et devraient quitter dans quelques jours pour les Bahamas. Ils analysent la météo et prendront une décision.
PANACHE : Johanne et Normand sont à Rodney Bay (Ste-Lucie) et effectueront les dernières courses (propane - diesel - eau) aujourd'hui. Prévoient quitter en direction de Ste-Anne (Martinique) en compagnie de VOMO demain matin.
PRANA : Denis et Louise sont également à Rodney Bay et quittent ce matin en direction de Ste-Anne (Martinique) dès que les formalités sont complétées.
GALDI : Jocelyn et Marlène sont à St-Martin et ont rencontré le mécano hier. Problème plus sérieux qu'ils anticipaient car ils doivent lever la tête du moteur. Diagnostic suivra
LOCURA : Marcel est à Lucaya et prévoient quitter en compagnie de l'équipage de MAGIE cet avant-midi. Ils se rendront directement à Nassau et devraient arriver demain au cours de la journée.
TARANGA : Gervais est à Grenade - il a fait ses premiers tests radio ce matin et tout fonctionne à perfection. Prévoit quitter demain matin en direction de Carriacou
BLEU MARIE : Michèle et Jean-Pierre sont dans les Aves et y demeureront quelques semaines. Ne se rendront pas aux Rocques puisqu'ils doivent retourner vers Bonaire pour accueillir la grande amie de Michèle au début janvier. Présentement la nidification des fous à pattes rouges - de merveilleuses découvertes
SILYA : Sylvain et Mireille sont à Whisper Cove (Grenade); Mireille revient au Québec vendredi et nous devrions prendre un petit déjeûner ensemble la semaine prochaine. Chantal et Normand (Sweet Madame Blue) sont arrivés hier soir à Grenade et nous devrions en avoir des nouvelles bientôt.
SAPHIRE : Pierre a quitté la Dominique ce matin a 06h00 en direction de Deshaies en Guadeloupe. Superbe voile pure à une vitesse variant de 6.5 à 7.8 noeuds. Du pur bonheur !
OCÉANE 2 ; Jean et Jacinthe poursuivent leur préparation du bateau et prévoient quitter Ste-Lucie la semaine prochaine en direction des Tobago Cays - ils seront dans la région de Grenade pour la période des fêtes en compagnie de Guy et Diane (GOBE SOUS)
SAN FLO : Serge et Véronique quitteront Chubb Cay en direction de Nassau. Ils ont reçu toute l'info pertinente.
SLY SAN : Sylvain et son équipier ont quitté Staniel ce matin en direction de Lee Stocking Island dans les Exumas. Leur prochaine destination sera Georgetown d'où Ronald quittera pour revenir au Québec en fin de semaine. Ils naviguent présentement au près serré avec un vent de 17 noeuds.
ONE LIFE : Sébastien et Marie-Claude sont au Lac Sylvia et devraient quitter dans quelques jours pour les Bahamas. Ils analysent la météo et prendront une décision.
PANACHE : Johanne et Normand sont à Rodney Bay (Ste-Lucie) et effectueront les dernières courses (propane - diesel - eau) aujourd'hui. Prévoient quitter en direction de Ste-Anne (Martinique) en compagnie de VOMO demain matin.
PRANA : Denis et Louise sont également à Rodney Bay et quittent ce matin en direction de Ste-Anne (Martinique) dès que les formalités sont complétées.
GALDI : Jocelyn et Marlène sont à St-Martin et ont rencontré le mécano hier. Problème plus sérieux qu'ils anticipaient car ils doivent lever la tête du moteur. Diagnostic suivra
LOCURA : Marcel est à Lucaya et prévoient quitter en compagnie de l'équipage de MAGIE cet avant-midi. Ils se rendront directement à Nassau et devraient arriver demain au cours de la journée.
TARANGA : Gervais est à Grenade - il a fait ses premiers tests radio ce matin et tout fonctionne à perfection. Prévoit quitter demain matin en direction de Carriacou
BLEU MARIE : Michèle et Jean-Pierre sont dans les Aves et y demeureront quelques semaines. Ne se rendront pas aux Rocques puisqu'ils doivent retourner vers Bonaire pour accueillir la grande amie de Michèle au début janvier. Présentement la nidification des fous à pattes rouges - de merveilleuses découvertes
SILYA : Sylvain et Mireille sont à Whisper Cove (Grenade); Mireille revient au Québec vendredi et nous devrions prendre un petit déjeûner ensemble la semaine prochaine. Chantal et Normand (Sweet Madame Blue) sont arrivés hier soir à Grenade et nous devrions en avoir des nouvelles bientôt.
Libellés :
_Panama,
-Vacations,
V. Bleu Marie,
V. Galdi,
V. Locura,
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V. Océane 2,
V. One Life,
V. Prana,
V. Sanflo,
V. Saphir,
V. Silya,
V. Sly-San,
V. Taranga
mardi 21 octobre 2014
VACATIONS AU RÉSEAU MARDI MATIN
BLEU MARIE : Jean-Pierre et Michèle ont quitté à 06h00 ce matin les Aves en direction de Bonaire. Vent d'une quinzaine de noeuds au portant sur une belle mer.
OCÉANA 1 : Luc et Aline ont également quitté les Aves en compagnie de Bleu Marie et prévoient arriver à Bonaire en après-midi. Les lignes sont à l'eau...
GALDI : Jocelyn et Marlène sont à Spa Creek (Annapolis) et feront le plein d'eau, de diesel etc. et se préparent à quitter demain matin tôt pour descendre la Baie de Chesapeake en direction de Norfolk où ils attendront leur capitaine le 1er novembre pour traverser vers la Martinique lorsqu'une fenêtre météo sera favorable. Jocelyn travaillera sur des ajustements de son logiciel Air Mail afin que tout soit en état de fonctionnement pour la traversée.
LOCURA : Marcel et Sylvain quittent ce matin Norfolk pour débuter leur descente via l'ICW - Prévoient naviguer une cinquantaine de milles aujourd'hui.
PRANA : Denis et Louise sont à Grenade; MERCI à Denis pour toute l'aide qu'il apporte dans les configurations de systèmes et précieux renseignements transmis
PANACHE : Normand et Johanne sont également à Grenade et poursuivent leurs travaux en prévisions de leur prochaine navigation - Les filles sont déjà à l'eau pour leurs exercices quotidiens - Elles se maintiennent en super forme ces "ladies"...
OCÉANA 1 : Luc et Aline ont également quitté les Aves en compagnie de Bleu Marie et prévoient arriver à Bonaire en après-midi. Les lignes sont à l'eau...
GALDI : Jocelyn et Marlène sont à Spa Creek (Annapolis) et feront le plein d'eau, de diesel etc. et se préparent à quitter demain matin tôt pour descendre la Baie de Chesapeake en direction de Norfolk où ils attendront leur capitaine le 1er novembre pour traverser vers la Martinique lorsqu'une fenêtre météo sera favorable. Jocelyn travaillera sur des ajustements de son logiciel Air Mail afin que tout soit en état de fonctionnement pour la traversée.
LOCURA : Marcel et Sylvain quittent ce matin Norfolk pour débuter leur descente via l'ICW - Prévoient naviguer une cinquantaine de milles aujourd'hui.
PRANA : Denis et Louise sont à Grenade; MERCI à Denis pour toute l'aide qu'il apporte dans les configurations de systèmes et précieux renseignements transmis
PANACHE : Normand et Johanne sont également à Grenade et poursuivent leurs travaux en prévisions de leur prochaine navigation - Les filles sont déjà à l'eau pour leurs exercices quotidiens - Elles se maintiennent en super forme ces "ladies"...
dimanche 7 septembre 2014
Sommaire des carnets d'Étoile de Lune
Carnet d'information du voilier Étoile de Lune
Une source d'information exceptionnel vous est offerte par Nat & Dom sur leur site à l'adresse suivante:
Toutefois, comme le site d'Étoile de Lune exploite beaucoup la programmation FLASH, nous avons repris plusieurs de ses liens pour que vous puissiez les accéder via une tablette IPAD
- Bilans
- Québec
- Méditérranée
- Iles Atlantic (Est)
- Arc Antillais
- Les ABC
- Vénézuella
- Colombie
- Panama
- Pacifique
Et beaucoup d'autres informations sur le site de Étoile de Lune
Libellés :
_ABC-Aruba,
_ABC-Bonaire,
_ABC-Curacao,
_Antilles,
_Atlantique,
_Colombie,
_Méditérranée,
_Pacifique,
_Panama,
_Québec,
_Venezuela,
V. Etoile de Lune
Carnet d'information du voilier Étoile de Lune - Panama
Carnet d'information du voilier Étoile de Lune
Une source d'information exceptionnel vous est offerte par Nat & Dom sur leur site à l'adresse suivante:http://s121758490.onlinehome.fr/etoiledelune/index.php
Toutefois, comme le site d'Étoile de Lune exploite beaucoup la programmation FLASH, nous avons repris plusieurs de ses liens pour que vous puissiez les accéder via une tablette IPAD
Fichiers PDF:
- Côté Caraibes:
- Côté Pacifique
Diaporama (.EXE)
jeudi 18 avril 2013
BIDULE - Gaston et Lizanne - RÉCIT traversée du Canal de Panama
Si vous avez déjà traversé les écluses entre le lac St-François et le lac Ontario sur le fleuve St-Laurent, vous avez déjà vu des écluses plus hautes que celle de Panama. Par ailleurs, si vous aviez les même six écluses de 12m chacune à faire au Canada, il vous faudrait environ 150$ (CAN), deux personnes, pas de pilote et les lignes seraient fournies par les éclusiers. Ici, il faut plus de 1000$ (US) (Notez que tous les autres prix ci-dessous sont en US), cinq personnes pour l'équipage, un " advisor " et louer 4 lignes de 125 pieds chacune. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Par ailleurs, avoir tout ce monde sur le bateau rend la traversée plus intéressante comme vous pouvez voir sur les photos:
https://picasaweb.google.com/103447188037594653674/CanalPanamaPanamaCity17032013ATo310302013?authuser=0&feat=directlink
Pour les navigateurs, avoir un cellulaire aide le passage car il faut appeler les Port Authority souvent pour confirmer les rendez-vous. Nous l'avons aussi utilisé pour communiquer avec nos " line handlers " et Mr. Tito (voir plus loin). Il y a trois fournisseurs qui vendent des cellulaires pour presque rien. De plus, les connexions WI-Fi sont rares donc si vous avez l'intention de passer un peu de temps dans le coin, on peut se procurer des cartes internet cellulaire USB pour environ 40$ la carte et 15$/mois d'utilisation. Le but de ce paragraphe est surtout de dire que le fournisseur qui semble avoir la meilleure couverture à travers le Panama (incluant le Guna Yala et Les Perlas) est Digicel.
Pour les papiers, il faut bien sûr faire l'immigration et la douane comme partout. Mais la différence est que selon où vous allez, les prix sont différents. A Porvenir, l'immigration coûte 50$/personne pour 6 mois. A Portobelo et Colon, ça coûte rien (notez que par Colon je veux dire que vous allez vous même au bureau. Si vous utilisez le monsieur à Shelter Bay marina, il est en fait un agent et vous demandera des sous.) Pour le Cruising Permit donné par les douanes, il est basé sur un calcul trop savant pour mes neurones et semble être le même partout. Pour notre 10m, nous avons payé 130$ pour un permis d'un an (pas le choix). Vous devez ensuite aller voir le monsieur des douanes à chaque port pour leur dire quand vous arrivez dans leur région ou que vous partez et obtenir un "Zarpe" qui est une autorisation de circuler. Chaque "Zarpe" coûte environ 25$. De plus, a Porvenir dans les San Blas (ou Guna Yala), il faut payer 20$ + 2$/personne par mois au conseil Guna pour être sur leur territoire. Par ailleurs, si vous voulez seulement passer le canal, il est possible d'obtenir un "Transit" à Colon qui vous évite de faire une entrée officielle dans le pays. Un petit secret : tout le monde ne se casse pas la tête avec toutes les formalités. Si un officiel vous rend visite, un petit 20$ dans les papiers semble régler bien des choses. Il semblerait que les procédures changent souvent donc c'est possible que ce ne soit déjà plus pareil. Mr. Tito qui est une source intéressante d'information sur son pays (je vais expliquer bientôt qui il est), nous a fait sauver un peu de sous en nous informant qu'il est possible de faire la sortie du pays à Portobelo avec transit via Balboa. C'est moins cher (environ 25$) que de faire la sortie une fois passé le canal.
