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dimanche 17 août 2014
mercredi 18 juin 2014
Grenade - information médicale
Merci Lise et Benoit de Vomo pour l'information.
Grenade - Infos médicales
Médecin
Grenada Medical Services
Dr Jennifer Japal-Isaacs MB, BS. DDSc. (Généraliste et dermatologue)
Grenville Street, St-George's, Grenade (pas de # civique - en face du marché local de Fruits & légumes)
Tél.: (473) 440-3963
Heures d'ouverture:
· Lundi au vendredi: 8h à 14h
· Samedi: 9h à 12h
Rendez-vous : le lendemain ou le surlendemain.
Paiement: Comptant
Exemples de tarifs
· Consultation générale : 70$ EC (environ 30$ Canadien)
· Consultation dermatologique: 135$ EC (environ 70$ Canadien)
· Test PAP: 70$ EC (environ 30$ Canadien)
Laboratoire médical
Carenage, St-George's, Grenade (bâtiment orange de 3 étages près de la station de pompier)
Tél.: (473) 444-7679 - Laboratoire: (473) 440-1500 Fax: (473) 440-1515
E-mail:
Heures d'ouverture:
· Lundi au vendredi: 8h à 17h
· Samedi: 9h à 13h
Services: Prises de sang, Analyses d'urine, Mammographie, Scan, Résonance magnétique, Ultra-sons,...Services dentaires
Notes: Prises de sang et analyses d'urine sans rendez-vous. Se présenter au 2e étage avec documents du médecin. Résultats des prises de sang et analyses d'urines en 24 -48 heures ouvrables.
Paiement: Comptant ou carte de crédit Visa ou Mc sans frais additionnels
Exemples de tarifs
· Mammographie (Mammogram): 275$ EC (environ 115$ Canadien)
· Test de sang pour la prostate: 100$ EC (environ 40$ Canadien)
Dentiste
Gentle Dental Care
Dr Jullie Du Bois, General Dentistry, Implantology (ne parle pas français malgré son nom :-))
Bruce Street Mall, Unit 1305, St. George's, Grenada (3e étage)
Tél.: (473) 440-6111 Cell.: (473) 405-6111
E-mail: drjuliedubois@gmail.com
Heures d'ouverture: à vérifier selon la journée
Rendez-vous : parfois la journée même sinon, le lendemain ou le surlendemain.
Paiement: Comptant
Exemples de tarifs
· Nettoyage et examen : 100$ EC (environ 45$ Canadien)
Autre dentiste
Grande Anse: Au dessus de la pharmacie dans le centre d'achats en face du IGA: (473) 437-4000 (Référence de Marie-France, Whisper Cove Marina)
samedi 25 janvier 2014
CHIKUNGUNYA - Ressemble à la DENGUE - INFO POUR ST-MARTIN
La circulation du virus chikungunya reste très active à Saint-Martin; elle s’intensifie à Saint-Barthélemy. Ces deux territoires sont toujours en phase 3a du Psage chikungunya : Situation épidémique.
En Martinique, l’ensemble des indicateurs épidémiologiques montre l’intensification de la circulation virale. La Martinique est, elle aussi, placée en phase 3a : situation épidémique.
En Guadeloupe, la circulation du virus s’intensifie. Ce département est toujours placé en Phase 2a du Psage : transmission autochtone modérée.
En Guyane, le nombre de cas suspects notifiés reste modéré. La Guyane, se trouve toujours en Phase 1 renforcée du Psage
Situation épidémiologique actuelle à Saint Martin
- 610 cas cliniquement évocateurs de chikungunya. Après avoir augmenté de façon quasi-régulière entre fin novembre 2013 et début janvier 2014, le nombre hebdomadaire de cas cliniquement évocateurs estimés semble se stabiliser depuis la deuxième semaine de janvier.
- 393 cas biologiquement positifs.
- 166 passages aux urgences avec suspicion de chikungunya. 17 cas biologiquement positifs, dont 7 enfants, ont été hospitalisés plus de 24 heures.
- 1 décès a été rapporté. Il s’agissait d’une personne âgée de 80 ans, présentant une forme sévère de chikungunya associée à des co-morbidités.
La quasi-totalité des quartiers de Saint-Martin est concernée par cette épidémie (19 sur 23 quartiers). Le quartier le plus impacté est celui de Sandy Ground avec 162 cas biologiquement positifs (41 %), suivi du quartier d’Orléans avec 50 cas (13 %) et du quartier d’Oyster Pond avec 35 cas (9 %).
Situation épidémiologique actuelle à Saint Barthélemy
- 110 cas cliniquement évocateurs jusqu’au 19 janvier 2014.
- 45 cas biologiquement positifs ont été rapportés jusqu’à ce jour.
- 54 passages aux urgences avec suspicion de chikungunya. A ce jour, aucune hospitalisation de plus de 24 heures de patients biologiquement positifs pour le chikungunya, n’a été rapportée.
Les cas biologiquement positifs se répartissent dans plus d’un tiers des quartiers de Saint Barthélemy (12 sur 29 quartiers). Cependant, leur répartition sur le territoire est inégale puisque 42 % de ces cas sont localisés dans le quartier de Corossol.
Situation épidémiologique actuelle en Martinique
- 655 cas cliniquement évocateurs de chikungunya.
- 267 cas confirmés ou probables ont été rapportés.
- 12 et 4 passages respectivement pour les adultes et les enfants aux urgences au cours des deuxièmes et troisième semaines de janvier. 15 cas confirmés ou probables de chikungunya ont été hospitalisés plus de 24 heures.
Les cas biologiquement positifs (confirmés ou probables) se répartissent maintenant sur 16 communes du département situées dans le centre du département. Les communes les plus touchées c’est-à-dire celles où l’incidence est la plus élevée sont Fort de France, Saint Joseph, Case Pilote et Bellefontaine.
Situation épidémiologique actuelle en Guadeloupe
- 172 cas suspects cliniquement évocateurs pour lesquels les résultats des confirmations biologiques sont attendus.
