Alors, on reprend les communicatins au Réseau du Capitaine ce matin, de retour de mes vacances.
BRANIA : Michel est au Brésil, à 8-21 S et 34-57 W et ne prévoit pas naviguer aujourd'hui
ARGO : Mona est à Staniel Cay pour la journée et profite de la belle température. Ils prévoit revenir à Québec l'été prochain
ISOBAR : Richard est à Salvador de Bahia au Brésil. Très belle température; 34 C
KAI KEIKI : Pierre et Christine sont à Norman Cay; belle température et prévoient la pêche aujourd'hui
JULIA IV : Jean-François et Dominique sont à Highborne Cay dans les Exumas - très heureux d'être à la chaleur...
TENACE : Claude a quitté No Name Harbor et est à 6 milles au large, en direction de North Rock puis Nassau.
SAPHYR : Pierre est à St-Martin - quelques travaux de maintenance avant l'arrivée de Diane et sa soeur le 24 janvier
NIKAN : Jean-Pierre et Dana sont à Norman Cay dans les Exumas et iront à la pêche aujourd'hui. Prévoient se rendre à Cuba plus tard en saison
ALEXANDRE IV : Jacques a récupéré le catamaran de Christophe et le naviguera à Colon pour le mettre en marina jusqu'à son convoyage vers la martinique plus tard.
ALEGRIA : Marianne et Gaétan sont à Cartagène et continuent leurs travaux.
NOA : Jean-Pierre est arrivé à Cartagène et verra à remplacer son arche. Il semble que les prix soient meilleurs qu'à Panama City.
PERLE D'EAU : Marcel s'est présenté en fréquence pour la première fois ce matin. Excellent signal. Il est actuellement à Stuart et se dirige vers Palm Beach aujourd'hui
PAPA DJO : Hervé et Évenlyne quitte Cuba aujourd'hui en direction du Mexique.
dimanche 11 janvier 2009
samedi 10 janvier 2009
HONAH LEE - Denis et Marie au SAN BLAS
janvier 2009. Morbedup,San Blas ,Panama.
Bonjour à tous.
L,archipel des SAn Blas ,c,est vraiment super. Des îles de cartes postales avec cocotiers,plage de sable blanc et le goût d,allonger ton hamac entre 2 cocotiers. Plus nous découvrons toutes les possibilités d,ancrage ,plus nous aimons cette endroit,les indiens Kuna sont super accueillants,ils viennent nous voir au bateau pour nous vendre des langoustes ,des gros crabes et du poisson ainsi que des limes ,oranges,carottes etc etc . Et aussi des molas ,des carrés de tissu en 3 4 ou 5 couches superposées et qui sont piqué à la main ,un peu comme nos courtes pointes, mais avec une tout autre histoire.
Avant que les conquistadors arrivent les femmes se peignaient des dessins sur leur poitrines ,depuis elles se fabriquent des molas qu,elles cousent sur leurs vêtements. Elles portent aussi de la cheville au genou et du poignet au coude des tas de petits bracelets ,fait de minuscules billes de toutes sortes de couleurs ,elles sont très mignonnes et très fières.
Ce sont les femmes qui choisissent leur mari et doivent se marier entre eux pour garder leurs droits ( un peu comme nos indiens),sinon ils sont chassé du Kuna Yala(territoire).
Certaine îles délaissent la tradition,comme à Nargana qui est très près du continent. Ils vivent pour certain encore dans des huttes ,mais avec la télévision. D,autres ont des maisons en ciment avec plus de confort.
Par contre sur les îles c,est vraiment,la hutte en bambou et toit de palmes avec le petit feu pour faire la bouffe.
Nous on trouve qu,ils ont la belle vie et peut-être que eux nous regarde en se disant la même chose. En tout cas ils n,ont pas l,air malheureux.
Sur ce je vous laisse pour" ALLER ME BAIGNER DANS LA MER ET JE PENSERAI_ À VOUS _EN METTANT MES ORTEILS_ DANS LE SABLE BRÛLANT_JE VOUS LAISSE LA CHARUE ET LA NEIGE.....
On vous embrasse Marie et Denis xxxxoooo.
Bonjour à tous.
L,archipel des SAn Blas ,c,est vraiment super. Des îles de cartes postales avec cocotiers,plage de sable blanc et le goût d,allonger ton hamac entre 2 cocotiers. Plus nous découvrons toutes les possibilités d,ancrage ,plus nous aimons cette endroit,les indiens Kuna sont super accueillants,ils viennent nous voir au bateau pour nous vendre des langoustes ,des gros crabes et du poisson ainsi que des limes ,oranges,carottes etc etc . Et aussi des molas ,des carrés de tissu en 3 4 ou 5 couches superposées et qui sont piqué à la main ,un peu comme nos courtes pointes, mais avec une tout autre histoire.
Avant que les conquistadors arrivent les femmes se peignaient des dessins sur leur poitrines ,depuis elles se fabriquent des molas qu,elles cousent sur leurs vêtements. Elles portent aussi de la cheville au genou et du poignet au coude des tas de petits bracelets ,fait de minuscules billes de toutes sortes de couleurs ,elles sont très mignonnes et très fières.
Ce sont les femmes qui choisissent leur mari et doivent se marier entre eux pour garder leurs droits ( un peu comme nos indiens),sinon ils sont chassé du Kuna Yala(territoire).
Certaine îles délaissent la tradition,comme à Nargana qui est très près du continent. Ils vivent pour certain encore dans des huttes ,mais avec la télévision. D,autres ont des maisons en ciment avec plus de confort.
Par contre sur les îles c,est vraiment,la hutte en bambou et toit de palmes avec le petit feu pour faire la bouffe.
Nous on trouve qu,ils ont la belle vie et peut-être que eux nous regarde en se disant la même chose. En tout cas ils n,ont pas l,air malheureux.
Sur ce je vous laisse pour" ALLER ME BAIGNER DANS LA MER ET JE PENSERAI_ À VOUS _EN METTANT MES ORTEILS_ DANS LE SABLE BRÛLANT_JE VOUS LAISSE LA CHARUE ET LA NEIGE.....
On vous embrasse Marie et Denis xxxxoooo.
mercredi 7 janvier 2009
EXCENTRICITY - Denise et Robert
Merci beaucoup de m'avoir appelée ce matin et pour ton aide encore une fois. Ma mère a réussi à trouver un vol pour rentrer ce soir à 23h10. Cependant, il ne restait qu'une seule place donc mon père rentrera demain.
Valérie
Valérie
NOS PLUS SINCÈRES CONDOLÉANCES
Les animateurs du Réseau du Capitaine ainsi que le conseil d'administration de la CONAM se joignent à moi pour offrir nos plus sincères condoléances à DENISE HOMIER du voilier EXCENTRICITY qui a perdu sa mère lors d'un tragique accident d'automobile hier le 6 janvier.
Denise et Robert ont pu être rejoints et sont présentement en route vers le Québec.