Pour le passage du canal, les agents coûtent entre 300$ et 400$. C'est assez excessif pour le travail à faire. Leur argument est qu'ils vous évitent de payer le dépôt. Sauf que le dépôt va vous revenir de toute façon. Le 300$-400$ sera perdu à jamais. Certains chauffeurs de taxi offrent aussi le service mais il faut faire attention de ne jamais leurs remettre vos papiers. Il y a eu des cas de demande de rançon en échange des papiers. Il est très possible de faire les démarches sans aide même avec un espagnol rudimentaire. Nous avons fait la rencontre de Mr. Tito; un local qui parle bien anglais et qui a des contacts ((507) 6463-5009 titom13@hotmail.com). Il offre un service incluant taxis et photocopies pour 75$. Vu qu'il n'est pas très confortable d'ancrer à Colon et que Shelter bay marina coûte 1,25$/pied/nuit (ouch!), nous avons laissé le bateau à Portobelo et nous avons pris l'autobus jusqu'à Colon pour faire la première étape. Mr. Tito nous attendait à l'arrêt d'autobus. Ensuite, il nous a conduit à un endroit pour faire les photocopies de tous les documents nécessaires; passeport, permis de bateau et cruising permit ou transit. Ensuite, nous avons pris le taxi pour aller au "Port Authority" prendre un rendez-vous pour la mesure du bateau avec les papiers mentionnés ci-dessus. Notez que nous avions déjà le cruising permit. Si vous ne l'avez pas, Mr. Tito vous accompagnera à ce bureau aussi. Donc, Mr. Tito s'occupe de discuter avec les agents de sécurité à l'entrée et la madame qui donne les rendez-vous pendant que vous discutez avec les autres navigateurs qui vous accompagnent. A la fin, vous avez une date ainsi qu'un numéro de téléphone ou il faut appeler la veille pour confirmer le rendez-vous. De plus, vous réservez avec Mr. Tito le matériel et personnel nécessaire; linges de 125 pieds à 15$/ch, pneus à 2$/ch et line handler à 75$/ch. Notez que les pneus sont recouverts de plastique pour ne pas marquer le franc-bord. Il nous a ensuite amené au club nautico pour nous montrer l'endroit. Finalement il nous laisse au terminal d'autobus ou autre selon notre désir. Si vous y allez par vous même, demandez au taxi d'attendre pour vous ramener car vous allez avoir de la difficulté à trouver un autre taxi à cet endroit. Être à l'ancre à Portobello, nous a aussi permis de passer le canal en tant que "line handler" sur Antouka en laissant notre bateau sous la surveillance de Carole et Claus du bateau Escapade (Canada).
La veille du rendez-vous pour la mesure, nous avons été nous ancrer sur les Flats. C'est à cet endroit que deux autorités du canal débarqueront sur votre bateau de leur gros bateau pour mesurer et vous donner des explications sur le passage. La mesure est surtout pour s'assurer que le bateau à moins de 50 pieds car les prix changent à cette longueur. Les instructions sont du genre: il faut avoir assez de nourriture pour le pilote car s'il doit se faire venir de la bouffe, ça va vous coûter 500$. Ils vont fournir un document de 4 pages avec toute l'information. Une des deux personnes n'a pas voulu débarquer sur notre bateau car il était trop gros et trouvait nos francs bords trop bas. ;) Il a fallu que Gaston monte à leur bord. Cette mesure ne se fait qu'une fois dans la vie d'un bateau car nous recevons un numéro d'identification qui peut être utilisé pour toute traversée future. Un fois la mesure terminée, nous avons déplacé le voilier à l'ancre en face du "Club Nautico". De là, Mr. Tito organise un taxi qui nous amène directement à la City Bank pour payer le passage. En payant tout de suite, nous pouvons obtenir une date dans les 48h et ainsi éviter de rester à l'ancre à Colon longtemps. Le mouillage roule, il y a beaucoup de circulation, c'est pollué, ... Donc pour une embarcation de moins de 50 pieds: 984$ pour le passage et 891$ pour le dépôt à payer cash. Si vous avez des limites de retrait par jour sur vos cartes, il faut y penser d'avance. Entre 50 et 80 pieds: 1484$ pour le passage et 891$ de dépôt toujours en cash. Ceci inclus le " advisor " qui vous accompagne dans la traversée. Un plus de 65 pieds pourraient avoir besoin d'un pilote. Un autre extra. La seule méthode pour le retour du dépôt est le transfert bancaire au coût de 25$. Il est important d'avoir avec soit toutes les informations sur votre banque et votre compte pour faire un transfert international. L'argent, si il ne c'est rien produit de grave lors de la traversée, vous sera remis après deux ou trois semaines. Il faut appeler un numéro fourni le soir même pour prendre le rendez-vous du passage.
Pour les prochains 24h, nous faisons les courses et préparons la nourriture pour notre équipage sur deux jours. Nous accueillons Alex et Stéphanie de Antouka la veille du passage et nous téléphonons pour confirmer notre passage du lendemain. Notre line handler engagé arrivera le matin même. Nous n'avions pas envie de faire le canal une troisième fois et nous avions trouvé le line handler sur Antouka sympathique alors nous avons choisi d'en prendre un plutôt que de demander l'aide d'un autre bateau. Mr. Tito prend des jeunes locaux dans la vingtaine. Le bon côté est qu'ils sont habitués au fonctionnement et préparent tout à l'avance. Le reste du temps, ils pitonnent gentiment sur Facebook avec leur cellulaire. Ils ne parlent pas beaucoup d'anglais donc c'est une opportunité de pratiquer l'espagnol et d'en connaître un peu plus sur le pays. Les équipements loués arrivent en général la veille. Quelques fois, Mr. Tito est en retard au rendez-vous mais il livre à temps. C'est plus stressant pour nous que pour lui et les line handlers. Eux ont l'habitude.
Il semblerait que la façon de fonctionner habituelle est d'envoyer les advisors sur les voiliers en milieu d'après-midi le premier jour (14h-15h). Passer tout de suite les trois premières écluses et arrivés sur le lac Gatun, amarrer les bateaux sur des bouées pour la nuit. Avant d'entrer dans la première écluse, on attache deux ou trois bateaux ensemble pour les tenir au centre, loin des murs et en arrière d'un cargo. On ne détachera les voiliers qu'après la troisième écluse ce qui rendra la navigation au moteur un peu compliquée. Le lendemain matin, si personne ne s'est fait bouffer par un crocodile, les nouveaux advisors arrivent entre 6h et 6h30 du matin. La traversée du lac Gatun prend environ 4h. Pour cette partie, nous avons eu un advisor particulièrement intéressant du nom d'Oswald. Il est ingénieur et travaille à la construction du nouveau canal. Il fait des traversés avec les plaisanciers la fin de semaine pour le plaisir. Nous avons bien aimé discuter avec lui. Ensuite, les trois dernières écluses descendantes se font avec le même fonctionnement que les premières mais en avant des cargos. L'advisor débarque sous le pont des Amériques. Le line handler et les lignes au Balboa Yacht-club. Il est aussi possible de se débarrasser des pneus au Yacht-club pour 1$/pneu. La barque de récupération des pneus sera la même que pour débarquer les line handlers. Il ne reste plus qu'à s'ancrer d'un côté ou de l'autre de Armador.
Nous nous sommes permis seulement une journée de tourisme pendant notre séjour à Panama : trop occupé à faire les préparatifs de la traversée vers Hawaii. Le vieux Panama est sympathique mais encore en rénovation. Personnellement, j'ai mieux aimé le vieux Cartagena en Colombie. Les Panaméens de la ville ne sont pas très chaleureux et sont carrément bête à Albrook mall. Les taxis sont particulièrement chers. Quoique, de leur dire que nous ne sommes pas Américain, fait généralement baisser le prix. Nous en avons rencontré deux plus raisonnables: Rosevelt qui parle anglais et peut servir de traducteur ce qui est particulièrement intéressant quand on cherche une pièce 507-6513-6949 et Diose qui parle seulement espagnol 507-6778-6399. Diose aime bien quand les Fracophones lui disent: "Ça roule ma poule?" comme dans le film Taxi. C'est possible d'utiliser des transports en commun mais la ville est immense et on perd beaucoup de temps. Les navigateurs qui restent à Panama on créé un "cruser's guide" en PDF qui contient les différents services offerts. Il s'agit de demander sur les réseaux radio du matin pour trouver quelqu'un pour le fournir. Pour la navigation et autres informations utiles, nous avons trouvé "The Panama cruising guide" de Eric Bahaus (ISBN 978-9962-00-637-4) particulièrement bien fait.
Lizanne (VA2DUO) et Gaston (VA2VIF)
Bidule
http://bidule.micro.org
https://picasaweb.google.com/103447188037594653674/CanalPanamaPanamaCity17032013ATo310302013?authuser=0&feat=directlink
Pour les navigateurs, avoir un cellulaire aide le passage car il faut appeler les Port Authority souvent pour confirmer les rendez-vous. Nous l'avons aussi utilisé pour communiquer avec nos " line handlers " et Mr. Tito (voir plus loin). Il y a trois fournisseurs qui vendent des cellulaires pour presque rien. De plus, les connexions WI-Fi sont rares donc si vous avez l'intention de passer un peu de temps dans le coin, on peut se procurer des cartes internet cellulaire USB pour environ 40$ la carte et 15$/mois d'utilisation. Le but de ce paragraphe est surtout de dire que le fournisseur qui semble avoir la meilleure couverture à travers le Panama (incluant le Guna Yala et Les Perlas) est Digicel.
Pour les papiers, il faut bien sûr faire l'immigration et la douane comme partout. Mais la différence est que selon où vous allez, les prix sont différents. A Porvenir, l'immigration coûte 50$/personne pour 6 mois. A Portobelo et Colon, ça coûte rien (notez que par Colon je veux dire que vous allez vous même au bureau. Si vous utilisez le monsieur à Shelter Bay marina, il est en fait un agent et vous demandera des sous.) Pour le Cruising Permit donné par les douanes, il est basé sur un calcul trop savant pour mes neurones et semble être le même partout. Pour notre 10m, nous avons payé 130$ pour un permis d'un an (pas le choix). Vous devez ensuite aller voir le monsieur des douanes à chaque port pour leur dire quand vous arrivez dans leur région ou que vous partez et obtenir un "Zarpe" qui est une autorisation de circuler. Chaque "Zarpe" coûte environ 25$. De plus, a Porvenir dans les San Blas (ou Guna Yala), il faut payer 20$ + 2$/personne par mois au conseil Guna pour être sur leur territoire. Par ailleurs, si vous voulez seulement passer le canal, il est possible d'obtenir un "Transit" à Colon qui vous évite de faire une entrée officielle dans le pays. Un petit secret : tout le monde ne se casse pas la tête avec toutes les formalités. Si un officiel vous rend visite, un petit 20$ dans les papiers semble régler bien des choses. Il semblerait que les procédures changent souvent donc c'est possible que ce ne soit déjà plus pareil. Mr. Tito qui est une source intéressante d'information sur son pays (je vais expliquer bientôt qui il est), nous a fait sauver un peu de sous en nous informant qu'il est possible de faire la sortie du pays à Portobelo avec transit via Balboa. C'est moins cher (environ 25$) que de faire la sortie une fois passé le canal.
Pour le passage du canal, les agents coûtent entre 300$ et 400$. C'est assez excessif pour le travail à faire. Leur argument est qu'ils vous évitent de payer le dépôt. Sauf que le dépôt va vous revenir de toute façon. Le 300$-400$ sera perdu à jamais. Certains chauffeurs de taxi offrent aussi le service mais il faut faire attention de ne jamais leurs remettre vos papiers. Il y a eu des cas de demande de rançon en échange des papiers. Il est très possible de faire les démarches sans aide même avec un espagnol rudimentaire. Nous avons fait la rencontre de Mr. Tito; un local qui parle bien anglais et qui a des contacts ((507) 6463-5009 titom13@hotmail.com). Il offre un service incluant taxis et photocopies pour 75$. Vu qu'il n'est pas très confortable d'ancrer à Colon et que Shelter bay marina coûte 1,25$/pied/nuit (ouch!), nous avons laissé le bateau à Portobelo et nous avons pris l'autobus jusqu'à Colon pour faire la première étape. Mr. Tito nous attendait à l'arrêt d'autobus. Ensuite, il nous a conduit à un endroit pour faire les photocopies de tous les documents nécessaires; passeport, permis de bateau et cruising permit ou transit. Ensuite, nous avons pris le taxi pour aller au "Port Authority" prendre un rendez-vous pour la mesure du bateau avec les papiers mentionnés ci-dessus. Notez que nous avions déjà le cruising permit. Si vous ne l'avez pas, Mr. Tito vous accompagnera à ce bureau aussi. Donc, Mr. Tito s'occupe de discuter avec les agents de sécurité à l'entrée et la madame qui donne les rendez-vous pendant que vous discutez avec les autres navigateurs qui vous accompagnent. A la fin, vous avez une date ainsi qu'un numéro de téléphone ou il faut appeler la veille pour confirmer le rendez-vous. De plus, vous réservez avec Mr. Tito le matériel et personnel nécessaire; linges de 125 pieds à 15$/ch, pneus à 2$/ch et line handler à 75$/ch. Notez que les pneus sont recouverts de plastique pour ne pas marquer le franc-bord. Il nous a ensuite amené au club nautico pour nous montrer l'endroit. Finalement il nous laisse au terminal d'autobus ou autre selon notre désir. Si vous y allez par vous même, demandez au taxi d'attendre pour vous ramener car vous allez avoir de la difficulté à trouver un autre taxi à cet endroit. Être à l'ancre à Portobello, nous a aussi permis de passer le canal en tant que "line handler" sur Antouka en laissant notre bateau sous la surveillance de Carole et Claus du bateau Escapade (Canada).