- 68 cas confirmés ou probables de chikungunya (dont 3 importés de Saint Martin) ont été identifiés.
- Aucun cas confirmé ou probable n’a été hospitalisé et aucun décès n’est rapporté à ce jour.
Parmi les 32 communes que compte la Guadeloupe, des cas confirmés et probables de chikungunya ont été identifiés pour 11 d’entre elles. Ces cas résident pour près de 70% sur la commune de Baie-Mahault, premier foyer de transmission locale identifié et qui est toujours actif à ce jour. Les autres cas sont situés sur l’agglomération pointoise (hors Baie Mahault), à l’est de Grande Terre, le Nord Basse-Terre et la Côte au Vent.
Situation épidémiologique actuelle en Guyane
- 13 cas suspects sont recensés en Guyane dont 12 en attente des résultats biologiques.
- Plus de 100 signalements ont été reçus par l’ARS depuis la mise en place du dispositif de surveillance.
La vigilance des médecins et des laboratoires reste de mise pour une action précoce des services de lutte et de prévention autour des cas.
http://www.sxminfo.fr/69586/2013/12/15/antilles-epidemie-chikungunya/
Antilles. Epidémie de Chikungunya pourrait s’étendre sur l’ensemble des îles
par F. Letuvée le 15-12-2013
Ce virus transmis par le moustique Aedes oegypti devrait faire encore parler de lui dans les jours à venir sur les îles des Antilles. Avec plusieurs cas confirmés sur l’île de Saint-Martin, la multiplication du nombre de personnes infectés par ce virus rend très probable l’hypothèse qu’il migre vers Saint-Barthélemy, la Guadeloupe et/ou la Martinique dans les prochains jours.
La Cire (Cellule interrégionale d’épidémiologie) a dévoilé des chiffres inquiétant sur le développement du “Chik” ces derniers jours avec une estimation de 50 à 80 cas suspects sur l’île de Saint-Martin et plus de 6 cas confirmés.
La période est propice à l’extension de l’épidémie du fait de la multiplication des voyages inter îles. L’ARS souligne qu’aucun cas n’a encore été confirmé mais que l’ensemble des îles est sous surveillance renforcée.
Un pessimisme logique quand on sait que le chikungunya n’a jamais circulé dans notre région, ce qui signifie que l’ensemble de la population n’est pas immunisée. De plus, les pluies très abondantes de ces derniers jours génèrent de nombreux points d’eau qui favorisent les sites de multiplication larvaires.
1290960Comment se prémunir d’une infection ?
La protection individuelle passe par des vêtements longs et clairs et l’usage de lotions répulsives tôt le matin et en fin de journée, mais celles-ci ont une durée d’efficacité limitée (4 à 8 heures selon les produits), la moustiquaire imprégnée de répulsifs, la pose de grillages sur les ouvertures des maisons. En raison de la très forte virémie pendant la maladie (jusqu’à 10 puissance 12 copies de virus par millilitre de sang chez le malade pendant la première semaine de la maladie), il faut également insister sur la nécessité d’isoler les malades (confinement à domicile, répulsifs…), afin de limiter la prolifération de la maladie. En effet, en période épidémique, c’est l’homme malade qui constitue le réservoir principal de virus et qui est donc un danger pour son entourage.
La seule véritable prévention à ce jour consiste donc à combattre la reproduction et la prolifération des moustiques par élimination des gîtes larvaires d’eau stagnante par exemple les vases des cimetières, les bâches des piscines, les récipients abandonnés, les gouttières, les pneus entreposés à l’extérieur, les déchets. L’Aedes oegypti, moustique vecteur du chikungunya aux Antilles, qui transmet également la Dengue est reconnaissable visuellement. Appelé également moustique tigre, on reconnait celui-ci par ces rayures caractéristiques blanches sur l’ensemble de ces pattes et des points blancs sur son corps. Comparable visuellement aux Aedes albopictus, il reste difficile à distinguer parmi eux.
En Martinique, l’ensemble des indicateurs épidémiologiques montre l’intensification de la circulation virale. La Martinique est, elle aussi, placée en phase 3a : situation épidémique.
En Guadeloupe, la circulation du virus s’intensifie. Ce département est toujours placé en Phase 2a du Psage : transmission autochtone modérée.
En Guyane, le nombre de cas suspects notifiés reste modéré. La Guyane, se trouve toujours en Phase 1 renforcée du Psage
Situation épidémiologique actuelle à Saint Martin
- 610 cas cliniquement évocateurs de chikungunya. Après avoir augmenté de façon quasi-régulière entre fin novembre 2013 et début janvier 2014, le nombre hebdomadaire de cas cliniquement évocateurs estimés semble se stabiliser depuis la deuxième semaine de janvier.
- 393 cas biologiquement positifs.
- 166 passages aux urgences avec suspicion de chikungunya. 17 cas biologiquement positifs, dont 7 enfants, ont été hospitalisés plus de 24 heures.
- 1 décès a été rapporté. Il s’agissait d’une personne âgée de 80 ans, présentant une forme sévère de chikungunya associée à des co-morbidités.
La quasi-totalité des quartiers de Saint-Martin est concernée par cette épidémie (19 sur 23 quartiers). Le quartier le plus impacté est celui de Sandy Ground avec 162 cas biologiquement positifs (41 %), suivi du quartier d’Orléans avec 50 cas (13 %) et du quartier d’Oyster Pond avec 35 cas (9 %).
Situation épidémiologique actuelle à Saint Barthélemy
- 110 cas cliniquement évocateurs jusqu’au 19 janvier 2014.
- 45 cas biologiquement positifs ont été rapportés jusqu’à ce jour.
- 54 passages aux urgences avec suspicion de chikungunya. A ce jour, aucune hospitalisation de plus de 24 heures de patients biologiquement positifs pour le chikungunya, n’a été rapportée.
Les cas biologiquement positifs se répartissent dans plus d’un tiers des quartiers de Saint Barthélemy (12 sur 29 quartiers). Cependant, leur répartition sur le territoire est inégale puisque 42 % de ces cas sont localisés dans le quartier de Corossol.