Nos sympathies s'étendent également à toute la famille et amis.
Nycole
Denise et Robert ont pu être rejoints et sont présentement en route vers le Québec.
Nos sympathies s'étendent également à toute la famille et amis.
Nycole
mardi 6 janvier 2009
CAT MOUSSES - René et la famille dans les ANTILLES
Rattrapage sur les récits
05 janv 09
Rodney Bay, Ste-Lucie
Ouf, je commence à accuser un sérieux retard sur mes récits. C'est qu'on est pire que des girouettes. Ca ne fait pourtant que 8 jours que je n'ai pas écrit mais j'ai l'impression que ça fait une éternité. C'est qu'on en a fait des choses! On fait un bond d'une île à l'autre, une visite éclair et hop on est repartis. Parfois on fait même plusieurs îles dans la même journée. Le temps passé en mer dans les derniers jours était. si on peut dire. un peu rock 'n' roll et c'est peu dire. quand çase calmait un peu. on pêchait un poisson et le branle-bas de combat reprenait à bord, le nettoyage de la prise, dépeçage et tout alors que maman Taillefer et sa fille épluchions les livres de recettes à la recherche de 'LA' recette de poisson du siècle avant de retomber dans les chaudrons.Ha c'est pas facile la vie de marin!!! Non sérieusement, n'ayez crainte, nous avons soigneusement noté toutes nos adecdotes et péripéties que je vous relaterai ici. Il est 03h30 AM et comme je ne trouvais plus sommeil je me suis levée pour venir écrire question de faire un peu de rattrapage car dès demain nous repartons.
Tous dorment à poings fermés à bord, demain nous reprenons la mer pour la Martinique après une journée et demie de maintenance à Ste-Lucie. Il était grand temps que nous nous arrêtions pour un peu de nettoyage et de maintenance. Alors, assez de bla bla, allons-y! En passant, merci pour toute les lettres et cartes de Noël reçues. C'était fort agréable de vous lire et même les enfants
écoutaient avidement le contenu de vos lettres. Vous lire est un grand plaisir. Merci.
27 déc :
Nous quittons Canouan pour nous diriger vers Mayreau, ce petit coin de paradis qu'on nous a tant de fois vanté. Ne sachant trop où aller sur cette petite île de 3 km carré, nous optons pour la baie de Salt Whistle pour aller mouiller l'ancre. On ne le voit pas d'où nous sommes, mais bien dissimulé sur les abords de cette plage se trouve à cet endroit un petit complexe hôtelier construit par un promoteur Canadien. L'arrêt ne sera que très bref, le temps d'un dîner rapide car il vente sans bon sens t l'ancre chasse (glisse sur le fond rocailleux).
Mayreau a longtemps vécu, principalement, des produits de la pêche des eaux poissonneuses des Tobago Cays. On y aperçoit encore de petites barques de pêcheur, des 'barques de pêche à la voile'. Les plages sont apparemment dorénavant envahis par les flots de passagers que les paquebots de croisière déversent quotidiennement sur les rivages pour aller y faire des 'barbecue-party'. Ces endroits paradisiaques sont envahis également par les plaisanciers,surtout en cette période de haute saison, mais nous réussissons toujours à nous faufiler pour trouver une petite place à-travers les dizaines et les dizaines de voiliers, en grande majorité des 'charters' (location).
Comme le temps s'égraine à vue d'oil et que nous ne savons trop à quel endroit spécifique se trouve le fameux petit resto de Mayreau dont on nous a tant parlé, nous décidons d'abandonner les recherches et de nous diriger vers les Tobago Cays. Quel bel endroit nous trouvons!
Les Tobago Cays ce sont cinq petits îlots perdus dans une multitude de coraux, accessibles par de multiples passes, protégées du large par une grande barrière de corail appelée le 'Horse Shoe Reef'et le 'World's end Reef'. De l'eau vert émeraude, des fonds clairs, des plages de sable blanc bordées de palmier, et des récifs de corail tout partout autour. Un véritable petit paradis. Les 'boat boys' accourent de partout brandissant fièrement les langoustes encore vivantes qu'ils viennent de pêcher et qu'ils nous offrent d'acheter. Toujours pour des prix d'amis bien sûr!
Nous nous trouvons au mouillage, derrière l'île de Baradal. Nous partons en 'dinghy' pour aller explorer l'île en espérant y apercevoir des tortues et des iguanes. Les eaux sont agitées, il vente encore beaucoup. Nous revenons bredouille mais tout de même nous sillonnons l'île à pied et Thomas et Nicolas y trouvent plusieurs Bernard l'ermite. Catherine ramène. encore des piqûres de moustiques et Antoine des épines de cactus sous les pieds. Ha! La vie d'aventurier!
De retour au bateau, Thomas et Catherine continuent de plonger et aperçoivent sous le bateau, plusieurs poissons et même une raie. Antoine lui se baigne prestement mais ressort aussitôt, c'est qu'il dit qu'il n'a qu'une 'petite baigne'. Nous nous esclaffons. Il y en a qui ont une petite soif, d'autres une petite faim, et puis d'autres qui ont une petite baigne!
28 déc :
Aujourd'hui c'est la farniente dans les Tobago Cays. Le vent a baissé un peu, nous partons en dinghy faire du 'snorkling' dans le 'Horse Shoe Reef'. Quelle beauté! Juste là sous nos yeux, on peut apercevoir d'innombrables espèces de petits poissons qui nagent à travers les récifs. C'est magnifique. Nous avons peine à croire ce que nous voyons. Catherine apprend finalement à respirer avec son tuba, une vraie championne. Elle et Thomas passent des heures sous l'eau. Nicolas plongerait bien avec son plâtre. il continue de compter les jours patiemment.
Puis nous partons explorer l'île de Petit Bateau et Petit Rameau. Les enfants voient alors leur premier iguane. Nous y rencontrons des français qui s'affairent à préparer des langoustes sur le barbecue pour le festin du dîner. Ca nous met l'eau à la bouche. De retour au bateau, notre " boat boy " de la veille repasse avec ses langoustes, nous ne pouvons plus résister. On achète! Une belle grosse langouste vivante de 6 lbs. Il la coupe en deux devant nos yeux dans sa petite barque et nous offre de nous emmener sur une île pour nous la préparer sur la plage. Nous préférons la cuire nous même sur notre barbecue dans le bateau.
Tous s'affairent. On prépare du beurre à l'ail maison, des pains grillés à l'ail, une salade d'avocat, tomates et fromage feta, le tout accompagné d'un vin blanc bien glacé. Un festin dont nous nous souviendrons longtemps! Le reste de la PM est passé en faisant bien sûr un petit somme (la bedaine bien pleine)
puis encore un peu de snorkling et de cuisine. Je cuis deux pains dont un aux bananes.