La veille du rendez-vous pour la mesure, nous avons été nous ancrer sur les Flats. C'est à cet endroit que deux autorités du canal débarqueront sur votre bateau de leur gros bateau pour mesurer et vous donner des explications sur le passage. La mesure est surtout pour s'assurer que le bateau à moins de 50 pieds car les prix changent à cette longueur. Les instructions sont du genre: il faut avoir assez de nourriture pour le pilote car s'il doit se faire venir de la bouffe, ça va vous coûter 500$. Ils vont fournir un document de 4 pages avec toute l'information. Une des deux personnes n'a pas voulu débarquer sur notre bateau car il était trop gros et trouvait nos francs bords trop bas. ;) Il a fallu que Gaston monte à leur bord. Cette mesure ne se fait qu'une fois dans la vie d'un bateau car nous recevons un numéro d'identification qui peut être utilisé pour toute traversée future. Un fois la mesure terminée, nous avons déplacé le voilier à l'ancre en face du "Club Nautico". De là, Mr. Tito organise un taxi qui nous amène directement à la City Bank pour payer le passage. En payant tout de suite, nous pouvons obtenir une date dans les 48h et ainsi éviter de rester à l'ancre à Colon longtemps. Le mouillage roule, il y a beaucoup de circulation, c'est pollué, ... Donc pour une embarcation de moins de 50 pieds: 984$ pour le passage et 891$ pour le dépôt à payer cash. Si vous avez des limites de retrait par jour sur vos cartes, il faut y penser d'avance. Entre 50 et 80 pieds: 1484$ pour le passage et 891$ de dépôt toujours en cash. Ceci inclus le " advisor " qui vous accompagne dans la traversée. Un plus de 65 pieds pourraient avoir besoin d'un pilote. Un autre extra. La seule méthode pour le retour du dépôt est le transfert bancaire au coût de 25$. Il est important d'avoir avec soit toutes les informations sur votre banque et votre compte pour faire un transfert international. L'argent, si il ne c'est rien produit de grave lors de la traversée, vous sera remis après deux ou trois semaines. Il faut appeler un numéro fourni le soir même pour prendre le rendez-vous du passage.
Pour les prochains 24h, nous faisons les courses et préparons la nourriture pour notre équipage sur deux jours. Nous accueillons Alex et Stéphanie de Antouka la veille du passage et nous téléphonons pour confirmer notre passage du lendemain. Notre line handler engagé arrivera le matin même. Nous n'avions pas envie de faire le canal une troisième fois et nous avions trouvé le line handler sur Antouka sympathique alors nous avons choisi d'en prendre un plutôt que de demander l'aide d'un autre bateau. Mr. Tito prend des jeunes locaux dans la vingtaine. Le bon côté est qu'ils sont habitués au fonctionnement et préparent tout à l'avance. Le reste du temps, ils pitonnent gentiment sur Facebook avec leur cellulaire. Ils ne parlent pas beaucoup d'anglais donc c'est une opportunité de pratiquer l'espagnol et d'en connaître un peu plus sur le pays. Les équipements loués arrivent en général la veille. Quelques fois, Mr. Tito est en retard au rendez-vous mais il livre à temps. C'est plus stressant pour nous que pour lui et les line handlers. Eux ont l'habitude.
Il semblerait que la façon de fonctionner habituelle est d'envoyer les advisors sur les voiliers en milieu d'après-midi le premier jour (14h-15h). Passer tout de suite les trois premières écluses et arrivés sur le lac Gatun, amarrer les bateaux sur des bouées pour la nuit. Avant d'entrer dans la première écluse, on attache deux ou trois bateaux ensemble pour les tenir au centre, loin des murs et en arrière d'un cargo. On ne détachera les voiliers qu'après la troisième écluse ce qui rendra la navigation au moteur un peu compliquée. Le lendemain matin, si personne ne s'est fait bouffer par un crocodile, les nouveaux advisors arrivent entre 6h et 6h30 du matin. La traversée du lac Gatun prend environ 4h. Pour cette partie, nous avons eu un advisor particulièrement intéressant du nom d'Oswald. Il est ingénieur et travaille à la construction du nouveau canal. Il fait des traversés avec les plaisanciers la fin de semaine pour le plaisir. Nous avons bien aimé discuter avec lui. Ensuite, les trois dernières écluses descendantes se font avec le même fonctionnement que les premières mais en avant des cargos. L'advisor débarque sous le pont des Amériques. Le line handler et les lignes au Balboa Yacht-club. Il est aussi possible de se débarrasser des pneus au Yacht-club pour 1$/pneu. La barque de récupération des pneus sera la même que pour débarquer les line handlers. Il ne reste plus qu'à s'ancrer d'un côté ou de l'autre de Armador.
Nous nous sommes permis seulement une journée de tourisme pendant notre séjour à Panama : trop occupé à faire les préparatifs de la traversée vers Hawaii. Le vieux Panama est sympathique mais encore en rénovation. Personnellement, j'ai mieux aimé le vieux Cartagena en Colombie. Les Panaméens de la ville ne sont pas très chaleureux et sont carrément bête à Albrook mall. Les taxis sont particulièrement chers. Quoique, de leur dire que nous ne sommes pas Américain, fait généralement baisser le prix. Nous en avons rencontré deux plus raisonnables: Rosevelt qui parle anglais et peut servir de traducteur ce qui est particulièrement intéressant quand on cherche une pièce 507-6513-6949 et Diose qui parle seulement espagnol 507-6778-6399. Diose aime bien quand les Fracophones lui disent: "Ça roule ma poule?" comme dans le film Taxi. C'est possible d'utiliser des transports en commun mais la ville est immense et on perd beaucoup de temps. Les navigateurs qui restent à Panama on créé un "cruser's guide" en PDF qui contient les différents services offerts. Il s'agit de demander sur les réseaux radio du matin pour trouver quelqu'un pour le fournir. Pour la navigation et autres informations utiles, nous avons trouvé "The Panama cruising guide" de Eric Bahaus (ISBN 978-9962-00-637-4) particulièrement bien fait.
Lizanne (VA2DUO) et Gaston (VA2VIF)
Bidule
http://bidule.micro.org
dimanche 18 mars 2012
PERSÉIDES - Daniel Kathleen et Léa - DÉMARCHES CANAL DE PANAMA
TRAVERSÉE DU CANAL DE PANAMA
DÉMARCHES DE PERSÉIDE (Daniel) Mars 2012
VOICI ce que nous avons fait comme démarches pour traverser le Canal de Panama :
1. PANAMA PORT COMPANY
3. LE JOUR SUIVANT
4. 24 hrs PLUS TARD
Des amis on fait les locations eux mêmes et ont payé moitié prix, mais pour moi le prix était bon
NOTE : Des bateaux avant nous ont pris des agents ont payé entre $1700.00 à 2500.00 et ET LA CAUTION N’ÉTAIT PAS INCLUSE dans le prix, (ouff beaucoup d'argent sauvé),
Il y a des bateaux en même temps que nous qui ont pris un chauffeur de taxi qui fait le travail pour $75.00, mais un bateau s'est fait prendre;
Le chauffeur de taxi leur a demandé $2500.00 pour leur rendre leur passeport et papier du bateau; ils n'ont pas payé et le chauffeur est disparu avec le tout.
Plainte à la police - pas vraiment de démarche.
Il y a plusieurs façons de procéder; pour nous les 3 heures de démarche valaient l'économie.
Daniel du voilier PERSÉIDES
DÉMARCHES DE PERSÉIDE (Daniel) Mars 2012
VOICI ce que nous avons fait comme démarches pour traverser le Canal de Panama :
1. PANAMA PORT COMPANY
- on est allé au PANAMA PORT COMPANY en taxi;
- on arrive à la barrière d'entrée pour voiture avec le taxi,
- on dit qu'on va au bureau de mesures des bateaux ; le taxi entre sur le site et va tout droit en avant au bout du port;
- il y a un chemin de gravier qu'il prend, au bout il y a un bureau qui ressemble à une tour de controle entourée d'une clôture,
- il y a un intercom pour ouvrir la barrière(le batiment est très commercial)
- on demande au taxi de nous attendre pour le retour(impossible de faire revenir un autre taxi sinon 20 minutes de marche)puis
- on monte au deuxième étage - le bureau est bien indiqué,
- je donne une copie du passeport du capitaine,une copie du livre bleu (Blue Book) ,et on amène le zarpe,
- la secrétaire nous donne un no de téléphone à appeler le jour suivant à 7h30 am afin de prendre le rendez-vous avec le mesureur,(10 minutes pour le tout)puis
- on revient a la barrière du port avec le taxi qui nous débarque là,
- À pied on tourne à droite et on marche au bureau du PORT CAPTAIN OFFICE a.k.a "AMP" (l'entrée est devant la citibank) ,
- On monte 3 étages et tourne à droite
- On entre dans la 3 ème porte (la bâtise n'est pas très jeune)
- Demandez le formulaire de ZARPE DE SORTIE (qu'on remplit et que l’on donne à Panama pour le départ des Galapagos dans les 24 heures du départ)
- Toutes ces démarches ont pris 1h30 de temps.
3. LE JOUR SUIVANT
- On appelle à 7h30 et on nous demande de se rendre sur la zone de mesures immédiatement,
- Attente d'une heure et le mesureur arrive,
- Il prend les mesures et explique les recommandations et nous donne un guide pour les prix et les démarches,
- Il nous donne les papiers pour le paiement,
- il faut se rendre en taxi à la Citibank pour le paiement ,
- on rentre et il y a un guichet à gauche bien indiqué pour le paiement du canal; pour nous $1500.00 en tout
- il faut payer en argent; la caution de $800.00 est incluse et elle nous est retournée 3 semaine plus tard par la poste (un chèque)ou un transfert bancaire mais il y a des frais de $35.00
4. 24 hrs PLUS TARD
- plus tard on peut appeler pour :
- pour la date du passage du canal,
- les pneus(2.50
- les cordage($ 60.00)
- et si nessésaire hommes pour la traversée($75.00 chaque) à la marina club natico à Colomb une personne s'occupe de tout(sans frais)
Des amis on fait les locations eux mêmes et ont payé moitié prix, mais pour moi le prix était bon
NOTE : Des bateaux avant nous ont pris des agents ont payé entre $1700.00 à 2500.00 et ET LA CAUTION N’ÉTAIT PAS INCLUSE dans le prix, (ouff beaucoup d'argent sauvé),
Il y a des bateaux en même temps que nous qui ont pris un chauffeur de taxi qui fait le travail pour $75.00, mais un bateau s'est fait prendre;
Le chauffeur de taxi leur a demandé $2500.00 pour leur rendre leur passeport et papier du bateau; ils n'ont pas payé et le chauffeur est disparu avec le tout.
Plainte à la police - pas vraiment de démarche.
Il y a plusieurs façons de procéder; pour nous les 3 heures de démarche valaient l'économie.
Daniel du voilier PERSÉIDES
lundi 6 septembre 2010
Canal de Panama, info technique.
Canal de Panama, info technique.
PILOTE:
C'est faux de penser que les pilotes sont inutiles,
au contraire. Ils sont utiles surtout lors du passage des écluses. Ils assurent
la communication avec les autorités du canal et les lanceurs de pommes afin que
tout se déroule rondement. Mais c'est vrai qu'ils s'endorment lors du passage
du lac Gatún où la navigation est extrêmement facile, tapissée de bouées. Ils
méritent un peu de sommeil après un lever très tôt pour faire la route jusqu’à
notre bord.
FORMALITÉS:
Nous avons fait notre entrée et les formalités
Panaméennes à Colon, puis sommes retournés aux San Blas. et remontés le Rio
Chagres (2 endroits à ne pas manquer) en attendant la date de traversée du
canal. Cette façon de procéder permet d'éviter l'attente de 2, 3 même 4
semaines dans le port de Colon, pas vraiment joli, sent la fumée tous les soirs
lorsqu'on fait brûler les déchets à proximité et où il y a beaucoup de
circulation. On a nous même choisi la date du passage du Canal puisqu'on
voulait y passer après les San Blas et le Rio Chagrès. Les formalités
panaméennes (pas celles du canal qui doivent se faire à Colon) peuvent aussi se
faire aux San Blas.
À Colon, on peut faire les formalités par nous même ou
utiliser «Agent».Pour sauver du temps et stress, on a utilisé Tito que l'on
peut rencontrer au Panama canal Yacht club. Il a valu pleinement le 50$ que
nous lui avons payé. Efficace et visiblement à l'aise dans toute les dédales de
ces formalités. Il s'est occupé de photocopies de passeport et autres paperasseries.
Il est à l'aise avec les différents représentants des diverses autorités. Il
peut en plus vous trouver les pneus et vous louer les amarres pour la traverser
du canal. Frais supplémentaires à prévoir (3$/pneu et15$/amarre) Il m'a
accompagné à 2 reprises, sans frais, pour m'aider à trouver des trucs spéciaux.
Attention, certains chauffeurs de taxi se disent agents, vont seulement vous
conduire d'un endroit à l'autre sans intervenir sur place. Nous avons rencontré
d'autres bateaux disant avoir été déçus parleur «agent». Tito fait vraiment le
travail, vous dit quoi remplir et comment et il parle anglais. Il peut aussi
vous trouver des équipiers (35$chacun) pour les manoeuvres d'amarres si requis
pour le passage du canal.