Situation épidémiologique actuelle en Martinique
- 655 cas cliniquement évocateurs de chikungunya.
- 267 cas confirmés ou probables ont été rapportés.
- 12 et 4 passages respectivement pour les adultes et les enfants aux urgences au cours des deuxièmes et troisième semaines de janvier. 15 cas confirmés ou probables de chikungunya ont été hospitalisés plus de 24 heures.
Les cas biologiquement positifs (confirmés ou probables) se répartissent maintenant sur 16 communes du département situées dans le centre du département. Les communes les plus touchées c’est-à-dire celles où l’incidence est la plus élevée sont Fort de France, Saint Joseph, Case Pilote et Bellefontaine.
Situation épidémiologique actuelle en Guadeloupe
- 172 cas suspects cliniquement évocateurs pour lesquels les résultats des confirmations biologiques sont attendus.
- 68 cas confirmés ou probables de chikungunya (dont 3 importés de Saint Martin) ont été identifiés.
- Aucun cas confirmé ou probable n’a été hospitalisé et aucun décès n’est rapporté à ce jour.
Parmi les 32 communes que compte la Guadeloupe, des cas confirmés et probables de chikungunya ont été identifiés pour 11 d’entre elles. Ces cas résident pour près de 70% sur la commune de Baie-Mahault, premier foyer de transmission locale identifié et qui est toujours actif à ce jour. Les autres cas sont situés sur l’agglomération pointoise (hors Baie Mahault), à l’est de Grande Terre, le Nord Basse-Terre et la Côte au Vent.
Situation épidémiologique actuelle en Guyane
- 13 cas suspects sont recensés en Guyane dont 12 en attente des résultats biologiques.
- Plus de 100 signalements ont été reçus par l’ARS depuis la mise en place du dispositif de surveillance.
La vigilance des médecins et des laboratoires reste de mise pour une action précoce des services de lutte et de prévention autour des cas.
http://www.sxminfo.fr/69586/2013/12/15/antilles-epidemie-chikungunya/
Antilles. Epidémie de Chikungunya pourrait s’étendre sur l’ensemble des îles
par F. Letuvée le 15-12-2013
Ce virus transmis par le moustique Aedes oegypti devrait faire encore parler de lui dans les jours à venir sur les îles des Antilles. Avec plusieurs cas confirmés sur l’île de Saint-Martin, la multiplication du nombre de personnes infectés par ce virus rend très probable l’hypothèse qu’il migre vers Saint-Barthélemy, la Guadeloupe et/ou la Martinique dans les prochains jours.
La Cire (Cellule interrégionale d’épidémiologie) a dévoilé des chiffres inquiétant sur le développement du “Chik” ces derniers jours avec une estimation de 50 à 80 cas suspects sur l’île de Saint-Martin et plus de 6 cas confirmés.
La période est propice à l’extension de l’épidémie du fait de la multiplication des voyages inter îles. L’ARS souligne qu’aucun cas n’a encore été confirmé mais que l’ensemble des îles est sous surveillance renforcée.
Un pessimisme logique quand on sait que le chikungunya n’a jamais circulé dans notre région, ce qui signifie que l’ensemble de la population n’est pas immunisée. De plus, les pluies très abondantes de ces derniers jours génèrent de nombreux points d’eau qui favorisent les sites de multiplication larvaires.
1290960Comment se prémunir d’une infection ?
La protection individuelle passe par des vêtements longs et clairs et l’usage de lotions répulsives tôt le matin et en fin de journée, mais celles-ci ont une durée d’efficacité limitée (4 à 8 heures selon les produits), la moustiquaire imprégnée de répulsifs, la pose de grillages sur les ouvertures des maisons. En raison de la très forte virémie pendant la maladie (jusqu’à 10 puissance 12 copies de virus par millilitre de sang chez le malade pendant la première semaine de la maladie), il faut également insister sur la nécessité d’isoler les malades (confinement à domicile, répulsifs…), afin de limiter la prolifération de la maladie. En effet, en période épidémique, c’est l’homme malade qui constitue le réservoir principal de virus et qui est donc un danger pour son entourage.
La seule véritable prévention à ce jour consiste donc à combattre la reproduction et la prolifération des moustiques par élimination des gîtes larvaires d’eau stagnante par exemple les vases des cimetières, les bâches des piscines, les récipients abandonnés, les gouttières, les pneus entreposés à l’extérieur, les déchets. L’Aedes oegypti, moustique vecteur du chikungunya aux Antilles, qui transmet également la Dengue est reconnaissable visuellement. Appelé également moustique tigre, on reconnait celui-ci par ces rayures caractéristiques blanches sur l’ensemble de ces pattes et des points blancs sur son corps. Comparable visuellement aux Aedes albopictus, il reste difficile à distinguer parmi eux.
jeudi 23 janvier 2014
MALARIA - DENGUE - CHIKUNGUNYA : INFO
MERCI À François (Grand Pas) pour ces infos à l'intention des navigateurs
Attention à la malaria en République Dominicaine
Les voyageurs se rendant en République Dominicaine dans la province de La Alagracia ou se déplaçant en zone rurale la nuit devraient adopter des mesures de prévention contre le paludisme.
La malaria est toujours présente en République Dominicaine, mais les complexes touristiques sont habituellement à faible risque. Des flambées de transmission apparaissent parfois à la suite de la multiplication des moustiques ou de déplacements de population provenant de zones endémiques. Après que quelques cas de malaria aient été rapportés chez des voyageurs provenant de la République Dominicaine, l’Agence de santé publique du Canada recommande aux adultes et enfants se déplaçant dans les zones rurales pendant la nuit ou se rendant dans la province de La Altagracia d’adopter des mesures de prévention. La région ciblée par cet avis est située au sud-est du pays. Elle englobe la côte Costa del Coco et les plages de Punta Cana et Bayahibe Deux moyens sont efficaces pour diminuer le risque d’attraper la malaria : prendre des médicaments antipaludéens en prévention et éviter les piqûres de moustiques.