29 déc :
C'est bien beau tout ça mais il faut continuer notre route. Il y tant à voir. Nous partons aujourd'hui pour l'île d'Union. Cette île de 7 km carré , au relief élevé et accidenté était verdoyante et très cultivée. Elle a compté jusqu'à 5000 habitants à la fin du XIXième siècle. Puis tout fut abandonné et les quelques habitants restants, pêcheurs et petits cultivateurs se sont répartis dans les deux villages, soit Ashton et Clifton. L'île compte présentement environ 2000 habitants. Nous choisissons de mouiller dans le Clifton Harbour. On y aperçoit la piste d'atterrissage de l'aérodrome qui longe le port ainsi que l'hôtel- restaurant construit par un français de Martinique à la fin des années 60.
Nous débarquons à terre, c'est que nos finances commencent à être basses. Nous roulons sur les 'fumes' ce sont les enfants qui nous financent avec leurs petites fortunes et ce n'est pas peu dire. Nous n'avons plus un sous. C'est que nous n'arrivons pas à sortir d'argent d'aucun guichet que nous rencontrons depuis quelques temps. Dans les îles de Grenadines de St-Vincent les NIP bancaires doivent compter quatre chiffres. Comme nos NIP ont cinq chiffres, nous ne sommes pas chanceux. et la banque vient évidemment de fermer. Mais finalement, une dernière tentative de René en fin de PM porte fruit. Une de ses cartes finit par fonctionner. Ouf! C'est fête au village, on a enfin de l'argent!! On se lance à l'épicerie et chez le marchand de fruits et légumes. Les quelques petites emplettes
sont fort appréciées par l'équipage. Au retour nous soupons de Red Snapper que nous avions acheté d'un 'boat boy' à notre arrivée et qui a mariné tout la PM. Délicieux!
30 déc :
Ce matin nous partons explorer les dernières îles des Grenadines. Nous commençons par l'île de Morpion. Un minuscule petit îlot de sable sur lequel on trouve pour toute occupation qu'une petite paillote, soit un petit parasol avec un toit de paille. C'est absolument magnifique. Une île déserte, toute minuscule, une toute petite 'patch' de sable coiffée d'un parasol. C'est magique. Il était tant qu'on y arrive. Nous sommes les deuxièmes à occuper l'île ce matin. Juste le temps de prendre une photo et puis déjà près d'une dizaine de voiliers mouillent. L'île sera envahie, nous quittons juste à temps mais nous avons pris le temps de faire du 'snorkeling'. Il y a si peu d'eau que notre petit Nicolas réussit finalement à faire, lui aussi, du 'snorkeling'. On lui tient le bras en l'air. Il est enchanté. Pauvre petit pit qu'il a hâte d'enlever ce plâtre. Il nous a déjà commandé un buffet pour célébrer l'événement lorsque nous lui retirerons son plâtre. Il planifie d'abord sauter à l'eau avec son plâtre , puis on le coupe et pour souper ce soir-là, il veut un buffet spécial! Maman Taillefer et moi avons déjà bien des idées pour le menu.
Nous partons ensuite pour 'Petit St-Vincent', dernière île des Grenadines de St-Vincent. Nous mouillons devant l'île, dînons, nageons jusqu'à l'île, explorons un peu les fonds poissonneux et repartons. Nous atteignons ensuite Carriacou, première île des Grenadines de Grenade. Son nom viendrait de l'appellation amérindienne 'Karyouacou' et ses premiers colons auraient été des Français, pêcheurs de tortues. Carriacou avec ses 7000 habitants est la plus grande et la plus peuplée des îles Grenadines avec sa superficie de 30 km carré.
A la pêche et au commerce maritime s'ajoute le commerce d'alcool. En effet, les habitants de l'île possèdent la réputation de contrebandiers. On dit qu'il est plus facile de trouver un commerce de spiritueux qu'un poste à carburant sur cette île. Nous nous arrêtons d'abord à Hillsborough, une petite bourgade, chef-lieu de l'île. C'est à cet endroit que se trouve la douane, quand la motivation est passée, certains de ces gens n'y étaient pas, je vous jure!
Ouf! Une femme est couchée sur le bureau à se manger les ongles et à regarder le bureau alors qu'un homme lui, gratte une noix de muscade avec un petit canif et ne lève même pas les yeux vers nous lorsque nous lui adressons la parole. René en bon politicien réussit quand même à obtenir son droit d'entrée à force de les flatter dans le sens du poil. Nous repartons avec ce que nous voulions, cette fois vers la baie de Tyrell, l'un des mouillages les plus tranquilles des Grenadines. dit-on! On est loin des Tobago Cays, ca ressemble plus à un port industriel sale mais tout de même, nous descendons à terre pour aller souper dans un petit resto aux abords de la plage. Nous sommes assis dans une espèce de petite cabane sur pilotis qui surplombe la plage et qui nous offre comme toile de fond, le soleil qui s'efface tranquillement. Nous y sommes seuls puisque c'est juste l'espace d'une table à pique-nique. Nous passons une très agréable soirée.
31 déc :
Nous voilà repartis, cette fois pour Grenades où nous passerons deux jours à quai. On se paye un luxe. Chemin faisant nous pêchons deux poissons. Un barracuda de 6 lbs (25 pouces) et un autre que nous mettons un moment à identifier. Il s'agit d'un thon banane ou 'Wahoo' de 8 lbs (37 pouces). Nous mangeons le thon en papillote pour le dîner et le barracuda pour souper, cuisiné au thermomix avec une recette de Tilapia à l'aigre-douce. Avant souper, nous partons en ville question de voir un peu
si nous ne pouvons pas nous trouver un tour guidé pour le lendemain. Un autobus s'arrête pour nous ramasser, les autobus sont des camionnettes (fourgonnettes) 15 passagers. René s'assoit avec le chauffeur et avant même de débarquer, le marché est conclu, le chauffeur (Joseph) se porte volontaire pour nous faire un tour guidé de l'ile le lendemain. Nous descendons et nous retrouvons je ne sais trop comment au beau milieu d'un rassemblement de chauffeurs de taxis, là où les bateaux de croisière s'arrêtent.
Ces derniers nous convient à nous joindre à eux et en l'espace d'un éclair, ils nous glissent une bière dans la main et des jus pour les enfants qu'ils nous offrent gracieusement et nous nous lançons dans une conversation avec eux. 'This is the Grenada way' qu'ils nous disent. Ca c'est chaleureux comme accueil! Un peu différent de l'accueil de la veille à Carriacou. Nous continuons notre route à pied et nous arrêtons dans un petit centre commercial. Antoine s'achète avec les sous
reçus de tante Gervaise, un petit 't-shirt' de Grenade (son julet) comme il l'appelle et un porte-clé. Thomas s'achète un badge à l'effigie des Grenades. On revient au bateau, soupons de notre barracuda et passons le reste de la soirée à jouer à des jeux de société en attente de défoncer l'année sous les feux d'artifice et avec champagne.