Si on vous demande la vitesse du bateau, toujours dire 8
noeuds ou plus. À moins de 8, c'est plus cher. En pratique, une fois engagé
dans le canal, il faut faire 5 noeuds minimum et le pilote vous demandera
quelle vitesse vous pouvez faire. Vous répondez "8 au max, mais 6 c'est
mieux pour mon moteur». Toujours il vous recommandera de ne pas forcer votre
moteur. J'avais triché l'ajustement de mon loch au cas où, mais avec notre gros
Ford Lehman de 85Hp, nous avons du ralentir. Les autorités vous demanderont
quelle position vous voulez occuper dans l'écluse. Il est préférable de choisir
la position Center chamber, Nesting ou à couple d'un remorqueur. Éviter celle
sur un mur que l'on vous déconseillera de toute façon à cause des turbulences
qui font bouger le bateau et le mât risque alors de frapper le mur. Mais qqn doit
bien être près du mur. Ce sera peut-être vous. Nous, nous étions à gauche, au
centre et à droite bref, nous étions seuls. Ce fut physiquement assez exigeant
et ça demande beaucoup d'attention. Le pilote est là pour vous rappeler à
l'ordre et vérifier votre travail. C'est OK, profitez de lui, il a de
l'expérience, ses conseils ont tous été judicieux pour nous.
Notre traversée du Canal a débuté vers 16h30 avec l'attente
du pilote (en tournant en rond). Lorsque le bateau pilote vient le reconduire,
le pilote observe votre manoeuvre pour mieux vous connaître. C'est bien ainsi,
il aune idée à qui il a affaire et ce qu'il pourra vous demander. Ce n'Est pas
un test, c'est de la reconnaissance. Nous avons passé les écluses du lac Gatún
de soir et avons couché accrochés à un immense tangon sur le lac Gatún. Le
lendemain, le pilote est arrivé au bateau à 6h30 am pour la traversée du lac
via le canal Banana, réservé aux petits bateaux. L'écluse de Pedro Migüel et
celle de Miraflores sont magnifiques comme tout le canal d'ailleurs. Le pilote
peut demander de tourner la camera web (visibles sur Internet), sur votre
bateau. Site: pancanal.com Vous pourrez ainsi faire des tatas à papa, maman et
les amis!! Demandez à papa, maman et les amis de se pratiquer à visiter les
caméras web AVANT votre passage. Ils n'auront pas 2chances. Notre expérience a
été merveilleuse, sans pépin et les contacts cordiaux. Ces gens sont des
professionnels et savent ce qu'ils font pour que tout se déroule rondement. La
fréquence des cargos qui traversent le canal est impressionnant. Aucune erreur
permise et assurez-vous que votre moteur est en ordre, ce n'est pas le temps de
tomber en panne. Le cas échéant, on vous remorquera en puisant les frais
(beaucoup de $$$$$$$) dans la caution que vous aurez laissée auparavant.
COLON:
Il n'y a pas beaucoup à visiter à Colon et la ville n'est
pas très sûre. Taxi pas cher et recommandé. On trouve vraiment de tout à Colon
et à Panama pour s'approvisionner avant le Pacifique et les prix sont peu élevés.
L’ancrage est sécuritaire, mais on verrouille bateau et annexe et certains
bateaux ont déjà chassé. C'est un endroit où il y a souvent des orages. Les
coquillages collent à la coque, surtout celle de l'annexe, si on y reste trop
longtemps.
Le Diesel acheté au Panama canal yacht club s'est avéré
propre, en revange, celui acheté à Panama moins propre. Je filtre toujours le
diesel avant de le mettre dans mes réservoirs et avec raison. Un bateau a
éprouvé des problèmes de lignes de fuel bouchées.
Panama City est aussi une belle ville à visiter. Attention
tout de même dans certains cartiers. Nous avons trouvé tous les panaméens accueillants.
D’ailleurs, le pays de Panama mérite d'être visité d'avantage qu'uniquement
pour son canal. Ne pas manquer les Las Perlas sur la route des Galapagos et un
saut par Boca del Toro semble aussi intéressant. On a mis ce pays sur notre
liste de voyage pour l'après tour-du-monde. Plusieurs régions méritent qu'on
les parcoure autrement qu'en bateau.
Martin et Dany, VA2NOD, voilier Nordic
mercredi 12 août 2009
mercredi 1 décembre 2004
Retour à Panama (FM5FZ-DISTRIBIL III)
Retour à Panama (FM5FZ-DISTRIBIL III)
Si on reprenait le récit de Panama!
Le lendemain (1er décembre) de notre retour sur Panama nous déplaçons donc le bateau et nous nous enfonçons dans la petite anse de la Playita de Amador . Une fois le mouillage repris, je vérifie les dégâts internes,l'inverseur refuse de fonctionner et la clavette du flector est cassée. Un voisin de mouillage vient nous voir et nous signale la possibilité de louer un corps-mort.
Je commence à démonter l'inverseur pièce par pièce et après trois jours je réussi à le remettre en état de marche à l'aide de pièces détachées que j'avais à bord. Pour le flector je remonte une nouvelle clavette mais comme cela casse trop souvent je décide de demander des pièces neuves d'origine en France. Afin d'assurer le mouillage du bateau en cas de mauvais temps au cours de la réparation nous optons pour la location d'un corps mort.
Le 5 nous débarquons sur un petit ponton et après discussion avec Carmen la responsable de la marina "Playita de Amador"nous obtenons un forfait de 500 us pour deux mois.
Nous déplaçons le bateau sur le corps mort le 6 au matin en utilisant les deux moteurs , mais l'hélice tribord vibre énormément.
Je plonge et je constate dans une eau trouble que deux pales d'hélice sont tordues . Il va donc falloir mettre au sec. Nous aviserons, pour le moment il est grand temps de nous mettre en règle avec les autorités locales. Pour cela nous prenons un taxi et passons tout d'abord à l'immigration qui applique son visa d'entrée sur nos passeports puis à la douane principale de Balboa
Après avoir relaté notre incident , la personne préposée à la douane propose de prendre le navire en entrepôt sous douane et ce pour une durée de trois mois . Cela nécessite de se représenter au bureau de la douane tous les mois mais gros avantage cela est entièrement gratuit. Une autre bonne raison de retarder le départ tient au fait que la saison de passage favorable est terminée et la nouvelle bonne période démarre fin février.
Le flector tribord à sa clavette cassée et les caoutchouc écrasée . Je fabrique de nouveaux caoutchoucs à l'aide de morceaux de tuyaux empilés et remets une nouvelle clavette.
Devant nous se trouve une plage accessible à marée basse . J'envisage donc d'échouer Distribil pour sortir l'hélice mais cette plage est privée et Carmen m'en refuse l'accès .
Playita de Amador se trouve sur le coté sud de l'îlet Naos et en face de l'îlet Flamenco . Lors de notre arrivée il n'y avait qu'une dizaine de bateaux y compris les vedettes assurant la liaison Taboga /playita dans le mouillage . A notre départ il sera chargé par une quarantaine de voiliers et vedette.
C'est un excellent mouillage à peine perturbé de temps à autre par la houle provoquée par le passage rapide des vedettes de service du canal ; les gros cargos compte tenu de la vitesse réduite apportant peu de vagues.
Il y a un ponton d'accueil surveillé pour les dinghys , un bar ouvert de 6 heures le matin à 18 heures le soir équipé d'une VHF permettant d'établir les contacts et le bureau de la marina . Tout le personnel de cette entreprise est d'une serviabilité et d'une gentillesse extraordinaire. Cependant toute médaille à son revers , l'accès au ponton est payant 5 dollars par jour ce qui fait que beaucoup essaye de contourner ce problème en débarquant sur les rives . Mais le marnage est important et bien souvent les propriétaires retrouvent leur annexes suspendu aux roches constituant les rives . Nous échappons à ce problème car pour les utilisateurs des corps morts l'accès ponton est gratuit.
En fait les trois îlets "Flamenco" "Perico""Naos" ont été raccordés par une route qui relie ensuite l'îlet"Naos" à la ville de Panama. La distance à parcourir est voisine de 6 kilomètres . Pas question de faire ce trajet à pieds . Deux solutions , le taxi ou le bus . Pas d'attente avec le taxi mais attention aux escrocs, le prix normal de la course est de 2 us 50 pour une personne et de 3 dollars pour deux mais il n'est pas rare de se voir demander 5 6 voir 10 dollars . Aussi la bonne précaution est de demander le prix de la course avant de monter dans le taxi . Pour des courses plus longues négocier à l'heure qui est de 8 dollars normalement. La solution économique est le bus . Des petits bus "amarillo" marqué privado effectuent le trajet de 5 heures le matin à 20 heures le soir toutes les demie-heures environs , coup 25 centavos par personne. Ils vous déposent à la plazza "cinq de mayo" , tout près des rues piétonnes dans Panama . Cette route reliant les îlets à Panama est très fréquentée par ceux qui pratiquent le footing et du vélo . Également les trois îlets sont un lieu réputé pour les restaurants et le loisir des habitants de Panama .
Nous voilà donc installés et nous commençons à prendre nos repères . On trouve de tout à Panama mais le gros problème est de savoir ou trouver ce que l'on recherche . Il faut souvent parcourir la ville entière dans toutes les directions avant d'obtenir satisfaction dans ses recherches. Les frais de taxis sont en conséquences car s'il existe de nombreux bus pas une seule ligne réellement répertoriée avec arrêts significatifs repère également de l'autre coté de la route une plage qui conviendrait à l'échouage . Elle est toutefois plus exposée au vent d'est et au clapot. Toutefois une occasion se présente et nous voilà parti à l'échouage . L'opération se présente bien pendant que je sors l'hélice Annick donne un coup de nettoyage rapide à la coque . Une fois l'hélice sortie je la redresse avec l'aide d'un marteau sur un rocher et la remonte cela semble correcte . Je finis par aider Annick dans sa tache et la marée remontante met fin à ces travaux . Dès que l'on flotte ,j'embraye les deux moteurs , tente de remonter l'ancre mais le vent s'est levé et nous prenons malencontreusement la chaîne dans l'hélice qui venait d'être réparée; retour au corps mort sur un seul moteur . Le moteur tribord vibre encore. Nous reprenons notre corps mort sans autre problème. Je me remets à l'eau pour vérifier et constate que l'hélice est de nouveau tordue . A refaire , toutefois la réparation provisoire du flector à tenu.
En fait les trois îlets "Flamenco" "Perico""Naos" ont été raccordés par une route qui relie ensuite l'îlet"Naos" à la ville de Panama. La distance à parcourir est voisine de 6 kilomètres . Pas question de faire ce trajet à pieds . Deux solutions , le taxi ou le bus . Pas d'attente avec le taxi mais attention aux escrocs, le prix normal de la course est de 2 us 50 pour une personne et de 3 dollars pour deux mais il n'est pas rare de se voir demander 5 6 voir 10 dollars . Aussi la bonne précaution est de demander le prix de la course avant de monter dans le taxi . Pour des courses plus longues négocier à l'heure qui est de 8 dollars normalement. La solution économique est le bus . Des petits bus "amarillo" marqué privado effectuent le trajet de 5 heures le matin à 20 heures le soir toutes les demie-heures environs , coup 25 centavos par personne. Ils vous déposent à la plazza "cinq de mayo" , tout près des rues piétonnes dans Panama . Cette route reliant les îlets à Panama est très fréquentée par ceux qui pratiquent le footing et du vélo . Également les trois îlets sont un lieu réputé pour les restaurants et le loisir des habitants de Panama .
Nous voilà donc installés et nous commençons à prendre nos repères . On trouve de tout à Panama mais le gros problème est de savoir ou trouver ce que l'on recherche . Il faut souvent parcourir la ville entière dans toutes les directions avant d'obtenir satisfaction dans ses recherches. Les frais de taxis sont en conséquences car s'il existe de nombreux bus pas une seule ligne réellement répertoriée avec arrêts significatifs repère également de l'autre coté de la route une plage qui conviendrait à l'échouage . Elle est toutefois plus exposée au vent d'est et au clapot. Toutefois une occasion se présente et nous voilà parti à l'échouage . L'opération se présente bien pendant que je sors l'hélice Annick donne un coup de nettoyage rapide à la coque . Une fois l'hélice sortie je la redresse avec l'aide d'un marteau sur un rocher et la remonte cela semble correcte . Je finis par aider Annick dans sa tache et la marée remontante met fin à ces travaux . Dès que l'on flotte ,j'embraye les deux moteurs , tente de remonter l'ancre mais le vent s'est levé et nous prenons malencontreusement la chaîne dans l'hélice qui venait d'être réparée; retour au corps mort sur un seul moteur . Le moteur tribord vibre encore. Nous reprenons notre corps mort sans autre problème. Je me remets à l'eau pour vérifier et constate que l'hélice est de nouveau tordue . A refaire , toutefois la réparation provisoire du flector à tenu.
Étant conscient des pièces nécessaire , j'envois un émail à l'ami jean-paul qui habite près du fournisseur Vétus.
Je lui demande de me commander 6 caoutchoucs et 10 clavettes nécessaires à la réparation des flectors. Bien entendu l'importateur français n'a pas ces pièces en stock et quand il les reçoit il manque la moitié de la commande .Mon ami s'arrache les cheveux , désolé de ne pouvoir me donné satisfaction plus rapidement.
Pour le courrier les délais sont incroyablement longs , de plus la poste panaméenne ne livre pas à domicile , il vous faut donc trouver quelqu'un possédant une boite postale pour faire parvenir votre courrier avec une chance de le recevoir. Carmen me procurera l'accès à sa boite postale. Pour un courrier ordinaire compter 4 à 5 semaines de France autant du Canada.
Pour un courrier urgent et recommande trois semaines.