Les moustiques anophèles femelles piquent principalement en soirée et pendant la nuit. On évite leurs piqûres en restreignant les activités extérieures pendant cette période, en demeurant dans un endroit muni de moustiquaires ou complètement fermé, en dormant sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide et en diminuant la surface de peau exposée. Pour y parvenir, on porte des vêtements longs : une chemise à manches longues (manches déroulées, bien boutonnée ou fermée, bien insérée dans le pantalon) et un pantalon long (bien inséré dans les chaussettes ou dans les souliers). On choisit aussi des tissus de couleur claire et on enduit la peau exposée d’insectifuge à base de DEET. La plupart des insectifuges contenant des produits « naturels »; sont efficaces pendant des périodes de temps plus courtes que le DEET et c'est pour cette raison qu'ils ne sont pas considérés comme les produits de préférence pour la protection contre les piqûres de moustiques. Choisissez un insectifuge à base de DEET sous forme liquide. Les bouteilles de vaporisateur sous pression peuvent être refusées par les compagnies aériennes en raison du risque d’explosion qu’elles présentent.
Les médicaments antipaludéens diminuent le risque de contracter le paludisme, mais ils ne sont pas efficaces à 100 %. À cause de la période d’incubation du parasite, le médicament doit être pris avant et après le voyage. L’Agence de santé publique du Canada recommande fortement de consulter un médecin spécialisé en médecine des voyages ou un médecin de famille plusieurs semaines avant la date du départ pour obtenir une évaluation personnelle du risque d’exposition au paludisme et prescrire au besoin un antipaludéen approprié en fonction de l’itinéraire de voyage et des antécédents médicaux.
Si vous faites de la fièvre dans les trois mois suivant votre retour d’une région où le paludisme est présent, il est important de consulter un médecin. Assurez-vous d’informer ce dernier de vos déplacements à l’étranger afin qu’il procède aux tests appropriés.
--
De santé canada :
Le chikungunya dans les Caraïbes
Mise à jour : 15 janvier 2014
Conseils de santé aux voyageurs
Des cas confirmés de chikungunya ont été signalé sur les îles caribéennes de Saint-Martin / Sint Maarten, Guadeloupe, Martinique, Saint-Barthélemy et les Îles Vierges britanniques.
Ces cas dans les Caraïbes marquent la première fois que l’on détecte une transmission locale de chikungunya dans la Région des Amériques. Des cas importés ont seulement été signalés précédemment dans la Région des Amériques.
L’Agence de la santé publique du Canada recommande aux voyageurs de se protéger contre les piqûres de moustiques lorsqu’ils se rendent dans les Caraïbes.
Le chikungunya est une maladie causée par le virus chikungunya qui provoque habituellement de la fièvre et des douleurs articulaires de type arthritique. Il se transmet aux humains par la piqûre d’un moustique infecté. Bien que le chikungunya soit causé par un virus différent, les symptômes sont similaires à ceux de la fièvre dengue Des renseignements supplémentaires sur ces cas de chikungunya sont disponibles sur le site Web de l'Organisation panaméricaine de la santé (en anglais seulement).
Recommandations
Consultez un fournisseur de soins de santé ou visitez une clinique santé-voyage, de préférence six semaines avant votre départ.
* Protégez-vous des piqûres de moustiques , en particulier aux périodes où les moustiques piquent le plus, soit tôt le matin et tard l’après-midi. Les moustiques qui transmettent le chikungunya sont actifs pendant la journée et la nuit et se trouvent à l'intérieur et à l'extérieur.
* Si vous présentez des symptômes d’allure grippale pendant le voyage ou dans les 12 jours après votre retour, consultez un fournisseur de soins de santé et informez-le des régions dans lesquelles vous avez voyagé ou vécu.
La fièvre dengue : situation mondiale
Mise à jour : 03 janvier 2014
Conseils de santé aux voyageurs
Au cours des 25 dernières années, on a observé une augmentation des éclosions de la dengue.
La dengue est une maladie, causée par un des quatre types de virus de la dengue, qui se transmet aux personnes par des moustiques infectés. La dengue peut causer des symptômes semblables à ceux de la grippe, et dans certains cas, elle peut entraîner une fièvre hémorragique, qui peut être mortelle.
Les symptômes de la dengue peuvent être très similaires à ceux du chikungunya , un virus commun en Afrique et en Asie, qui a récemment aussi été détecté pour la première fois dans plusieurs pays des Caraïbes.
Il n’existe ni vaccin ni médicament qui protègent contre la dengue.
L’Agence de la santé publique du Canada recommande aux voyageurs de se protéger contre les piqûres de moustiques lorsqu’ils se rendent dans une région où il peut y avoir des cas de dengue.
Où la fièvre dengue constitue-t-elle une préoccupation?
La dengue est présente (endémique) dans la plupart des régions tropicales et subtropicales du monde (en Afrique, en Amérique centrale et Amérique du Sud, en Asie du Sud et Asie du Sud-Est, en Méditerranée orientale et en Océanie). Elle survient principalement dans les zones urbaines et semi-urbaines.
Amérique du Sud, Amérique centrale et Caraïbes :
* La majorité des pays de ces régions signalent des cas de dengue. Il est attendu que les pays dans ces régions affectés par la saison des pluies auront une augmentation des cas de dengue.
* Le Brésil a signalé trois fois le nombre de cas de dengue par rapport à la même période en 2012. Plus de 60 % des cas ont été signalés dans la région sud-est du pays.
* Le Paraguay a atteint un taux historique, avec environ quatre fois le nombre de cas par rapport à la même période en 2012.
* Le Mexique signale plus de cas en 2013 que dans l'année précédente, dont plus de 60 morts.
* Le Costa Rica connait l’une des plus grandes éclosions depuis 1993.
* Le Nicaragua et la Guyane française connaissent une forte augmentation des cas de dengue par rapport à 2012.
* Dans les Caraïbes, la majorité des îles signalent une augmentation du nombre de cas de dengue en 2013 par rapport à 2012, notamment en Guadeloupe, en Martinique, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.