1 janv :
Au réveil on se part deux petites brassées de lavage puisque nous sommes à quai, puis nous nous concoctons un déjeûner du Jour de l'An très élaboré comme ceux qu'on se faisait à la maison : oufs brouillés, bacon, beans, cretons, toasts au pain de ménage, patates et mimosa s.v.p. Mmm! Ca fait du bien à la bedaine. A midi notre fidèle chauffeur de taxi 'Joseph' nous attend avec un taxi étincelant de propreté. Il nous promènera plus de cinq heures durant, nous faisant explorer l'île dans les moindres racoins, s'arrêtant d'innombrables fois pour nous montrer les fruits et légumes de différents arbres : mangues, pamplemousses, bananes, plantains, 'breadfruit', caramboles, muscade, sorrel, cacao, coconut, golden apple, guava, tamarine, papaye, canne à sucre, bamboo, callalou, tout y a passé. Il nous a emmené à une chute et bain naturel, Catherine et Antoine s'y sont baignés. Il nous arrête partout, nous paye une bière, nettoie à nouveau son taxi à chaque fois que nous descendons. Un service impeccable!
Il nous a également surpris par l'étendue de sa culture en nous brossant un portrait socio-culturel et géo-politique fort complet, nous décrivant en long et en large l'histoire de cette petite île qui fut originellement baptisée sous le nom de 'Conception. Plus tard des navigateurs espagnols lui donnèrent son nom actuel, comparant ses sommets verdoyants aux montagnes dominant la ville andalouse de Granada. De par sa culture intensive de la noix de muscade, l'île est aussi couramment appelée l'île aux épices.
Joseph nous parle de l'abolition de l'esclavage, du suicide des Caraïbes que l'on voulait faire esclave. L'endroit sur la falaise d'où ils ont sauté est maintenant appelé le 'Morne des Sauteurs'. Ces Caraïbes ont préféré s'enlever la vie plutôt que de devenir esclaves. Cette île tient le statut d'État indépendant et est membre du Commonwealth depuis 1974. Leur leader Maurice Bishop, porté au pouvoir en 1979 s'entoura de conseillers cubains et fut assassiné par ses opposants peu après.
Nous sommes justement allés au Fort St-George où il fut tué et les enfants ont eu plusieurs questions à poser à ce sujet. Puis les Américains ont envahi l'île afin de renverser les conseillers cubains. Un gouvernement plus conservateur succéda les ex-dirigeants progressistes. Le gouvernement déploie de grands efforts pour relancer le secteur économique mais en septembre 2004, l'île fut frappée par Yvan, un cyclone d'une rare violence dont on voit encore les vestiges sur certaines
infrastructures qui n'ont toujours pas été rebâties à ce jour.
L'île comporte 102 000 habitants dont 20 000 au sein de la capitale de Saint-Georges. Nous passons par le célèbre " Sendall tunnel ", construit par les Français au XVIII siècle et visitons le Fort Georges (l'ancien Fort Royal des Français). Nous terminons la visite avec un arrêt au marché de fruits et légumes et un dernier à la boulangerie et revenons au bateau, enchantés de notre visite de l'île. Comme souper du Jour de l'An nous
nous faisons des sushis en entrée puis une fondue bourguignonne. Wow! Il y a longtemps que nous en avions mangé. Nous avions d'excellentes petites sauces dont une sauce béarnaise préparée au Thermomix. Nous avions même des petites patates cuites au barbecue par notre excellent Barbecue man. C'est au cours de ce souper que nous exposons nos résolutions respectives pour l'année 2009.
Anecdote d'un certain membre de l'équipage
J'avais toujours cru que je pouvais compter sur ma fille . jusqu'à ce jour!! En visitant la Grenade, je fus attaquée par un chien galeux en manque d'affection. En essayant d'entrer dans notre véhicule taxi, pour fuir cet affreux petit toutou, je me suis fait fermer la porte au nez par ma propre fille. Qui suis-je? Elle préférait laisser sa maman dehors plutôt que de laisser entrer Jappi toutou!! Elle m'affichait un grand sourire pour ne pas dire un fou rire à travers la fenêtre du taxi. Heureusement
que mon gendre était encore dehors pour venir à mon secours si non je serais sans doute morte le premier de l'an 2009!!!
05 janv 09
Rodney Bay, Ste-Lucie
Ouf, je commence à accuser un sérieux retard sur mes récits. C'est qu'on est pire que des girouettes. Ca ne fait pourtant que 8 jours que je n'ai pas écrit mais j'ai l'impression que ça fait une éternité. C'est qu'on en a fait des choses! On fait un bond d'une île à l'autre, une visite éclair et hop on est repartis. Parfois on fait même plusieurs îles dans la même journée. Le temps passé en mer dans les derniers jours était. si on peut dire. un peu rock 'n' roll et c'est peu dire. quand çase calmait un peu. on pêchait un poisson et le branle-bas de combat reprenait à bord, le nettoyage de la prise, dépeçage et tout alors que maman Taillefer et sa fille épluchions les livres de recettes à la recherche de 'LA' recette de poisson du siècle avant de retomber dans les chaudrons.Ha c'est pas facile la vie de marin!!! Non sérieusement, n'ayez crainte, nous avons soigneusement noté toutes nos adecdotes et péripéties que je vous relaterai ici. Il est 03h30 AM et comme je ne trouvais plus sommeil je me suis levée pour venir écrire question de faire un peu de rattrapage car dès demain nous repartons.
Tous dorment à poings fermés à bord, demain nous reprenons la mer pour la Martinique après une journée et demie de maintenance à Ste-Lucie. Il était grand temps que nous nous arrêtions pour un peu de nettoyage et de maintenance. Alors, assez de bla bla, allons-y! En passant, merci pour toute les lettres et cartes de Noël reçues. C'était fort agréable de vous lire et même les enfants
écoutaient avidement le contenu de vos lettres. Vous lire est un grand plaisir. Merci.
27 déc :
Nous quittons Canouan pour nous diriger vers Mayreau, ce petit coin de paradis qu'on nous a tant de fois vanté. Ne sachant trop où aller sur cette petite île de 3 km carré, nous optons pour la baie de Salt Whistle pour aller mouiller l'ancre. On ne le voit pas d'où nous sommes, mais bien dissimulé sur les abords de cette plage se trouve à cet endroit un petit complexe hôtelier construit par un promoteur Canadien. L'arrêt ne sera que très bref, le temps d'un dîner rapide car il vente sans bon sens t l'ancre chasse (glisse sur le fond rocailleux).
Mayreau a longtemps vécu, principalement, des produits de la pêche des eaux poissonneuses des Tobago Cays. On y aperçoit encore de petites barques de pêcheur, des 'barques de pêche à la voile'. Les plages sont apparemment dorénavant envahis par les flots de passagers que les paquebots de croisière déversent quotidiennement sur les rivages pour aller y faire des 'barbecue-party'. Ces endroits paradisiaques sont envahis également par les plaisanciers,surtout en cette période de haute saison, mais nous réussissons toujours à nous faufiler pour trouver une petite place à-travers les dizaines et les dizaines de voiliers, en grande majorité des 'charters' (location).