Il y a à Panama d'excellents restaurants à moindre coup celui que nous conseillons se nomme "Costa Azul" , le service est excellent , l'air climatisé et l'on y mange très bien pour 5 us et moins . Partout l'on vous propose de la cheviche préparée de différentes manières ;Pesca ,camarones ,pulpo,marisco etc.. Surtout à ne pas louper . Deux endroits à recommander ,le premier au restaurant qui se situe au dessus du marché au poisson , avenida Balboa . Le deuxième au restaurant Rancho tout prêt de la marina Playita.
Une semaine se passe sans que l'on retrouve les conditions nécessaires à un bon échouage . Mais tout vient à point à qui sait attendre . Cette fois je procède différemment , je mouille l' ancre et recule le bateau vers la rive. Avec l'annexe je vais passer un cordage sur cette rive et nous attendons l'échouage . Tout se passe bien et nous recommençons L'opération . cette fois le nettoyage est bien fini et nous sommes fin prêt pour le retour de la marée montante . Retour au corps mort mais le moteur vibre encore je ne sais que penser car l'hélice me semblait correcte.
Nous passons agréablement les fêtes de Noël et premier de l'an . Il faut toutefois signaler la difficulté que nous avons eu pour trouver un restaurant ouvert pour ces festivités. Tout était fermé en ville . Peu de taxis . Toutefois nous y sommes parvenu.
Nous passons agréablement les fêtes de Noël et premier de l'an . Il faut toutefois signaler la difficulté que nous avons eu pour trouver un restaurant ouvert pour ces festivités. Tout était fermé en ville . Peu de taxis . Toutefois nous y sommes parvenu.
Nous passons le 5 à la douane ou la préposée est très heureuse du bouquet de fleurs que je lui envoie pour lui souhaiter la bonne année . Une fois ce contrôle effectué nous décidons de tester le bateau et nous partons pour les Perlas afin de tenter de récupérer le mouillage que nous avions perdu. Nous partons donc le 8 pour l'île de Rey mais il y a encore une houle de sud-ouest assez forte et l'eau est trouble . (position 8.16.145 N et 78.56.33W) Je drague les fonds à l'aide d'une "chatte" que je me suis fabriquée avec des fers à béton mais sans résultat. Nous contournons la pointe sud de l'île et prenons au passage une dorade de 60 cm . Remontant la côte du coté Est nous relâchons dans une petite baie (position 8.18.127N et 78.54.100W) . cette endroit est très bien abrité de tous les vents et il y a trois places possible d'échouage utilisables en fonction de la houle s'il y en a. Nous abattons en carène sans difficultés et cette fois c'est le grand nettoyage . les moustiques nous laissent tranquilles. Toutefois une multitude de yens-yens pénètrent dans le bateau sans que l'on s'en aperçoive. Le soir à la tombée de la nuit leur attaque commence . Nous seront couverts de piqûres et très douloureuses. Il nous faut nous couvrir des pieds à la tète et malgré les produits mis en oeuvre ,il y en a toujours. Sur le coté droit de mon pied gauche je compte 35 piqûres . Je suis atteints de démangeaisons et me gratte constamment.
Il y a beaucoup de poissons , qui rentrent dans cette baie . Un peu plus au sud un petit hameau de pêcheur. de temps à autre vous avez la visite d'une pirogue ou d'une petite embarcation . Ils sont très gentils , vous propose du poisson et quelque fruits,rien d'agressif .
le mardi 11 janvier nous reprenons la remontée pour Panama . 11H15 une belle carangue ( 70 cm de long 30 cm de large poids 7 kgs 5 ) se retrouve dans le cockpit . La fin de l'après-midi nous retrouvons notre corps mort.
Je me précipite chez un médecin qui me donne des cachets antiallergiques et miracle dans les 24 heures les démangeaisons cessent. Pendant notre sortie nous avions fermé le bateau et traité , au retour plus de bestioles .
Un trois mats français "la boudeuse" est dans la baie en préparatif de départ pour l'île de Paques . Edouardo de l'alliance française et son épouse Corinne leurs prêtent main forte et leur véhicule pour transporter les vivres ce qui nous permet de faire connaissance . Quelques temps après nous leur pousserons visite et seront étonnés de voir avec quel dynamisme et enthousiasme Corinne dirige son petit monde . Nous profiterons de l'occasion pour pousser une petite visite à l'ambassade de France plazza del françia.
Mon ami Jean Paul me tient régulièrement informé sur la commande des pièces . Le colis en provenance de Hollande est bien arrivé mais partiellement seulement, il me faut donc encore patienter.
Nous poussons donc une petite visite à l'île de Taboga dont nous effectuons le tour en bateau avant de nous rendre à terre visiter le village . Très joli et les gens font preuve d'une grande gentillesse. La plus grande partie de l'île est une réserve naturelle . Quelques belles photos et nous voilà de retour à bord. Nous rejoindrons Panama le lendemain.
Pendant ce temps la ville s'anime , le carnaval s'annonce . Mais ce sera encore à notre détriment . En effet mes pièces sont (en consultant l'internet ) arrivées à Panama le 3 février mais elles ne me seront livrées par le transporteur que le 9 car Carnaval bat son plein . Toutefois la fête n'avait débutée que le samedi et je ne comprends pas la non livraison du vendredi.
Le 10 février nouvelle visite pour contrôle à la douane principale ou la préposée s'étonne de ne pas avoir un petit bouquet cette fois. Elle est devenue très gentille et me fait passer en priorité ce qui diminue l'attente.
Mon ami Jean Paul me tient régulièrement informé sur la commande des pièces . Le colis en provenance de Hollande est bien arrivé mais partiellement seulement, il me faut donc encore patienter.
Nous poussons donc une petite visite à l'île de Taboga dont nous effectuons le tour en bateau avant de nous rendre à terre visiter le village . Très joli et les gens font preuve d'une grande gentillesse. La plus grande partie de l'île est une réserve naturelle . Quelques belles photos et nous voilà de retour à bord. Nous rejoindrons Panama le lendemain.
Pendant ce temps la ville s'anime , le carnaval s'annonce . Mais ce sera encore à notre détriment . En effet mes pièces sont (en consultant l'internet ) arrivées à Panama le 3 février mais elles ne me seront livrées par le transporteur que le 9 car Carnaval bat son plein . Toutefois la fête n'avait débutée que le samedi et je ne comprends pas la non livraison du vendredi.
Le 10 février nouvelle visite pour contrôle à la douane principale ou la préposée s'étonne de ne pas avoir un petit bouquet cette fois. Elle est devenue très gentille et me fait passer en priorité ce qui diminue l'attente.
Plus rien ne nous retient à Panama , nous décidons après avoir fait les pleins de vivres gaz-oil et d'eau de repartir le 22 février . Une escale à l'île de Rey est prévue. Nous mouillons pour la nuit derrière Conta dora et en repartons le 26 sous moteur pour le mouillage sud de REY ,Une heure avant le mouillage la clavette de l'arbre d'hélice bâbord casse une nouvelle fois et après contrôle l'echangeur est bouillant et ne fonctionne plus. Retour à la case départ . Nous retournons donc à Playita de Amador à l'aide du seul moteur restant et des voiles . Nous décidons de mouiller car notre corps est occupé.
Le lendemain je décide cette fois d'utiliser les grands moyens et je démonte donc le safran,l'echangeur,le flector,l'arbre d'hélice muni de son hélice . Le tout en apnée.
Je transporte l'arbre et son hélice chez un spécialiste qui constate après plusieurs mesures que l'hélice à une pâle enfoncée dans le sens de la longueur de 2 cm et une deuxième de 5 mm ,ce qui visuellement n'était guère apparent. Afin de palier aux problèmes de clavette transversale je fais installer une clavette longitudinale sur l'arbre et refaire un autre trou de 10 dans l'extremité de cette arbre . Le trou d'origine ayant du jeu . L'arbre lui mème n'a pas souffert .Ils me redressent les pâle et rééquilibré l'hélice. le tout dans les 24 heures.
Je transporte l'arbre et son hélice chez un spécialiste qui constate après plusieurs mesures que l'hélice à une pâle enfoncée dans le sens de la longueur de 2 cm et une deuxième de 5 mm ,ce qui visuellement n'était guère apparent. Afin de palier aux problèmes de clavette transversale je fais installer une clavette longitudinale sur l'arbre et refaire un autre trou de 10 dans l'extremité de cette arbre . Le trou d'origine ayant du jeu . L'arbre lui mème n'a pas souffert .Ils me redressent les pâle et rééquilibré l'hélice. le tout dans les 24 heures.
Je démonte l'echangeur qui n'a rien , seule la montée en température causait son refus de fonctionner . Le remonte donc l'ensemble ,cette fois avec les nouvelles pièces qui me sont parvenus. Je sors faire un test de deux heures au moteur tout va bien.
Nous voilà près à repartir quand patatras ma banque métropolitaine m'avise qu'un achat frauduleux à été effectuée par ma carte visa dans une bijouterie en Espagne .
Or cette carte est toujours en ma possession. Il me faut déposer plainte à la fois près de l'ambassade de France et de la police judiciaire locale. Je dois également rédiger une lettre de contestation de ce paiement . La police judiciaire réclame un interprète pour rédiger cette plainte. beaucoup de temps se passe et j'ai le moral qui en prend un coup . J'ai l'impression que je n'arriverai pas à quitter Panama.
Je retourne avec un dernier bouquet voir la douanière et lui annoncer notre départ . Elle est superbement contente et me souhaite un bon voyage , Il me faut normalement passer à l'immigration pour la sortie mais comme elle m'a mis un cachet sur le passeport sans date , je décide de passer outre.
Me voilà demuni avec peu d'argent sans ma carte je n'ai aucun moyen de paiement . Mais la banque arrange bien le coup et je peux utiliser la carte pour effectuer un retrait (un seul) qui va me permettre de voir venir.
Nous complétons nos pleins et nous préparons pour une nouvelle sortie qui cette fois sera la bonne ,je l'espère. Panama aura été pour moi un calvaire . Nous avions envisagé de visiter le pays ce qui s'est avéré impossible compte tenu de tous les problèmes rencontrés.
Toutefois nous avons apprécié l'aide apporte de la Playita de Amador notamment de Luna et surtout Geraldo .Ce dernier possède un taxi et il nous a souvent transporté pour des prix dérisoires dans nos différente démarches, nous apportant une aide conséquente par sa connaissance de la ville et des différents commerces . Ainsi il possède une carte d'accès pour PriceSmart qui est un magasin de gros ou nous avons effectués nos différents achats pour pas cher.
L'adresse de l'atelier de réparation des hélices est la suivante : Taller de soladura y reparation Marinas Pedro Miguel Calle 28 final N°35 frente el Estadio. Ils sont également spécialisés dans la soudure inox et la mécanique de précision.
Les prix sans commune mesure avec l'europe. taxi obligatoire car le quartier craint un peu quoiqu'il y a souvent la police en patrouille.
Aucun problème pour l'approvisionnement , on trouve de tout à Panama de nombreuses et variés grandes surfaces et aussi un marché au fruits et légumes très achalandé (à ne pas rater), fonctionnant 24 heures sur 24 , le matin étant toutefois le meilleur moment pour les achats. S'y rendre en taxi. Nous y avons fait notre plein de vivres fraîches pour moins de 20 us.
Aucun problème pour l'approvisionnement , on trouve de tout à Panama de nombreuses et variés grandes surfaces et aussi un marché au fruits et légumes très achalandé (à ne pas rater), fonctionnant 24 heures sur 24 , le matin étant toutefois le meilleur moment pour les achats. S'y rendre en taxi. Nous y avons fait notre plein de vivres fraîches pour moins de 20 us.
Il y a plusieurs rues contiguës réservées aux rues piétonnes , ou se font des affaires très intéressantes notamment dans les vêtements , les chaussures ,l'électronique etc. nous y avons acheté un téléviseur multistandard et multitension phillips en couleur pour 99 us .
Pour ceux qui aiment chiner il existe une rue longeant la mer qui par de l'avenida Balboa et rejoins le quartier de san Felipe pleine de boutiques de matériel d'occasion de toutes sortes . Attention cette rue est également la rue de bare louches et des demoiselles de petites vertus . Ne s'y rendre que le jour à moins qu'un besoin urgent!
Sur le plan santé Panama est aussi à la hauteur du point de vue qualité on y trouve d'excellents médecins, dentistes et opticiens; du point de vue prix c'est incroyablement bas. L'on constate cependant que les dispensaires sont un peu sous équipé. J'ai ainsi acheté une paire de lunettes , la visite de contrôle de l'opticien qui elle était superbement équipée ,la monture et des verres progressifs ne m'ont coûtés pour l'ensemble que 135 us . J'ai également eu un problème dentaire qui a nécessité l'extraction d'une molaire, le démontage de mon appareil en place la dépose et repose de deux bridges sur pivots et la fabrication d'un nouvel appareil en matière synthétique pour 120 us tout compris. la visite du médecin 5 us . Les médicaments sont un peu plus onéreux et l'on ne vous délivre que la quantité nécessaire.
La visite à ne pas manquer est celle du quartier de San Felipe ou se trouve l'Ambassade de France ,il s'agit du vieux Panama avec ces vielles constructions, de jolis monuments et des excellents restaurants.
La visite à ne pas manquer est celle du quartier de San Felipe ou se trouve l'Ambassade de France ,il s'agit du vieux Panama avec ces vielles constructions, de jolis monuments et des excellents restaurants.