Vous trouverez une carte des régions où la dengue est présente (en anglais seulement) sur le site Web de l’Organisation mondiale de la Santé.
Recommandations
Consultez un fournisseur de soins de santé ou visitez une clinique santé-voyage de préférence six semaines avant votre départ.
* Protégez-vous contre les piqûres de moustiques , en particulier aux périodes où les moustiques piquent le plus, soit tôt le matin et tard l’après-midi. Les moustiques qui transmettent la dengue sont actifs pendant la journée et la nuit et se trouvent à l'intérieur et à l'extérieur.
* Si vous présentez des symptômes d’allure grippale pendant le voyage ou dans les 14 jours après votre retour, consultez un fournisseur de soins de santé et informez-le des régions dans lesquelles vous avez voyagé ou vécu.
Choléra au Mexique, à Cuba, en Haïti et en République dominicaine
Mise à jour : 08 novembre 2013
Conseils de santé aux voyageurs
Depuis le début de l’éclosion de choléra en octobre 2010, la République dominicaine et Haïti ont signalé des milliers de cas et des décès liés au choléra. Les cas de choléra ont diminué en 2013 par rapport à 2012, bien qu’ils continuent d'être signalés à travers ces deux pays. Il y a eu une augmentation du nombre de cas au cours de la saison des pluies durant les mois de mai à juillet et septembre à octobre.
À Cuba, les autorités continuent de surveiller les cas suspects de choléra suite à l’éclosion de l'année dernière. À travers des activités de surveillance, le choléra a été confirmé dans les provinces de Camagüey, de Granma, de Guantánamo, de Havane et de Santiago de Cuba. Les cas signalés dans d'autres municipalités étaient associés à ces cinq provinces.
Le Mexique a signalé des cas de choléra dans le District Fédéral (ville de Mexico) et dans les états d'Hidalgo, de Mexico, de San Luis Potosí et de Veracruz. Le pays a été touché par des cyclones tropicaux qui ont causé de fortes pluies, des inondations et des glissements de terrain.
Le choléra Lien externe est une infection intestinale prononcée due à une bactérie, vibrio cholerae. L’infection des personnes se produit habituellement suite à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés. Elle est caractérisée par une diarrhée liquide et une déshydratation rapide, qui peut compromettre la vie.
L’Agence de la santé publique du Canada recommande aux voyageurs de faire attention à ce qu’ils boivent et mangent pendant leurs séjours à Cuba, en Haïti en République dominicaine ou au Mexique.
Recommandations
Consultez un fournisseur de soins de santé ou visitez une clinique santé-voyage de préférence six semaines avant votre départ.
1. Faites attention à ce que vous mangez et buvez
2. Envisagez la possibilité de vous faire vacciner
§ Le risque est faible pour la plupart des voyageurs; cependant, ceux qui ont un plus grand risque de contracter le choléra (les voyageurs qui se rendent dans une région à risque élevé et qui pourraient avoir un accès limité à de l’eau et à des aliments salubres) pourraient bénéficier de la vaccination et devraient consulter un fournisseur de soins de santé afin de discuter de cette option.
3. Si vous avez une diarrhée et/ou des vomissements graves pendant votre voyage ou après votre retour au Canada
§ Consultez immédiatement un fournisseur de soins de santé.
§ Buvez et prenez des sels de réhydratation orale afin de prévenir la déshydratation.
§ Les nourrissons, les jeunes enfants et les personnes âgées, de même que les personnes ayant un problème de santé sous-jacent, courent un plus grand risque de se déshydrater.
§ Si vous êtes encore malade à votre retour au Canada, informer un agent de bord pendant le vol, ou un agent de services frontaliers lorsque vous quittez le vol.
Attention à la malaria en République Dominicaine
Les voyageurs se rendant en République Dominicaine dans la province de La Alagracia ou se déplaçant en zone rurale la nuit devraient adopter des mesures de prévention contre le paludisme.
La malaria est toujours présente en République Dominicaine, mais les complexes touristiques sont habituellement à faible risque. Des flambées de transmission apparaissent parfois à la suite de la multiplication des moustiques ou de déplacements de population provenant de zones endémiques. Après que quelques cas de malaria aient été rapportés chez des voyageurs provenant de la République Dominicaine, l’Agence de santé publique du Canada recommande aux adultes et enfants se déplaçant dans les zones rurales pendant la nuit ou se rendant dans la province de La Altagracia d’adopter des mesures de prévention. La région ciblée par cet avis est située au sud-est du pays. Elle englobe la côte Costa del Coco et les plages de Punta Cana et Bayahibe Deux moyens sont efficaces pour diminuer le risque d’attraper la malaria : prendre des médicaments antipaludéens en prévention et éviter les piqûres de moustiques.
Les moustiques anophèles femelles piquent principalement en soirée et pendant la nuit. On évite leurs piqûres en restreignant les activités extérieures pendant cette période, en demeurant dans un endroit muni de moustiquaires ou complètement fermé, en dormant sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide et en diminuant la surface de peau exposée. Pour y parvenir, on porte des vêtements longs : une chemise à manches longues (manches déroulées, bien boutonnée ou fermée, bien insérée dans le pantalon) et un pantalon long (bien inséré dans les chaussettes ou dans les souliers). On choisit aussi des tissus de couleur claire et on enduit la peau exposée d’insectifuge à base de DEET. La plupart des insectifuges contenant des produits « naturels »; sont efficaces pendant des périodes de temps plus courtes que le DEET et c'est pour cette raison qu'ils ne sont pas considérés comme les produits de préférence pour la protection contre les piqûres de moustiques. Choisissez un insectifuge à base de DEET sous forme liquide. Les bouteilles de vaporisateur sous pression peuvent être refusées par les compagnies aériennes en raison du risque d’explosion qu’elles présentent.
Les médicaments antipaludéens diminuent le risque de contracter le paludisme, mais ils ne sont pas efficaces à 100 %. À cause de la période d’incubation du parasite, le médicament doit être pris avant et après le voyage. L’Agence de santé publique du Canada recommande fortement de consulter un médecin spécialisé en médecine des voyages ou un médecin de famille plusieurs semaines avant la date du départ pour obtenir une évaluation personnelle du risque d’exposition au paludisme et prescrire au besoin un antipaludéen approprié en fonction de l’itinéraire de voyage et des antécédents médicaux.