Comme le temps s'égraine à vue d'oil et que nous ne savons trop à quel endroit spécifique se trouve le fameux petit resto de Mayreau dont on nous a tant parlé, nous décidons d'abandonner les recherches et de nous diriger vers les Tobago Cays. Quel bel endroit nous trouvons!
Les Tobago Cays ce sont cinq petits îlots perdus dans une multitude de coraux, accessibles par de multiples passes, protégées du large par une grande barrière de corail appelée le 'Horse Shoe Reef'et le 'World's end Reef'. De l'eau vert émeraude, des fonds clairs, des plages de sable blanc bordées de palmier, et des récifs de corail tout partout autour. Un véritable petit paradis. Les 'boat boys' accourent de partout brandissant fièrement les langoustes encore vivantes qu'ils viennent de pêcher et qu'ils nous offrent d'acheter. Toujours pour des prix d'amis bien sûr!
Nous nous trouvons au mouillage, derrière l'île de Baradal. Nous partons en 'dinghy' pour aller explorer l'île en espérant y apercevoir des tortues et des iguanes. Les eaux sont agitées, il vente encore beaucoup. Nous revenons bredouille mais tout de même nous sillonnons l'île à pied et Thomas et Nicolas y trouvent plusieurs Bernard l'ermite. Catherine ramène. encore des piqûres de moustiques et Antoine des épines de cactus sous les pieds. Ha! La vie d'aventurier!
De retour au bateau, Thomas et Catherine continuent de plonger et aperçoivent sous le bateau, plusieurs poissons et même une raie. Antoine lui se baigne prestement mais ressort aussitôt, c'est qu'il dit qu'il n'a qu'une 'petite baigne'. Nous nous esclaffons. Il y en a qui ont une petite soif, d'autres une petite faim, et puis d'autres qui ont une petite baigne!
28 déc :
Aujourd'hui c'est la farniente dans les Tobago Cays. Le vent a baissé un peu, nous partons en dinghy faire du 'snorkling' dans le 'Horse Shoe Reef'. Quelle beauté! Juste là sous nos yeux, on peut apercevoir d'innombrables espèces de petits poissons qui nagent à travers les récifs. C'est magnifique. Nous avons peine à croire ce que nous voyons. Catherine apprend finalement à respirer avec son tuba, une vraie championne. Elle et Thomas passent des heures sous l'eau. Nicolas plongerait bien avec son plâtre. il continue de compter les jours patiemment.
Puis nous partons explorer l'île de Petit Bateau et Petit Rameau. Les enfants voient alors leur premier iguane. Nous y rencontrons des français qui s'affairent à préparer des langoustes sur le barbecue pour le festin du dîner. Ca nous met l'eau à la bouche. De retour au bateau, notre " boat boy " de la veille repasse avec ses langoustes, nous ne pouvons plus résister. On achète! Une belle grosse langouste vivante de 6 lbs. Il la coupe en deux devant nos yeux dans sa petite barque et nous offre de nous emmener sur une île pour nous la préparer sur la plage. Nous préférons la cuire nous même sur notre barbecue dans le bateau.
Tous s'affairent. On prépare du beurre à l'ail maison, des pains grillés à l'ail, une salade d'avocat, tomates et fromage feta, le tout accompagné d'un vin blanc bien glacé. Un festin dont nous nous souviendrons longtemps! Le reste de la PM est passé en faisant bien sûr un petit somme (la bedaine bien pleine)
puis encore un peu de snorkling et de cuisine. Je cuis deux pains dont un aux bananes.
29 déc :
C'est bien beau tout ça mais il faut continuer notre route. Il y tant à voir. Nous partons aujourd'hui pour l'île d'Union. Cette île de 7 km carré , au relief élevé et accidenté était verdoyante et très cultivée. Elle a compté jusqu'à 5000 habitants à la fin du XIXième siècle. Puis tout fut abandonné et les quelques habitants restants, pêcheurs et petits cultivateurs se sont répartis dans les deux villages, soit Ashton et Clifton. L'île compte présentement environ 2000 habitants. Nous choisissons de mouiller dans le Clifton Harbour. On y aperçoit la piste d'atterrissage de l'aérodrome qui longe le port ainsi que l'hôtel- restaurant construit par un français de Martinique à la fin des années 60.
Nous débarquons à terre, c'est que nos finances commencent à être basses. Nous roulons sur les 'fumes' ce sont les enfants qui nous financent avec leurs petites fortunes et ce n'est pas peu dire. Nous n'avons plus un sous. C'est que nous n'arrivons pas à sortir d'argent d'aucun guichet que nous rencontrons depuis quelques temps. Dans les îles de Grenadines de St-Vincent les NIP bancaires doivent compter quatre chiffres. Comme nos NIP ont cinq chiffres, nous ne sommes pas chanceux. et la banque vient évidemment de fermer. Mais finalement, une dernière tentative de René en fin de PM porte fruit. Une de ses cartes finit par fonctionner. Ouf! C'est fête au village, on a enfin de l'argent!! On se lance à l'épicerie et chez le marchand de fruits et légumes. Les quelques petites emplettes
sont fort appréciées par l'équipage. Au retour nous soupons de Red Snapper que nous avions acheté d'un 'boat boy' à notre arrivée et qui a mariné tout la PM. Délicieux!
30 déc :
Ce matin nous partons explorer les dernières îles des Grenadines. Nous commençons par l'île de Morpion. Un minuscule petit îlot de sable sur lequel on trouve pour toute occupation qu'une petite paillote, soit un petit parasol avec un toit de paille. C'est absolument magnifique. Une île déserte, toute minuscule, une toute petite 'patch' de sable coiffée d'un parasol. C'est magique. Il était tant qu'on y arrive. Nous sommes les deuxièmes à occuper l'île ce matin. Juste le temps de prendre une photo et puis déjà près d'une dizaine de voiliers mouillent. L'île sera envahie, nous quittons juste à temps mais nous avons pris le temps de faire du 'snorkeling'. Il y a si peu d'eau que notre petit Nicolas réussit finalement à faire, lui aussi, du 'snorkeling'. On lui tient le bras en l'air. Il est enchanté. Pauvre petit pit qu'il a hâte d'enlever ce plâtre. Il nous a déjà commandé un buffet pour célébrer l'événement lorsque nous lui retirerons son plâtre. Il planifie d'abord sauter à l'eau avec son plâtre , puis on le coupe et pour souper ce soir-là, il veut un buffet spécial! Maman Taillefer et moi avons déjà bien des idées pour le menu.