Il y a à Panama sud un poisson que l'on ne trouve que cette baie le "Corvino" , il est excellent notamment en cheviche.
Ceci termine mon réçit de Panama.
Amitiés à tous
Guy et Annick
Amitiés à tous
Guy et Annick
lundi 1 novembre 2004
PASSAGE DU CANAL (FM5FZ-DISTRIBIL-III)
PASSAGE DU CANAL (FM5FZ-DISTRIBIL-III)
Les préparatifs du bateau nous ont pris pas mal de temps . D'une part installer les pneux enrubannés de plastique et de scotch et les règler aux points les plus solides de la coque , face aux cloisons structurels. D'autre part placer les aussières aux endroits névralgiques afin que nos èquipiers d'un jour ne soient pas à chercher leurs emplacements. Enfin nous avons entourés les panneaux solaires d'un duvet et recouvert d'une bache ,le tout bien ficelé. Nous sommes partie chercher nos invités , Jeanclaude, Dominique et leur fils Mathias vers 15 heures . Jeanclaude conduit son annexe à la marina ou je le récupère. Nous leur montrons les emplacements des aussieres chaumards et taquets. Nous voilà parés.
Le pilote nous à rejoint à 16 heures sous une pluie battante . Très charmant et symphatique , il s'agissait en fait d'un capitaine de remorqueur du canal qui par ce moyen arrondissait son salaire . Une fois connaissance faite, mis les moteurs en route, levé l'ancre et mis les feux; nous avons rejoint au moteur la première écluse de l'entrée du canal. Celle-ci étant occupée nous avons accosté un quai sur la gauche du canal ou se rangent également les remorqueurs.Une bonne heure d'attente.Une boisson fraiche au choix à intéressée tout l'equipage pilote compris.
Dans le canal il y a deux passages l'un montant et l'autre descendant . L'écluse de la voie descendante s'étant libérée le pilote nous demanda de rejoindre celle-ci. La chambre d'une écluse fait 305 mètres de long sur 33,5 mètres de large.Il est 18 heures.La nuit est arrivée mais avec son éclairage puissant les écluses sont comme en plein jour. Un cargo est dejà devant nous. Nous sommes à environ 50 mètres derrière lui juste devant la porte ouverte de l'écluse Babord à quai ,les lamaneurs nous envoient leur toulines, l'une tombe dans le trampoline de l'avant et l'autre sur le taud (seulement 2 mètres devant les panneaux solaires) avec un bruit infernal. Nos aussieres amarées ils remontent l'ensemble.Pendant ce temps la double portes de l' entrée de l'ecluse se ferme.Un signal sonore retentit avertissant de leur fermeture et du début du remplissage.
Les équipiers récupèrent le mou qui se produit dans les aussières du fait de la montée de l'eau et donc du bateau . Cette fois nous sommes dans l'eau douce car c'est la réserve d'eau du lac Gatun qui alimente les écluses pendant les manoeuvres de ces dernières .Il faut 197 millions de litres d'eau douce par éclusage. Eau douce qui finit par rejoindre la mer d'un coté ou de l'autre. J'ai remarqué que le niveau plein est voisin des 61 pieds et le niveau bas est proche des 44 pieds ,il reste donc près de 12 metres sous le bateau au niveau bas des ecluses. Cela s'éffectue rapidement et nous sommes en 10 à 15 minutes au point haut de l'écluse.Nouveau signal sonore arrèt du remplissage et ouverture de la deuxième porte. Le cargo démarre devant nous et nous subissons sa poussée d' hélice . Puis nos aussières sont larguées à leur tour et nous quittons le bord de l'écluse pour passer cette deuxième porte. Il y a souvent un courant important créé soit par le bateau qui nous précede soit par les tourbillons du à l'eau qui s'égalise dans les écluses. Je dois donc prendre rapidement de l'erre et le milieu du plan d'eau pour lutter contre eux et ètre manoeuvrant. La pluie heureusement s'est arrètée. Le canal fait 80 kms de long. Les deux écluses coté atlantique ou écluses de Gatun sont separés par un goulet intermédiaire un peu plus long qu'une écluse . La deuxième porte de la première écluse se referme et un signal sonore nous prévient de cette fermeture. Le cargo est déplacé devant nous à l'aide de filins d'acier reliés à 4 petites locomotives qui lui assurent son avancement et aussi son maintien au centre du plan d'eau. Nous le suivons et nous voici à nouveau babord à quai ou la manoeuvre de la première écluse se renouvelle. Dès le signal sonore, nouvelle ouverture de la porte de la deuxième écluse et remise en route des moteurs. Nouvelle manoeuvre et ainsi de suite cela commence à devenir de la routine surtout avec un équipage qui a parfaitement compris la manoeuvre . J'interroge le pilote sur la suite des évennements , il me signale qu'en principe il doit nous quitter dans le lac Gatun ou il viendra nous reprendre demain matin . Je fais un peu la Gu... car je comptais passer d'une seule traite. Je lui demande si nous serons sur une bouée , il me répond non et m'annonce des profondeurs de mouillage de 14 mètres. Cela ne fait pas mon affaire car mon mouillage comprend un empennelage de deux ancres reliées par 6 mètres de chaine et qu'en fait; compte tenu de mon faible tirant d'eau , je mouille le plus souvent possible par 4 mètres de profondeur. Il comprend ma surprise et le voilà parti en discussion téléphonique par uhf avec le service du canal . Nous quittons la deuxième écluse et cette fois nous entrons dans le lac Gatun. Le pilote est appelé sur la radio , bonne nouvelle , nous sommes autorisés pour une traversée d'une seule traite de nuit ce qui est assez exceptionnel, parait-il. Cela s'arrose et pendant qu'Annick prépare le repas nous dégustons un apéritif bien mérité ,whisky,pastis ,martini,bière au choix .Notre pilote trouve notre whisky convenable et je double . Le repas suit donc pendant que nous faisons route . Le skipper est consigné à la barre aux ordres du pilote . Pas de grosses difficultés car le chenal est balisé par des bouées rouges et vertes lumineuses. Seule consigne bien serrer les bouées tribords. Le menu comprend poulet et boeuf bourguignon accompagnés de pomme de terre roties , fromage et dessert, le tout arrosé d'un bon vin du chili "clos de pirque" suivi d'un café en final pour ceux qui le désirent. Pas de réclamations au contraire je m'aperçois que le pilote s'intéresse au whisky, je lui laisse donc la bouteille avec un verre à disposition . A son départ il n'en restera qu'une petit tiers. Il devait ètre plus stressé que nous . Peu de chose à dire sur le paysage la nuit nous ayant fermée le spectacle . Par contre à signaler des lits de nénuphards et de nombreux branchages flottants en surface que le barreur doit éviter si possible. Le lac Gatun est situé à 26 mètres au dessus du niveau de la mer. chaque porte fait 25 mètres de haut et pèse 730 tonnes Elles sont parfaitement entretenues et revisées entièrement tous les 10 ans. Dans le lac Gatun il y a un raccourci qui permet aux petites unités de réduire le trajet donc le temps de passage mais nous ne pourrons en bénéficier car il n'est pas équipé de bouées lumineuses. Pour terminer le lac Gatun il y a un étroit passage creusé dans les montagnes de la cordillère des andes, du nom de Passe gaillard (ou Corte Culebra) , il est long de 12 km 5 et aboutit aux écluses de Pedro Miguel . Nous avons croisé des "Panamax" dans ce passage , très impressionnant de nuit: surtout si deux panamax s'y croisent. Un Panamax est un cargo dont les dimensions ont été spécialement étudiées à la construction pour passer le canal .Soit 965 pieds (294,13 m)de long et 106 pieds (32,31 m) de large maximum. Lorsqu'il est dans l'écluse il reste seulement 60 cms de chaque coté du navire. Cela aboutit à un cargo ayant une forme de navire avant et une forme de navire arrière et des cotés taillés au sabre d'abordage . Sur un porte container de cet accabit, j'ai compté dans une seule palanquée verticale située sur l'arrière 76 containers superposés les uns sur les autres dont 13 d'un bord à l'autre. La passerelle supérieure dépasse à peine le dernier niveau des containers et je présume que le commandant en navigation ne doit pas voir grand chose sur l'avant immédiate. Au moment ou je rédige ce reportage passe devant moi à 1 km un de ces engins. Le canal est dirigé depuis le départ des américains par l' ACP " Autorité du Canal de Panama" . J'ai entendu qu'ayant des difficultés à le gérer ils auraient fait un appel d'offre pour cette gestion et que ce sont les américains qui auraient repris le flambeau. Le reservoir que constitue le Lac Gatun est donc indispensable pour son fonctionnement .Il n est aucunement question d'utiliser l'eau de mer pour cela car le côut en serait prohibitif, la deterioration des ouvrages rapide et l'écologie menacée. Aussi est-il question de le recreuser afin de doubler sa capacité . L'eau du lac est également utilisée comme reserve d'eau douce publique. Enfin il y maintenant une penalité pour tout navire relachant le moindre immondice . Notre trajet se poursuit gentiment . Nous arrivons à Pedro Miguel, on nous attend et cette fois changement de programme , c'est cool nous devons nous mettre à couple du remorqueur Cacique . L'équipage de ce dernier nous saisit nos aussières , une petite vérification des pneus qui nous servent de parebattage et la manoeuvre est finie pour nous . La deuxieme porte s'ouvre. Apres que nos aussières aient ète larguées nous dégageons les premiers suivi de notre accompagnateurs qui nous depassent se rangent à nouveau sur babord et la manoeuvre se répète ainsi pour toutes les écluses suivantes( les deux de Miraflores . La dernière porte nous ouvre l'acces du pacifique mais il est trot tôt ou trop tard . Trois heures du matin , le pilote nous quitte à Balboa sur une pilotine venue le querir apres de nombreux shake hand . Je souhaite à tous ceux du passage de trouver un aussi gentil chaleureux et agreable pilote . Nous nous dirigeons vers la marina de Balboa ou nous saississons une bouée et nous plongeons dans un sommeil réparateur . Cet endroit est plutôt mouvementé car tres proche du canal ,passage incessant de navires et surtout des pilotines qui se deplacent sans respecter la moindre vitesse ni le sommeil des autres. Notre nuit sera donc très bousculée et courte . Le lendemain nous débarquons nos équipiers d'une nuit , ils rejoindrons Colon par le bus. Il me faut me débarasser des pneux utilisés pour le passage. Un ami m'avait signalé une barge ou était entreposé ceux-ci mais elle a disparu. Pour les reprendre on nous demande un dollard pièce. En raccompagnand nos amis je remarque un catamaran canadien en préparatif de départ . Je lui propose mes pneux gratuitement , accepté . Il rejoint notre bord avec une barque de pèche pour recupérer ceux-ci . Nous voilà debarassé.
Nous étions sur le point d'appareiller quand un Inspecteur du canal se présente et demande l'autorisation de monter à bord . Il vient controler les vivres du bord afin de nous délivrer une attestation de conformité qui nous sera indispensable à notre arrivée aux Gallapagos . Il nous remet un formulaire signé en ce sens et surtout il nous taxe de 15 dollards . Je le racompagne à proximité du Yacth club en annexe et j'apprends qu'une nuit de mouillage sur bouée est facturée 15 us . Cela suffit je pars dès demain matin qu' ils viennent prélever leur dîme s'ils veulent la percevoir.
Nous étions sur le point d'appareiller quand un Inspecteur du canal se présente et demande l'autorisation de monter à bord . Il vient controler les vivres du bord afin de nous délivrer une attestation de conformité qui nous sera indispensable à notre arrivée aux Gallapagos . Il nous remet un formulaire signé en ce sens et surtout il nous taxe de 15 dollards . Je le racompagne à proximité du Yacth club en annexe et j'apprends qu'une nuit de mouillage sur bouée est facturée 15 us . Cela suffit je pars dès demain matin qu' ils viennent prélever leur dîme s'ils veulent la percevoir.
Ce qui fût fait sans rien payer.
A bientôt pour la suite, amitiés,
Guy et Annick. (FM5FZ)
Guy et Annick. (FM5FZ)
Petit récapitulatif des frais du Passage.
Je conseille pour ceux qui envisagent le passage est/ouest de visiter d'abord le paradis que représente les Ïles San Blas. A l'issue du séjour (au moins 15 jours) se rendre à l'île de Porvenir pour y éffectuer l'entrée dans la république de Panama. Tous les services utiles capitainerie ,douanes,immigrabion sont dans le méme batiment , pas besoin de taxi et les pièces officielles délivrées sont valables dans tout Panama pour le séjour autorisé ( trois mois) et le passage du canal . Enfin ils sont moins onéreux. 77 us pour le cruising permit 20 us pour la zape d'entrée et 2 personnes 5 us pour le droit de séjour pays Kuna plus 1 us par personne soit 7 us dans notre cas. Total pour l'entrée 102 us
Le mouillage dans la flat est gratuit
10 us sont nécessaires pour profiter des services du Yacth club de Balboa mais l'on vous rend 5 us lorsque vous rapportez la clef des douches à l'office ( Possible de la rendre au bar si office fermée).
10 us sont nécessaires pour profiter des services du Yacth club de Balboa mais l'on vous rend 5 us lorsque vous rapportez la clef des douches à l'office ( Possible de la rendre au bar si office fermée).