Si vous faites de la fièvre dans les trois mois suivant votre retour d’une région où le paludisme est présent, il est important de consulter un médecin. Assurez-vous d’informer ce dernier de vos déplacements à l’étranger afin qu’il procède aux tests appropriés.
--
De santé canada :
Le chikungunya dans les Caraïbes
Mise à jour : 15 janvier 2014
Conseils de santé aux voyageurs
Des cas confirmés de chikungunya ont été signalé sur les îles caribéennes de Saint-Martin / Sint Maarten, Guadeloupe, Martinique, Saint-Barthélemy et les Îles Vierges britanniques.
Ces cas dans les Caraïbes marquent la première fois que l’on détecte une transmission locale de chikungunya dans la Région des Amériques. Des cas importés ont seulement été signalés précédemment dans la Région des Amériques.
L’Agence de la santé publique du Canada recommande aux voyageurs de se protéger contre les piqûres de moustiques lorsqu’ils se rendent dans les Caraïbes.
Le chikungunya est une maladie causée par le virus chikungunya qui provoque habituellement de la fièvre et des douleurs articulaires de type arthritique. Il se transmet aux humains par la piqûre d’un moustique infecté. Bien que le chikungunya soit causé par un virus différent, les symptômes sont similaires à ceux de la fièvre dengue Des renseignements supplémentaires sur ces cas de chikungunya sont disponibles sur le site Web de l'Organisation panaméricaine de la santé (en anglais seulement).
Recommandations
Consultez un fournisseur de soins de santé ou visitez une clinique santé-voyage, de préférence six semaines avant votre départ.
* Protégez-vous des piqûres de moustiques , en particulier aux périodes où les moustiques piquent le plus, soit tôt le matin et tard l’après-midi. Les moustiques qui transmettent le chikungunya sont actifs pendant la journée et la nuit et se trouvent à l'intérieur et à l'extérieur.
* Si vous présentez des symptômes d’allure grippale pendant le voyage ou dans les 12 jours après votre retour, consultez un fournisseur de soins de santé et informez-le des régions dans lesquelles vous avez voyagé ou vécu.
La fièvre dengue : situation mondiale
Mise à jour : 03 janvier 2014
Conseils de santé aux voyageurs
Au cours des 25 dernières années, on a observé une augmentation des éclosions de la dengue.
La dengue est une maladie, causée par un des quatre types de virus de la dengue, qui se transmet aux personnes par des moustiques infectés. La dengue peut causer des symptômes semblables à ceux de la grippe, et dans certains cas, elle peut entraîner une fièvre hémorragique, qui peut être mortelle.
Les symptômes de la dengue peuvent être très similaires à ceux du chikungunya , un virus commun en Afrique et en Asie, qui a récemment aussi été détecté pour la première fois dans plusieurs pays des Caraïbes.
Il n’existe ni vaccin ni médicament qui protègent contre la dengue.
L’Agence de la santé publique du Canada recommande aux voyageurs de se protéger contre les piqûres de moustiques lorsqu’ils se rendent dans une région où il peut y avoir des cas de dengue.
Où la fièvre dengue constitue-t-elle une préoccupation?
La dengue est présente (endémique) dans la plupart des régions tropicales et subtropicales du monde (en Afrique, en Amérique centrale et Amérique du Sud, en Asie du Sud et Asie du Sud-Est, en Méditerranée orientale et en Océanie). Elle survient principalement dans les zones urbaines et semi-urbaines.
Amérique du Sud, Amérique centrale et Caraïbes :
* La majorité des pays de ces régions signalent des cas de dengue. Il est attendu que les pays dans ces régions affectés par la saison des pluies auront une augmentation des cas de dengue.
* Le Brésil a signalé trois fois le nombre de cas de dengue par rapport à la même période en 2012. Plus de 60 % des cas ont été signalés dans la région sud-est du pays.
* Le Paraguay a atteint un taux historique, avec environ quatre fois le nombre de cas par rapport à la même période en 2012.
* Le Mexique signale plus de cas en 2013 que dans l'année précédente, dont plus de 60 morts.
* Le Costa Rica connait l’une des plus grandes éclosions depuis 1993.
* Le Nicaragua et la Guyane française connaissent une forte augmentation des cas de dengue par rapport à 2012.
* Dans les Caraïbes, la majorité des îles signalent une augmentation du nombre de cas de dengue en 2013 par rapport à 2012, notamment en Guadeloupe, en Martinique, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.
Vous trouverez une carte des régions où la dengue est présente (en anglais seulement) sur le site Web de l’Organisation mondiale de la Santé.
Recommandations
Consultez un fournisseur de soins de santé ou visitez une clinique santé-voyage de préférence six semaines avant votre départ.
* Protégez-vous contre les piqûres de moustiques , en particulier aux périodes où les moustiques piquent le plus, soit tôt le matin et tard l’après-midi. Les moustiques qui transmettent la dengue sont actifs pendant la journée et la nuit et se trouvent à l'intérieur et à l'extérieur.
* Si vous présentez des symptômes d’allure grippale pendant le voyage ou dans les 14 jours après votre retour, consultez un fournisseur de soins de santé et informez-le des régions dans lesquelles vous avez voyagé ou vécu.
Choléra au Mexique, à Cuba, en Haïti et en République dominicaine
Mise à jour : 08 novembre 2013
Conseils de santé aux voyageurs
Depuis le début de l’éclosion de choléra en octobre 2010, la République dominicaine et Haïti ont signalé des milliers de cas et des décès liés au choléra. Les cas de choléra ont diminué en 2013 par rapport à 2012, bien qu’ils continuent d'être signalés à travers ces deux pays. Il y a eu une augmentation du nombre de cas au cours de la saison des pluies durant les mois de mai à juillet et septembre à octobre.