Nous partons ensuite pour 'Petit St-Vincent', dernière île des Grenadines de St-Vincent. Nous mouillons devant l'île, dînons, nageons jusqu'à l'île, explorons un peu les fonds poissonneux et repartons. Nous atteignons ensuite Carriacou, première île des Grenadines de Grenade. Son nom viendrait de l'appellation amérindienne 'Karyouacou' et ses premiers colons auraient été des Français, pêcheurs de tortues. Carriacou avec ses 7000 habitants est la plus grande et la plus peuplée des îles Grenadines avec sa superficie de 30 km carré.
A la pêche et au commerce maritime s'ajoute le commerce d'alcool. En effet, les habitants de l'île possèdent la réputation de contrebandiers. On dit qu'il est plus facile de trouver un commerce de spiritueux qu'un poste à carburant sur cette île. Nous nous arrêtons d'abord à Hillsborough, une petite bourgade, chef-lieu de l'île. C'est à cet endroit que se trouve la douane, quand la motivation est passée, certains de ces gens n'y étaient pas, je vous jure!
Ouf! Une femme est couchée sur le bureau à se manger les ongles et à regarder le bureau alors qu'un homme lui, gratte une noix de muscade avec un petit canif et ne lève même pas les yeux vers nous lorsque nous lui adressons la parole. René en bon politicien réussit quand même à obtenir son droit d'entrée à force de les flatter dans le sens du poil. Nous repartons avec ce que nous voulions, cette fois vers la baie de Tyrell, l'un des mouillages les plus tranquilles des Grenadines. dit-on! On est loin des Tobago Cays, ca ressemble plus à un port industriel sale mais tout de même, nous descendons à terre pour aller souper dans un petit resto aux abords de la plage. Nous sommes assis dans une espèce de petite cabane sur pilotis qui surplombe la plage et qui nous offre comme toile de fond, le soleil qui s'efface tranquillement. Nous y sommes seuls puisque c'est juste l'espace d'une table à pique-nique. Nous passons une très agréable soirée.
31 déc :
Nous voilà repartis, cette fois pour Grenades où nous passerons deux jours à quai. On se paye un luxe. Chemin faisant nous pêchons deux poissons. Un barracuda de 6 lbs (25 pouces) et un autre que nous mettons un moment à identifier. Il s'agit d'un thon banane ou 'Wahoo' de 8 lbs (37 pouces). Nous mangeons le thon en papillote pour le dîner et le barracuda pour souper, cuisiné au thermomix avec une recette de Tilapia à l'aigre-douce. Avant souper, nous partons en ville question de voir un peu
si nous ne pouvons pas nous trouver un tour guidé pour le lendemain. Un autobus s'arrête pour nous ramasser, les autobus sont des camionnettes (fourgonnettes) 15 passagers. René s'assoit avec le chauffeur et avant même de débarquer, le marché est conclu, le chauffeur (Joseph) se porte volontaire pour nous faire un tour guidé de l'ile le lendemain. Nous descendons et nous retrouvons je ne sais trop comment au beau milieu d'un rassemblement de chauffeurs de taxis, là où les bateaux de croisière s'arrêtent.
Ces derniers nous convient à nous joindre à eux et en l'espace d'un éclair, ils nous glissent une bière dans la main et des jus pour les enfants qu'ils nous offrent gracieusement et nous nous lançons dans une conversation avec eux. 'This is the Grenada way' qu'ils nous disent. Ca c'est chaleureux comme accueil! Un peu différent de l'accueil de la veille à Carriacou. Nous continuons notre route à pied et nous arrêtons dans un petit centre commercial. Antoine s'achète avec les sous
reçus de tante Gervaise, un petit 't-shirt' de Grenade (son julet) comme il l'appelle et un porte-clé. Thomas s'achète un badge à l'effigie des Grenades. On revient au bateau, soupons de notre barracuda et passons le reste de la soirée à jouer à des jeux de société en attente de défoncer l'année sous les feux d'artifice et avec champagne.
1 janv :
Au réveil on se part deux petites brassées de lavage puisque nous sommes à quai, puis nous nous concoctons un déjeûner du Jour de l'An très élaboré comme ceux qu'on se faisait à la maison : oufs brouillés, bacon, beans, cretons, toasts au pain de ménage, patates et mimosa s.v.p. Mmm! Ca fait du bien à la bedaine. A midi notre fidèle chauffeur de taxi 'Joseph' nous attend avec un taxi étincelant de propreté. Il nous promènera plus de cinq heures durant, nous faisant explorer l'île dans les moindres racoins, s'arrêtant d'innombrables fois pour nous montrer les fruits et légumes de différents arbres : mangues, pamplemousses, bananes, plantains, 'breadfruit', caramboles, muscade, sorrel, cacao, coconut, golden apple, guava, tamarine, papaye, canne à sucre, bamboo, callalou, tout y a passé. Il nous a emmené à une chute et bain naturel, Catherine et Antoine s'y sont baignés. Il nous arrête partout, nous paye une bière, nettoie à nouveau son taxi à chaque fois que nous descendons. Un service impeccable!
Il nous a également surpris par l'étendue de sa culture en nous brossant un portrait socio-culturel et géo-politique fort complet, nous décrivant en long et en large l'histoire de cette petite île qui fut originellement baptisée sous le nom de 'Conception. Plus tard des navigateurs espagnols lui donnèrent son nom actuel, comparant ses sommets verdoyants aux montagnes dominant la ville andalouse de Granada. De par sa culture intensive de la noix de muscade, l'île est aussi couramment appelée l'île aux épices.
Joseph nous parle de l'abolition de l'esclavage, du suicide des Caraïbes que l'on voulait faire esclave. L'endroit sur la falaise d'où ils ont sauté est maintenant appelé le 'Morne des Sauteurs'. Ces Caraïbes ont préféré s'enlever la vie plutôt que de devenir esclaves. Cette île tient le statut d'État indépendant et est membre du Commonwealth depuis 1974. Leur leader Maurice Bishop, porté au pouvoir en 1979 s'entoura de conseillers cubains et fut assassiné par ses opposants peu après.
Nous sommes justement allés au Fort St-George où il fut tué et les enfants ont eu plusieurs questions à poser à ce sujet. Puis les Américains ont envahi l'île afin de renverser les conseillers cubains. Un gouvernement plus conservateur succéda les ex-dirigeants progressistes. Le gouvernement déploie de grands efforts pour relancer le secteur économique mais en septembre 2004, l'île fut frappée par Yvan, un cyclone d'une rare violence dont on voit encore les vestiges sur certaines
infrastructures qui n'ont toujours pas été rebâties à ce jour.
L'île comporte 102 000 habitants dont 20 000 au sein de la capitale de Saint-Georges. Nous passons par le célèbre " Sendall tunnel ", construit par les Français au XVIII siècle et visitons le Fort Georges (l'ancien Fort Royal des Français). Nous terminons la visite avec un arrêt au marché de fruits et légumes et un dernier à la boulangerie et revenons au bateau, enchantés de notre visite de l'île. Comme souper du Jour de l'An nous
nous faisons des sushis en entrée puis une fondue bourguignonne. Wow! Il y a longtemps que nous en avions mangé. Nous avions d'excellentes petites sauces dont une sauce béarnaise préparée au Thermomix. Nous avions même des petites patates cuites au barbecue par notre excellent Barbecue man. C'est au cours de ce souper que nous exposons nos résolutions respectives pour l'année 2009.