Nous n'avons fait aucune clearance d'entrée à Balboa (car sur ancre à la Flat) seulement obligatoire si à quai à la marina (d'après les dires de l'inspecteur du passage).
L'inspection est gratuite
Frais de passage 600 us (plus une caution par empreinte de carte visa premier non retirée)pour un bateau de moins de 50 pieds . Au dessus 850 us. Frais de zarpe de sortie 4 us pour les timbres . Mais ils nous ont prélévés 8 us par erreur sans doute. L'immigration de sortie ( à coté du Yatch club ) gratuite mais après s'ètre fait comprendre il a accepté 5 us de service.
Frais de passage 600 us (plus une caution par empreinte de carte visa premier non retirée)pour un bateau de moins de 50 pieds . Au dessus 850 us. Frais de zarpe de sortie 4 us pour les timbres . Mais ils nous ont prélévés 8 us par erreur sans doute. L'immigration de sortie ( à coté du Yatch club ) gratuite mais après s'ètre fait comprendre il a accepté 5 us de service.
A tout cela il faut ajouter quelques frais de photocopies ( partout ou il en faut il y a une boutique à proximité pour les faire)et de téléphone. Egalement des frais de taxis pour les déplacements , s'arranger pour se grouper. Soit une quinzaine d'us en tout A la sortie de Balboa prévoir 15 us pour l'inspecteur des vivres embarquées. Je conseille de prendre un mouillage sur ancre entre l'îlet Flamenco et l'îlet Naos ,autirisé et gratuit.
Dans notre cas le passage nous est donc revenu à 752 us tout frais compris soit 565 euros environs au taux de change actuel.
mercredi 6 septembre 2000
Colon: Une visite s'impose
Dieu de la mer
Donne a ta p'tite mère
Un beau mouillage rempli de corail
Pour qu'à la pêche elle aille
Et rapporte langoustes à nos appétits d'ours.
Je me suis donc décidée à troquer mes palmes pour des chaussures et je suis partie vadrouiller dans Colon. Au premier coup d'œil, on constate que maisons et édifices méritent un bon coup de pinceau. Malgré cela, on remarque l'architecture coloniale. Ah oui, j'oubliais, première précaution à prendre avant d'aller en ville, c'est de faire attention aux petits voyous qui n'attendent que l'occasion pour faire les poches du touriste. Il est sage de ne pas trimbaler beaucoup d'argent sur soi et si jamais on doit faire un gros achat, on se fait amener et ramener en taxi. (0.75$ la course). On s'habille modestement et on ne porte pas de bijou.
En somme, c'est comme dans beaucoup d'autres pays des Caraïbes. En dehors de ce désagrément et a ma connaissance je n'ai jamais entendu parler d'agression envers un touriste avec violence, les gens a Colon sont d'une gentillesse surprenante. J'ai donc appris a aimer cette ville à cause d'eux. Maintenant, si votre séjour ne vous permet pas de rester plus de 48 heures à Colon, vous n'avez pas notre chance, mais c'est mieux que rien et je suggère ce qui suit:
Une visite s'impose dans la zone libre qui est la 2ième plus grande zone franche au monde après Hong Kong avec presque 1750 compagnies opérant sur 400 hectares. La plupart des entreprises vendent en grosse quantité aux hommes d'affaires mais il y en a aussi qui vendent aussi aux touristes. Avant d'acheter cependant dans la zone libre, car il faut ajouter au prix d'achat des frais de livraison a l'aéroport entre autre, surtout en ce qui concerne le vêtement et si vous ne tenez pas mordicus à ce qu'il soit griffe, il faut aller dans les boutiques de la rue Bolivar. Là, les prix vous rendront prodigues. J'ai trouvé moi-même 5 jolis maillots de bain pour un gros total de 7$ (U.S. par exemple.) La 2ieme journée pourrait être consacre à une visite aux écluses de Gatun et son barrage. Un peu plus loin, à un peu plus d'un mille, on visite les ruines de San Lorenzo qui datent du temps de la conquête espagnole. Ensuite, un voyage par la route d'environ 40 minutes vous amènera aux ruines spectaculaires de Portobelo. Très près de la, se trouve Isla Grande ou il y a hôtels, restaurants et de belles plages (là, vos femmes pourront étrenner le maillot de bain trouvé la veille sur la rue Bolivar). Vous n'aurez probablement pas le temps d'en faire plus en 48hres, parce qu'il faut vous garder du temps pour les apéros, les repas et au moins un déjeuner mimosa.
Quant a moi, je reste encore quelques semaines pour profiter au maximum de l'amitié de Christine et Patrick (TJ2MO) et puis je l'avoue, j'ai pris goût au vadrouillage en ville.
88
Nicole, Le Rêveur II
Donne a ta p'tite mère
Un beau mouillage rempli de corail
Pour qu'à la pêche elle aille
Et rapporte langoustes à nos appétits d'ours.
Je me suis donc décidée à troquer mes palmes pour des chaussures et je suis partie vadrouiller dans Colon. Au premier coup d'œil, on constate que maisons et édifices méritent un bon coup de pinceau. Malgré cela, on remarque l'architecture coloniale. Ah oui, j'oubliais, première précaution à prendre avant d'aller en ville, c'est de faire attention aux petits voyous qui n'attendent que l'occasion pour faire les poches du touriste. Il est sage de ne pas trimbaler beaucoup d'argent sur soi et si jamais on doit faire un gros achat, on se fait amener et ramener en taxi. (0.75$ la course). On s'habille modestement et on ne porte pas de bijou.
En somme, c'est comme dans beaucoup d'autres pays des Caraïbes. En dehors de ce désagrément et a ma connaissance je n'ai jamais entendu parler d'agression envers un touriste avec violence, les gens a Colon sont d'une gentillesse surprenante. J'ai donc appris a aimer cette ville à cause d'eux. Maintenant, si votre séjour ne vous permet pas de rester plus de 48 heures à Colon, vous n'avez pas notre chance, mais c'est mieux que rien et je suggère ce qui suit:
Une visite s'impose dans la zone libre qui est la 2ième plus grande zone franche au monde après Hong Kong avec presque 1750 compagnies opérant sur 400 hectares. La plupart des entreprises vendent en grosse quantité aux hommes d'affaires mais il y en a aussi qui vendent aussi aux touristes. Avant d'acheter cependant dans la zone libre, car il faut ajouter au prix d'achat des frais de livraison a l'aéroport entre autre, surtout en ce qui concerne le vêtement et si vous ne tenez pas mordicus à ce qu'il soit griffe, il faut aller dans les boutiques de la rue Bolivar. Là, les prix vous rendront prodigues. J'ai trouvé moi-même 5 jolis maillots de bain pour un gros total de 7$ (U.S. par exemple.) La 2ieme journée pourrait être consacre à une visite aux écluses de Gatun et son barrage. Un peu plus loin, à un peu plus d'un mille, on visite les ruines de San Lorenzo qui datent du temps de la conquête espagnole. Ensuite, un voyage par la route d'environ 40 minutes vous amènera aux ruines spectaculaires de Portobelo. Très près de la, se trouve Isla Grande ou il y a hôtels, restaurants et de belles plages (là, vos femmes pourront étrenner le maillot de bain trouvé la veille sur la rue Bolivar). Vous n'aurez probablement pas le temps d'en faire plus en 48hres, parce qu'il faut vous garder du temps pour les apéros, les repas et au moins un déjeuner mimosa.
Quant a moi, je reste encore quelques semaines pour profiter au maximum de l'amitié de Christine et Patrick (TJ2MO) et puis je l'avoue, j'ai pris goût au vadrouillage en ville.
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Nicole, Le Rêveur II
PANAMA: COLON
COLON (FM5FZ-DISTRIBIL-III)
Nous arrivions à Colon , ville située au nord du canal de Panama. Le mouillage d'attente réservé aux bateaux désireux d'éffectuér le passage du canal se situe à l'extrémité sud du port de Colon. Il borde le terminal pétrolier et est au niveau de la bouée Nr 4 . Il est entièrement balisé par des bouées jaunes. les fonds y sont de vase et aux alentours de 10 à 12 mètres de profondeur. Ne pas hésiter à mouiller de la chaine car ces fonds ne sont pas très acrocheurs. Pour rejoindre la marina de Colon qui se trouve derrière le terminal pétrolier il y a près de 2 Kms et par vent d'est ou nordest il se lève un clapot non négligeable qui est préjudiçiable aux déplacements des petites annexes.
La marina de Colon vétuste et désuète offre toutefois la possibilité d'un accès sécurisé aux annexes et la possibilité de ravitaillement en gazoil. Le prix lors de notre passage y était de 1 dollard 97 le gallon .Il recoivent également le courrier et ont un bon restaurant au prix abordable et un bar très convivial. Vous pouvez également bénéficier des douches . Pour tous ses services ils vous demandent 10 dollards us ,vous procurent une clef pour les douches et vous restituent 5 dollards à votre départ en rendant la clef. Il disposent également d'un service buanderie facturable au prix de 1 dollard pour 5kgs (correcte dans l'ensemble). par contre peu de places disponibles aux pontons .
La marina de Colon vétuste et désuète offre toutefois la possibilité d'un accès sécurisé aux annexes et la possibilité de ravitaillement en gazoil. Le prix lors de notre passage y était de 1 dollard 97 le gallon .Il recoivent également le courrier et ont un bon restaurant au prix abordable et un bar très convivial. Vous pouvez également bénéficier des douches . Pour tous ses services ils vous demandent 10 dollards us ,vous procurent une clef pour les douches et vous restituent 5 dollards à votre départ en rendant la clef. Il disposent également d'un service buanderie facturable au prix de 1 dollard pour 5kgs (correcte dans l'ensemble). par contre peu de places disponibles aux pontons .
Nous nous sommes rendus en ville le lendemain à la recherche de batteries et de pièces diverses pour le bord . Des taxis nous transportent d'un point à l'autre côut un dollard la course . Nous trouvons des batteries marines de 140 ampères de marque Trojan pour 280 us; les deux livrées à la marina. Nous trouvons également le régulateur de l'alternateur moteur tribord. Piece d'origine Motorolla marine ,vu le prix j'en prends deux pour 55 us . Par contre aucun magasin d'acastillage , de nombreuses ferretaria mais il m'a été impossible de trouver une tige fileté de 4 mm malgré plusieurs jours de recherche . Le problème de la girouette restant entier, je décide de me rendre à Panama et oh!miracle je dégote chez Centro Marino une girouette marque Horizon type standard fabrication Nouvelle zélande pour le prix de 610 us taxes comprises (la seule dans tout Panama). Ici les prix sont affichés hors taxe et à la caisse on vous ajoute 5% de taxe locale. Le voyage vers Panama du terminal de Colon au Terminal de Panama dans un bus super confortable avec télé et air conditionnée coute 2 us par personne et dure une heure 3/4. Les taxis à Panama ont des prix variant de 1,25 à 3 us suivant la longueur du trajet et la tète du client. Toujours demander le prix avant de rentrer dans le taxi. Je procède à l'installation de la nouvelle girouette en tète de mât et apres avoir corrigé le zéro je considère l'installation comme finie.La première semaine se passe donc en recherches diverses et travaux sur le bateau peu de temps pour se promener .Pour le passage il est conseillé de se munir de pneus emballés dans du plastique en guise de pare-battage. Nous repérons un bateau qui bien d'éffectuer le passage dans le sens inverse et nous lui négocions ses pneus . Nous en avons 11 pour 7 us , normalement localement ils vous les facturent 5 dollards pièce et pour les reprendre ils demandent 1 dollard. Nous avons à bord 4 aussières de 18 mm et 45m. Ces aussières sont louables localement. Donc le bateau est paré pour le passage. Nous avisons les autorités de notre intention de passer le canal .Ils nous envoient un inspecteur à bord pour controler l'èquipement et les papiers.
Rendez vous à bord 8h30 , il se présente à 9h30 . Symphatique il nous demande en anglais les papiers du bord et surtout le cruising permit qui nous avait été délivré à Porvenir . Tout ètant en règle il sort sur le pont et je l'aide à prendre les mesure du bateau à l'aide d'un double décamètre , pas question de tricher d'un centimètre . Il jette un vague coup d'oeil sur les aussières ,demande à voir la corne de brume, si nous avons des toilettes sans effectueer le controle de celles-ci.
Alors commence la paperasserie . Cela va durer plus d'une heure . Pour commencer quelle vitesse fait votre bateau. Je réponds que dans des conditions normales je peux faire 8 noeuds maximum , qu'en usage courant je fais 6 noeuds et que compte tenu de la salissure de la coque je ne sais vraiment pas . Le voilà dans l'embarras , il ne peut noter qu'une vitesse aussi il note 8 noeuds. Puis il rempli des feuilles en série , me délivre un numéro qui restera attribuer au bateau dans la mémoire de l'ordinateur toute la vie. Je n 'ai pas compris laquelle , celle du bateau ou celle du canal? Je présume que leur ordinateur a un volume mémoire important. Enfin il me fixe le côut du passage soit 600 us pour ce dernier et 850 us de caution pour un bateau de moins de 50 pieds. Il me remet un formulaire pour me rendre à la City Bank pour èffectuer le paiement, me signalant qu'apres paiement de celui-ci je pourrai prendre contact avec la capitainerie pour fixer la date et l'heure de la traversée. Nous disposons de huit jours pour cela.