À Cuba, les autorités continuent de surveiller les cas suspects de choléra suite à l’éclosion de l'année dernière. À travers des activités de surveillance, le choléra a été confirmé dans les provinces de Camagüey, de Granma, de Guantánamo, de Havane et de Santiago de Cuba. Les cas signalés dans d'autres municipalités étaient associés à ces cinq provinces.
Le Mexique a signalé des cas de choléra dans le District Fédéral (ville de Mexico) et dans les états d'Hidalgo, de Mexico, de San Luis Potosí et de Veracruz. Le pays a été touché par des cyclones tropicaux qui ont causé de fortes pluies, des inondations et des glissements de terrain.
Le choléra Lien externe est une infection intestinale prononcée due à une bactérie, vibrio cholerae. L’infection des personnes se produit habituellement suite à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés. Elle est caractérisée par une diarrhée liquide et une déshydratation rapide, qui peut compromettre la vie.
L’Agence de la santé publique du Canada recommande aux voyageurs de faire attention à ce qu’ils boivent et mangent pendant leurs séjours à Cuba, en Haïti en République dominicaine ou au Mexique.
Recommandations
Consultez un fournisseur de soins de santé ou visitez une clinique santé-voyage de préférence six semaines avant votre départ.
1. Faites attention à ce que vous mangez et buvez
2. Envisagez la possibilité de vous faire vacciner
§ Le risque est faible pour la plupart des voyageurs; cependant, ceux qui ont un plus grand risque de contracter le choléra (les voyageurs qui se rendent dans une région à risque élevé et qui pourraient avoir un accès limité à de l’eau et à des aliments salubres) pourraient bénéficier de la vaccination et devraient consulter un fournisseur de soins de santé afin de discuter de cette option.
3. Si vous avez une diarrhée et/ou des vomissements graves pendant votre voyage ou après votre retour au Canada
§ Consultez immédiatement un fournisseur de soins de santé.
§ Buvez et prenez des sels de réhydratation orale afin de prévenir la déshydratation.
§ Les nourrissons, les jeunes enfants et les personnes âgées, de même que les personnes ayant un problème de santé sous-jacent, courent un plus grand risque de se déshydrater.
§ Si vous êtes encore malade à votre retour au Canada, informer un agent de bord pendant le vol, ou un agent de services frontaliers lorsque vous quittez le vol.
samedi 18 janvier 2014
DENTISTE À RECOMMANDER À ST-MARTIN
Diane de Saphyre m'a fait parvenir cette info pour le bénéfice des autres navigateurs
Son cabinet est situé tout près de la marina Port La Royale, et la cerise sur le sunday est qu’elle n’est pas cherrrante.
Je te transmet donc ses coordonnées pour les autres navigateurs
Elle s’appelle Laura Duverneuil
Tel 05 90 52 99 01
3 rue du General de Gaule, Marigot
C’est dans une impasse au deuxième étage.
Son cabinet est situé tout près de la marina Port La Royale, et la cerise sur le sunday est qu’elle n’est pas cherrrante.
Je te transmet donc ses coordonnées pour les autres navigateurs
Elle s’appelle Laura Duverneuil
Tel 05 90 52 99 01
3 rue du General de Gaule, Marigot
C’est dans une impasse au deuxième étage.
lundi 4 février 2013
AVIS POUR ST-MARTIN - ÉPIDÉMIE DE DINGUE
Un avis a été émis par les autorités de St-Martin qu'il y a une épidémie de dingue qui sévit sur l'île et que toutes les précautions doivent être prises pour se protéger contre les moustiques.
L'arrosage a débuté pour protéger la population et les hôpitaux sont bondés...
Nycole
L'arrosage a débuté pour protéger la population et les hôpitaux sont bondés...
Nycole
vendredi 23 novembre 2012
PROTECTION CONTRE LES NO-SEE-UM
MERCI à Claire - une alternative pour ceux et celles qui le désirent :
Nous sommes de retour à GeorgeTown après une super belle balade à Stella Maris, Long Island. En parlant avec un employé de la marina de Stella Maris, nous avons appris un petit truc qui serait certainement intéressant de partager avec tous les navigateurs:
Pour se protéger des fameux moustiques "no-see-em" ou "no-see-um": de l'huile pour bébé (Baby Oil)..! On en a fait l'essai, c'est super. Vaut mieux sentir le "Baby's Own" que le "Watkins"..!
Bonne journée,
Claire et Normand
Franc Nord 1
Nous sommes de retour à GeorgeTown après une super belle balade à Stella Maris, Long Island. En parlant avec un employé de la marina de Stella Maris, nous avons appris un petit truc qui serait certainement intéressant de partager avec tous les navigateurs:
Pour se protéger des fameux moustiques "no-see-em" ou "no-see-um": de l'huile pour bébé (Baby Oil)..! On en a fait l'essai, c'est super. Vaut mieux sentir le "Baby's Own" que le "Watkins"..!
Bonne journée,
Claire et Normand
Franc Nord 1
dimanche 22 janvier 2012
DENGUE - ATTENTION à l'Aspirine etc...
Louise (Garde Caty) et son adjoint Denis de PRANA nous ont fourni ces précieux conseils -
MERCI MILLE FOIS - vous êtes vraiment une source précieuse de renseignements pour tous les navigateurs et nous nous comptons privilégiés de pouvoir en bénéficier
Selon nos recherches il est important de savoir que l’utilisation d’Aspirin est contre-indiqué voir même dangeureuse s’il y a doute de Dengue.
De même que l’utilisation du Brufen plus connu selon ses marques de commerce (Originally marketed as Brufen, ibuprofen is available under a variety of popular trademarks, including Motrin, Nurofen, Advil, and Nuprin - http://en.wikipedia.org/wiki/Ibuprofen )
Nous expliquons cela par l’action de la Dengue sur le sang. Selon l’OMS ci bas il faut éviter de prendre des médicaments qui baissent les plaquettes dans le sang (en caractère gras en bas)
Selon l’organisation mondial de la santé
http://www.searo.who.int/en/Section10/Section332/Section1026.htm
What is the treatment? Is it curable?