Anecdote d'un certain membre de l'équipage
J'avais toujours cru que je pouvais compter sur ma fille . jusqu'à ce jour!! En visitant la Grenade, je fus attaquée par un chien galeux en manque d'affection. En essayant d'entrer dans notre véhicule taxi, pour fuir cet affreux petit toutou, je me suis fait fermer la porte au nez par ma propre fille. Qui suis-je? Elle préférait laisser sa maman dehors plutôt que de laisser entrer Jappi toutou!! Elle m'affichait un grand sourire pour ne pas dire un fou rire à travers la fenêtre du taxi. Heureusement
que mon gendre était encore dehors pour venir à mon secours si non je serais sans doute morte le premier de l'an 2009!!!
AITA PEA PEA - Renée et Charly - Voeux du Nouvel An
Recevez tous nos voeux de BONNE et HEUREUSE ANNEE avec tous les petits bonheurs quotidiens....
Ca y est, les vacances et la période des fêtes se sont terminées ce week-end, tte notre petite famille a rejoint leurs occupations et Papy et Mamy sont un peu plus libres....
Durant ces 15 jours de vacances, très beau temps sur les Pyrénées, notre vallée bien ensoleillée, les montagnes enneigées pour le plaisir des skieurs.
Aujourd'hui, Ciel gris et bas, température négative, on ns annonce de la neige !!!! temps de saison.
Grosses bises à vs, chaleureuses poignées de mains de Charly. Et encore une BONNE ANNEE.
Renée et Charly
Ca y est, les vacances et la période des fêtes se sont terminées ce week-end, tte notre petite famille a rejoint leurs occupations et Papy et Mamy sont un peu plus libres....
Durant ces 15 jours de vacances, très beau temps sur les Pyrénées, notre vallée bien ensoleillée, les montagnes enneigées pour le plaisir des skieurs.
Aujourd'hui, Ciel gris et bas, température négative, on ns annonce de la neige !!!! temps de saison.
Grosses bises à vs, chaleureuses poignées de mains de Charly. Et encore une BONNE ANNEE.
Renée et Charly
lundi 5 janvier 2009
3 ÉPICES - Éric - Meilleurs voeux
N.B. Je ne peux malheureusement pas télécharger les magnifiques photos de la petite famille... vous m'en voyez désolée
Nycole
Bonjour les cousins
De gros bisous de "3 épices" et merci encore pour votre travail
eric fabienne paul
Nycole
Bonjour les cousins
De gros bisous de "3 épices" et merci encore pour votre travail
eric fabienne paul
dimanche 4 janvier 2009
ÉTOILE DE LUNE - Nat et Dom aux AVES


03 Janvier 2009
Aves de Barlovento,
le mouillage des pêcheurs
Venezuela
LATITUDE: 11-56.81N
LONGITUDE: 067-25.06W
Les parades amoureuses de ce début d'année.
Bonjour,
En ce début d'année, nous serons forcés de nous convertir à d'autres activités. Finies les photographies sous-marines, notre appareil s'est noyé dans son caisson étanche. Notre bel ordinateur tout neuf n'a plus que des souvenirs vagues de ses fonctions informatiques et se comporte comme une télévision refusant l'usage de son clavier... Heureusement que nous avions un ordinateur de poche, qui lui semble avoir l'âme d'un tout terrain ! Même si mes doigts se battent en duel sur ce tout petit clavier,
il me permet de continuer à vous écrire. Et puis, notre fidèle appareil photo canon est toujours d'attaque (même si nous avons perdu son filtre UV)... Dans ces temps d'avaries matérielles, nous renouons avec de nouvelles occupations.
Quelle plus belle manière de commencer l'année qu'en s'abandonnant à l'ivresse de l'amour ?
Un amour fou !
Figurez-vous que pour la nuit de Noël, nous avons été réveillés par un vacarme assourdissant. Nous étions pourtant le seul vestige de civilisation à plus de 40 milles à la ronde ! (80Km) D'une seule voix, plus d'un millier de fous entonnaient le même air!
Un chant d'amour...
Nos amis à pattes rouges,au plumage brun ou blanc selon l'âge, sont en pleine effervescence ! Lorsqu'ils sont amoureux, leur bec se transforme en arc-en-ciel. La pointe est bleu ciel, entre les yeux, une ombre pourpre, sous le rebord des yeux, un voile orangé, autour des yeux noirs et ronds, un demi-cercle bleu lapis-lazuli répond à son jumeau vert tendre. Les messieurs n'ont d'yeux que pour ces demoiselles ! Ils exécutent des parades amoureuses bruyantes, mais splendides. Ils se frottent le haut
de la tête sur le bas du dos. Rien de tel pour mettre en évidence le soyeux de leur plumage ! Puis, ils baissent la tête plusieurs fois, en signe de salut humble et digne. Ils se dandinent d'une patte sur l'autre, puis ils déploient leurs ailes et lancent des cris rauques qui ne s'achèvent qu'après s'être transformés en véritable éventail. La belle Juliette est au balcon, et juge l'esthétique d'un, voire de plusieurs Roméo.
Quel raffut ! Quelle santé !
Jour et nuit, et cela pendant deux semaines, les mâles paradent. Certains poussent l'ardeur jusqu'à l'épuisement. Consumés d'amour, nous les retrouvons inanimés sur la plage. Lorsque les couples sont formés, ils choisissent le lieu de leurs amours sur une branche de la mangrove. Cette dernière s'est transformée en un gigantesque arbre de Noël où sont accrochées des milliers de boules blanches et brunes. Le couple travaille à l'unisson à l'élaboration du nid. Les matériaux de construction sont exclusivement
naturels. - On se serait étonné du contraire!- Pour étayer les bases du nid, les fous cueillent à fleur d'eau toute branchette qui flotte. Lorsque l'édifice est stable, ils y ajoutent des brindilles arrachées à la mangrove. Pour finir de rendre confortable le couffin, les fous récoltent sur la plage, du pourpier maritime. Il est vrai que cette plante grasse est si tendre qu'on y marche comme sur un tapis moelleux. Ils seraient fous de ne pas s'en servir ! La méthode de construction est simple, Monsieur
tient en son bec la matière première tandis que Madame tricote avec ses pattes les brindilles. Le résultat ressemble à un panier tressé.
Lorsque le nid est construit, un oeuf y est déposé. En général, un seul oeuf, rarement deux. Madame et Monsieur se relayent pour le couver. Pour le moment, aucun couple n'en est là. Les plus avancés dans la construction, s'adonnent à des "galipettes" prénatales... Cela demande par grands vents, une notion de l'équilibre, qui nous laisse rêveurs...