Le jour mème je prends un taxi prés de la marina pour me rendre à la city bank . Le chauffeur (chose étrange) se place entre le guichet et moi , faisant preuve d'autorité il passe les papiers que je dois présenter à l'employée et celle-ci après m'avoir demandé mon mode de règlement , (cash pour le passage , empreinte visa premier pour la caution) me signale qu'elle ne peut accepter l'empreinte la carte étant sans provision. Ceci est absolument impossible ayant pris les précautions nécessaires près de ma banque. Malgré mes récriminations je ne peux obtenir gain de cause. En revenant à la Marina le chauffeur me signale un ami taxi qui aurait la possibilité de payer la caution en liquide à ma place si je lui fourni 950 us et il me rendrai 850 us à la sortie du canal à Balboa. Je crois avoir compris . 48 heures plus tard je reviens à la city bank ayant pris le soin de m'y rendre avec un taxi pris en ville . Cette fois je suis seul , je remets les mèmes papiers et carte à la mème employée et je lui signale que s'il y a le moindre problème je veux voir le directeur de la banque . Mais tout ce passe parfaitement et je recois en retour le reçu du paiement . Je suis convaincu qu'il y a copinage entre les taxis qui se trouvent à la Marina et cette employée et qu'ils se partagent les 100 us prelevés en plus dans l'opération.
Ayant la preuve de mon paiement je décide de me rendre à la tour de controle pour obtenir une date et une heure de passage. Il n y a qu'une employée dans le bureau mais elle a besoin de la confirmation de la banque et je dois les rappeler aprés 18 heures. Je les joins le lendemain matin et l'on m'apprend que le pilote viendra à mon bord le dimanche 21 novembre à 16 heures, soit dans 4 jours . Il nous faut faire le Gaz oil et les provisions de bord .
Nous avons donc du nous battre contre le temps et la visite de Colon à été survolée. Ayant pris des repères nous avons tout de mème gagné du temps . Les boissons alcoolisés ont été achetées à bas pris dans la zone franche ,nous n'avons pas trouvé de meilleures conditions nul part ailleurs. Les courses ont été achetées au super mercado 99 dont le gérant consulté m'a d'ailleurs accordé une remise suplèmentaire en vue des quantités. Quelques achats de vètements ont été effectués au centre ville . Dans ce domaine les prix sont incroyablement bas.
Colon est sans doute la ville la plus pauvre que nous ayons connue mais c'est aussi de loin la plus sàle et sans raison. Il n'est pas rare d'y trouver des rues couvertes d'imondices avec des enfants y jouant alors qu' aux extrèmités des bennes à ordure vides attendent d'ètre remplies. Cette ville est taillée au sabre toutes les rues sont d'équerre et portent des numeros calle 11 ou calle 4 rejoignant les avenues principales avenue centrale et bolivar . Sans grand interet ni culturel peu de monument ni touristique pas de plage pas de baignade. A signaler toutefois un restaurant self service (avenida centrale) pres du marché couvert "le Pirque" tenu par des chinois avec une bonne nourriture et l'air conditionnée . Nous y mangions à deux pour 5 à 6 dollards bières comprises.
Pour le gaz oil nous avions fait la connaissance d'un pècheur qui nous à rempli nos 7 bidons de 25 litres pour 40 us . Nous avons rendu notre clef à l'office ou le courrier expédié par notre ami martiniquais Honoré nous y attendait.
Une mésaventure toutefois à signaler . En fin d'apres midi à proximite du terminal de bus , je quitte Annick pour me rendre à l'internet et elle devant retourner à la Marina . Sur son parcours de retour dans une rue peu fréquentée elle se fait agressée par un jeune homme qui en voulait à son sac à dos . Il lui donne un coup de poing à la figure mais elle ne lache pas prise , au contraire en tombant elle arache le tea shirt de l'individu . Une voiture s'arrète brutalement . Un monsieur en descend, se saisit de l'olibrius et en deux temps trois mesures le voilà collé sur la voiture comme le pratiquent les policiers . Dans les 5 minutes qui suivent une voiture de police arrive et embarque l'agresseur . Le monsieur qui avait provoqué l'arrestation conduit Annick à la brigade de police ou les papiers furent redigés. Le lendemain nous nous rendons a leur demande a la brigade de police pour y apprende que vu le flagrant déli l'agresseur était déjà jugé et avait écopé d'un an de prison ferme? Donc attention au voleurs et autres brigands. Ils nous manque les visas de l'immigation pour la sortie mais au préalable il faut une zarpe de destination fournie par la capitainerie . Je m'y rends et avec un charmant accueil du personnel féminin s'occupe de mon problème . Pour les papiers il fallait fournir 4 timbres de 1 dollards .Ils me demandent des photocopies de pièces (cruising permit et passeport )que je paye 2 us L'on me rend ma zarpe et l'on me réclame 8 dollards. Je leur présente les timbres qu'ils me retiennent. Sur la Zarpe il est bien précisé ma future destination ; les Galapagos via Balboa . Je me rends ensuite à l'immigration pour la plaisance qui se trouve à 50 metres de la Marina . Voilà nos passeports tamponnés. En consultant le reçu de la zarpe je constate que l'on m'a facturée une nouvelle fois les timbres. Fallait donc se méfier des sourires du personnel féminin de le capitainerie!!! Maintenant tout est OK Le prochain mail nous passerons le canal.
Nous avons donc du nous battre contre le temps et la visite de Colon à été survolée. Ayant pris des repères nous avons tout de mème gagné du temps . Les boissons alcoolisés ont été achetées à bas pris dans la zone franche ,nous n'avons pas trouvé de meilleures conditions nul part ailleurs. Les courses ont été achetées au super mercado 99 dont le gérant consulté m'a d'ailleurs accordé une remise suplèmentaire en vue des quantités. Quelques achats de vètements ont été effectués au centre ville . Dans ce domaine les prix sont incroyablement bas.
Colon est sans doute la ville la plus pauvre que nous ayons connue mais c'est aussi de loin la plus sàle et sans raison. Il n'est pas rare d'y trouver des rues couvertes d'imondices avec des enfants y jouant alors qu' aux extrèmités des bennes à ordure vides attendent d'ètre remplies. Cette ville est taillée au sabre toutes les rues sont d'équerre et portent des numeros calle 11 ou calle 4 rejoignant les avenues principales avenue centrale et bolivar . Sans grand interet ni culturel peu de monument ni touristique pas de plage pas de baignade. A signaler toutefois un restaurant self service (avenida centrale) pres du marché couvert "le Pirque" tenu par des chinois avec une bonne nourriture et l'air conditionnée . Nous y mangions à deux pour 5 à 6 dollards bières comprises.
Pour le gaz oil nous avions fait la connaissance d'un pècheur qui nous à rempli nos 7 bidons de 25 litres pour 40 us . Nous avons rendu notre clef à l'office ou le courrier expédié par notre ami martiniquais Honoré nous y attendait.
Une mésaventure toutefois à signaler . En fin d'apres midi à proximite du terminal de bus , je quitte Annick pour me rendre à l'internet et elle devant retourner à la Marina . Sur son parcours de retour dans une rue peu fréquentée elle se fait agressée par un jeune homme qui en voulait à son sac à dos . Il lui donne un coup de poing à la figure mais elle ne lache pas prise , au contraire en tombant elle arache le tea shirt de l'individu . Une voiture s'arrète brutalement . Un monsieur en descend, se saisit de l'olibrius et en deux temps trois mesures le voilà collé sur la voiture comme le pratiquent les policiers . Dans les 5 minutes qui suivent une voiture de police arrive et embarque l'agresseur . Le monsieur qui avait provoqué l'arrestation conduit Annick à la brigade de police ou les papiers furent redigés. Le lendemain nous nous rendons a leur demande a la brigade de police pour y apprende que vu le flagrant déli l'agresseur était déjà jugé et avait écopé d'un an de prison ferme? Donc attention au voleurs et autres brigands. Ils nous manque les visas de l'immigation pour la sortie mais au préalable il faut une zarpe de destination fournie par la capitainerie . Je m'y rends et avec un charmant accueil du personnel féminin s'occupe de mon problème . Pour les papiers il fallait fournir 4 timbres de 1 dollards .Ils me demandent des photocopies de pièces (cruising permit et passeport )que je paye 2 us L'on me rend ma zarpe et l'on me réclame 8 dollards. Je leur présente les timbres qu'ils me retiennent. Sur la Zarpe il est bien précisé ma future destination ; les Galapagos via Balboa . Je me rends ensuite à l'immigration pour la plaisance qui se trouve à 50 metres de la Marina . Voilà nos passeports tamponnés. En consultant le reçu de la zarpe je constate que l'on m'a facturée une nouvelle fois les timbres. Fallait donc se méfier des sourires du personnel féminin de le capitainerie!!! Maintenant tout est OK Le prochain mail nous passerons le canal.
Amitiés Guy et Annick (FM5FZ
ROUTE DE SAN BLAS À COLON (FM5FZ-DISTRIBIL-III)
SAN BLAS À COLON (FM5FZ-DISTRIBIL-III)
Notre dernier courriel relatait notre trop court séjour aux San Blas , J'ai oublié de souligner que des îles comme celles que nous avons visitées il y en a plusieurs dizaines sans compter les ilôts . Toutes appartiennent par groupe à une famille et vous ètes gentiment taxè de 5 dollards à chaque fois que vous mouillez dans l'un d'entre eux; contre remise d'un reçu svp. Toutes ses îles sont couvertes de cocotiers dont les kunas récoltent les noix pour les revendre . Aussi pas touche. Très peu d'autres arbres , quelques bananiers cependant. L'île principale est Porvenir , celle-ci dispose d'une piste d'aéroport ou se posent les petits avions réguliers en provenance de l'aéroport national de Panama ,il y a également un petit hotel ou la nourriture est excellente et les prix dérisoires. L'administration y est également installée et je conseille fortement aux futurs voiliers qui veulent éffectuer le passage de profiter de l'occasion de faire un séjour au San Blas et de faire toutes les formalités d'entrée en république de Panama à cet endroit; car tout y est groupé pour commencer , la douane, l'immigration, la capitainerie enfin le coût est légèrement inférieur à celui de Panama mème si vous y ètes à nouveau taxé des 5 dollards cités plus haut, enfin l'escale vaut la peine car l'île ne manque pas de caractère. Il faut mouiller dans le nord-ouest juste après l'appontement . Il y ègalement un magasin de souvenirs et d'artisanat (molas et bracelets). Sur l'île en face acessible par annexe on peut trouver certain ravitaillement de base y compris carburant. Nous quittons Porvenir le 2 novembre,08h45, pour rejoindre Colon et tourner la pointe Manzanilla .La cartographie de Macsea 2000 nous ayant donné confiance nous prenons par le nord , directement à travers les cayes. Il fait beau et à l'aide du soleil nous évitons tous problèmes, le racourci a été profitable . Vent faible ou nul moteur donc pas de poisson, l'approche de la nuit nous contraint à mouiller à Puerto Garotte . J'ai failli m'y échouer car contrairement aux indications de la carte, les fonds sur les bords remontent brutalement de 12m à - du mètre et le fond de la passe y est barrée par des poteaux , je décide donc de planter la pioche à l'entrée , le temps étant calme
J'apprendrai plus tard que dans la baie suivante un français a installé un semblant de marina surveillé sur bouée avec quelques places à quai , il y tient une petite boutique d'accastillage et fait venir de Panama ce qui lui manque . Cela peut ètre un excellent point de stationnement pour ceux qui veulent entrer en métropole. Beaucoup de bateaux américains dans ce coin car peu de problèmes.
Nous repartons le lendemain 8h30 pour Colon , court parcours sans vent qui nous conduit devant le Break Water de Cristobal.Il parait immense. Beaucoup de cargos de tailles differentes nous doublent pour prendre leur mouillage d'attente devant le Break Watter .
Le Break watter qui porte bien son nom est constitué par très longues jetées destinées à briser les lames qui sont constantes à cet endroit . Nous avons pu le vérifier alors que nous n'avions pas de vent. Deux passes traversent ces jetées. Celle du sud plus courte et pratique pour des voiliers nous ayant paru encombrée d'epaves , nous avons préferé prendre la principale située au milieu du break water. Les epaves en question sont en fait echouées sur la droite de la jetée à l'entrée et le chenal d'accés est bien libre et beaucou plus court. Nous avions avisé au préalable à trois millesde l'entrée, la station de controle de notre arrivée. A un mille nous renouvelons notre appel , coup de chance ils autorisent notre passage tout de suite après le cargo qui se présente dans la passe. Impressionnant , d'immenses cargos derrière et devant ce break watter . Un chenal balisé nous conduit vers Colon , chenal que nous quittons pour nous diriger vers le mouillage obligatoire aux bateaux de plaisance . Il se situe a proximité de la marina de Colon (un mille). Les fonds sont importants aux environs de 10 à 12 metres. Cela m'ennuie et je cherche une profondeur moindre , rien à faire , nous mouillons donc sans accrocher . Retour de l'ancre à bord , fond de vase et un cordage de 30 mmm de diametre et 6 metres de long au bout de l'ancre . Nous avions été averti que ce mouillage n 'était pas très accrocheur, nous rééffectuons la manoeuvre cette fois çà tient , 45 m de chaine pour ètre tranquille . cela tiendra pendant tout le séjour . Il est 14 heures .
La suite au prochain mail
Amitiés et bisous GUY (FM5FZ)
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