Like most viral diseases there is no specific cure for dengue fever. Antibiotics do not help.
Paracetamol (can be purchased without prescription) is the drug of choice to bring down fever and joint pain.
Other medicines such as Aspirin and Brufen should be avoided since they can increase the risk of bleeding. Doctors should be very careful when prescribing medicines. Any medicines that decrease platelets should be avoided.
On peut consulter également
http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/001374.htm
Donc en résumé on ne prend pas :
· Aspirin
· Brufen, motrin, advil, ibuprofen
Avec la Dengue ou suspicion de Dengue.
MERCI MILLE FOIS - vous êtes vraiment une source précieuse de renseignements pour tous les navigateurs et nous nous comptons privilégiés de pouvoir en bénéficier
Selon nos recherches il est important de savoir que l’utilisation d’Aspirin est contre-indiqué voir même dangeureuse s’il y a doute de Dengue.
De même que l’utilisation du Brufen plus connu selon ses marques de commerce (Originally marketed as Brufen, ibuprofen is available under a variety of popular trademarks, including Motrin, Nurofen, Advil, and Nuprin - http://en.wikipedia.org/wiki/Ibuprofen )
Nous expliquons cela par l’action de la Dengue sur le sang. Selon l’OMS ci bas il faut éviter de prendre des médicaments qui baissent les plaquettes dans le sang (en caractère gras en bas)
Selon l’organisation mondial de la santé
http://www.searo.who.int/en/Section10/Section332/Section1026.htm
What is the treatment? Is it curable?
Like most viral diseases there is no specific cure for dengue fever. Antibiotics do not help.
Paracetamol (can be purchased without prescription) is the drug of choice to bring down fever and joint pain.
Other medicines such as Aspirin and Brufen should be avoided since they can increase the risk of bleeding. Doctors should be very careful when prescribing medicines. Any medicines that decrease platelets should be avoided.
On peut consulter également
http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/001374.htm
Donc en résumé on ne prend pas :
· Aspirin
· Brufen, motrin, advil, ibuprofen
Avec la Dengue ou suspicion de Dengue.
TROUSSE DE PREMIERS SOINS - INFO pour les ANTILLES
MERCI beaucoup à Denis et Louise de PRANA qui nous ont fourni cette précision concernant le TYLENOL à l'extérieur du Canada et des États-Unis.
Voici copie du message reçu :
Pour votre information,
Dans les îles il est difficile de trouver du Tylenol (marque de commerce du
produit américain).
Même avec le générique « Acetaminophen », ils ne nous comprennent pas dans les pharmacies.
C’est qu’ici ils semblent utiliser un nom de générique différent, soit le
« Paracetamol » ou plus connu sous le nom commercial de Doliprane.
Selon nos recherches sur le NET, le «Paracetamol » est un synonyme de « Acetaminophen ».
La molécule semble avoir 2 noms :
http://en.wikipedia.org/wiki/Tylenol
http://en.wikipedia.org/wiki/Paracetamol
Louise
PRANA
Voici copie du message reçu :
Pour votre information,
Dans les îles il est difficile de trouver du Tylenol (marque de commerce du
produit américain).
Même avec le générique « Acetaminophen », ils ne nous comprennent pas dans les pharmacies.
C’est qu’ici ils semblent utiliser un nom de générique différent, soit le
« Paracetamol » ou plus connu sous le nom commercial de Doliprane.
Selon nos recherches sur le NET, le «Paracetamol » est un synonyme de « Acetaminophen ».
La molécule semble avoir 2 noms :
http://en.wikipedia.org/wiki/Tylenol
http://en.wikipedia.org/wiki/Paracetamol
Louise
PRANA
jeudi 8 décembre 2011
INFO pour ajouter à la trousse médicale
MERCI mille fois à Denis et Louise de PRANA qui m'ont fait parvenir ces renseignements.
Quel privilège d'avoir les suggestions et conseils avisés de personnes compétentes et ce, sur différents sujets - C'EST VOUS la FORCE EXTRAORDINAIRE du Réseau...
Une recommandation d'un produit médical. Pour ton information, nous avons à bord ce produit (3M™ Scotchcast™ Conformable Splint) en version 72312, 72415, 72530. Il nous a été très utile pour immobiliser un poignet cassé en faisant un demi-plâtre (une atelle d'immobilisation). Nous avons également donné du Statex 5mg (morphine en comprimé sous prescription). Cela a soulagé la patiente le temps de trouver une clinique et de l'évacuer vers cette clinique ou elle a vu un médecin.
On peut l'acheter dans des cliniques d'appareil orthopédique au Québec ou via le site web ci-joint.
http://solutions.3m.com/wps/portal/3M/en_US/IPD-NA/3M-Infection-Prevention/products/catalog/?N=5543862+4294958147&lps=true&rt=d
____________
Prana (Louise et Denis)
pranaqc@gmail.com
VA2DPI
ISMM/MMSI: 316011653
Quel privilège d'avoir les suggestions et conseils avisés de personnes compétentes et ce, sur différents sujets - C'EST VOUS la FORCE EXTRAORDINAIRE du Réseau...
Une recommandation d'un produit médical. Pour ton information, nous avons à bord ce produit (3M™ Scotchcast™ Conformable Splint) en version 72312, 72415, 72530. Il nous a été très utile pour immobiliser un poignet cassé en faisant un demi-plâtre (une atelle d'immobilisation). Nous avons également donné du Statex 5mg (morphine en comprimé sous prescription). Cela a soulagé la patiente le temps de trouver une clinique et de l'évacuer vers cette clinique ou elle a vu un médecin.
On peut l'acheter dans des cliniques d'appareil orthopédique au Québec ou via le site web ci-joint.
http://solutions.3m.com/wps/portal/3M/en_US/IPD-NA/3M-Infection-Prevention/products/catalog/?N=5543862+4294958147&lps=true&rt=d
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Prana (Louise et Denis)
pranaqc@gmail.com
VA2DPI
ISMM/MMSI: 316011653
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