Savez-vous pourquoi on les nomme "fous"? Ils doivent leur nom aux marins d'antan. Les oiseaux se posaient confiants sur les ponts des navires et se laissaient si facilement approcher, qu'il suffisait de les ramasser pour améliorer l'ordinaire. Aujourd'hui, nous ne les croquons plus que du bout de l'objectif!
Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de l'agrandissement de la famille. Nous rendons visite à nos amis chaque matin. Nous suivons certains nids en particulier. Nous nous essayons au film reportage. A vrai dire, nos débuts sont affligeants, la prise d'images est un métier. Notre caméra de type pré-paléontologique ne nous aide pas. Mais nous ne nous décourageons pas.
Et puis, la prochaine fois, nous prendrons le temps de vous raconter l'histoire de notre nouvel ami.
Monsieur Victor, en personne !
Mais patience...
En attendant, acceptez nos meilleurs voeux.
Que la vie vous apporte douceur, amour, santé et prospérité.
B O N N E E T H E U R E U S E A N N E E 2 0 0 9
Nat et Dom de l'étoile de lune
TENACE - Pierre à Fort Lauderdale
J'ai eu contact avec Pierre hier soir et il est à Fort Lauderdale actuellement; petits problèmes avec sa radioamateur qu'il veut régler avant son départ pour les Bahamas qu'il prévoit vers mardi ou mercredi
samedi 3 janvier 2009
KAI KEI KEI - Christine et Pierre aux BAHAMAS

Il semble bien que Pierre lance un défi à Guy d'ISLAND GIRL....
BONNE ANNÉE ÉGALEMENT MES AMIS...
Je viens de regarder le site des blogs et j'ai vu les belles langoustes prisent par Island Girl, j'espère qu'il y en aura encore lors de notre passage. Ça m'a donné le goût de partager avec toi la belle pêche de Christine le 31 décembre en route pour Nassau. Pas une, pas deux, mais trois dorades dont la dernière de 37 pouces. Pas besoin d'ajouter que ce genre de souvenir ne s'achète pas au magasin.
Merci encore pour tes conseils et suggestions.
Hasta luego, feliz Navidad y prospero año.
Pierre et Christine
vendredi 2 janvier 2009
SOL MARIA - Réal et Lucie en NOUVELLE ZÉLANDE
Bonjour !
De l'Île du nord de la Nouvelle-Zélande, au bord de la mer de Tasmanie, à bord de notre campervan Fiat, nous vous souhaitons une Merveilleuse Année 2009 !
Que toutes nos plus belles images accumulées depuis notre départ autour du monde et toutes nos superbes rencontres, formant une mosaique unique dans nos têtes, se réflètent sur vous pour vous combler de bonheur et de joie intense !
Que l'Amour, la Santé et la Prospérité soient au rendez-vous à chaque jour de cette Nouvelle Année, voilà le voeu le plus cher que nous vous adressons !
Quelques nouvelles de nous, en espérant en recevoir de vous aussi...
Arrivés à la mi-novembre dans l'Île du nord de la Nouvelle-Zélande depuis les Fidji, nous avons laissé le Sol Maria dans une marina et avons acquis un petit campervan pour découvrir ce pays du bout du monde. Et quel pays ! Des bords de mer tantôt escarpés, tantôt bordés de longues plages, des montagnes, des lacs immenses, de grandes vallées cultivées, des champs de moutons et de vaches laitières, des forêts dans tous les tons de vert et des arbres géants, parmi les plus gros du monde, les kauris. Le plus vieux s'appelle le Tane Mahuta, le seigneur de la forêt; il a 51 mètres de hauteur et 14 mètres de circonférence et il est agé de plus de 1500 ans. Tout autour, d'autres grands kauris ont plus de 1000 ans.
Pour délier nos jambes de marin, nous avons aussi gravi le Tongariro (1968 mètres), un volcan actif aux couleurs de l'enfer qui abrite dans son cratère 3 lacs émeraudes. Ses voisins, le Ngauruhoe (2200 metres), un cône presque parfait et le Ruapehu (2797m) seront à notre programme de rando l'an prochain !
Nous avons célébré le Nouvel An au pied du Taranaki, un autre grand volcan avec un sommet tout enneigé. Comme vous le voyez, la NZ est un pays diversifié à souhait, baigné à l'ouest par la mer de Tasmanie et à l'est par le plus grand océan au monde, le Pacifique.
Le 5 janvier prochain, nous atteindrons après une traversée de 3 heures, l'Île du Sud, l'autre partie du pays que l'on dit encore plus belle et plus grandiose. Nous sommes déjà conquis par la beauté de la NZ dans l'Île du Nord et rêvons de revenir l'an prochain, car il y a beaucoup à voir et les jours passent trop vite et nous n'avons pas tout vu.
Parlant de beauté... nous naviguerons et visiterons deux des plus beaux paradis sur terre en 2009, les Fidji et la Nouvelle-Calédonie.
Les îles Fidji, que nous avons à peine effleurées en novembre dernier et qui depuis nous font souvent rêver. Nous avons bien hâte de retrouver la beauté exceptionnelle de ses plages, de ses lagons et de ses nombreux archipels bordés de récifs coralliens et de poissons tropicaux, sans parler de ses habitants affables de partager leur mode de vie et qui nous accueillent avec un coeur grand comme la terre.
La Nouvelle-Calédonie, dont nous rêvons aussi depuis si longtemps, nous offrira, pour s'abriter, son lagon, le plus grand au monde, des îles et des îlots aux eaux cristallines, des plages, des cocotiers, des coraux et une grande variété de poissons tropicaux, des raies mantas en quantité, des requins inoffensifs et, pour couronner le tout, un peuple accueillant heureux de nous faire partager la belle richesse qu'il possède ! Tous les tourdumondistes sont unanimes, ce pays en mer de Corail, est le plus idyllique et le plus magique qui soit! Son immense lagon aux couleurs changeantes, ses nombreux mouillages sauvages, sa flore et sa faune très variée, c'est l'image parfaite du paradis terrestre !
À la fin 2009, nous serons de retour en Nouvelle-Zélande pour poursuivre notre découverte de ce beau pays.
Au plaisir de vous lire et de connaître vos projets pour 2009 !
Deux amoureux de la vie sur l'eau et de l'aventure qui vous embrassent bien chaleureusement !
Lucie et Réal
De l'Île du nord de la Nouvelle-Zélande, au bord de la mer de Tasmanie, à bord de notre campervan Fiat, nous vous souhaitons une Merveilleuse Année 2009 !
Que toutes nos plus belles images accumulées depuis notre départ autour du monde et toutes nos superbes rencontres, formant une mosaique unique dans nos têtes, se réflètent sur vous pour vous combler de bonheur et de joie intense !
Que l'Amour, la Santé et la Prospérité soient au rendez-vous à chaque jour de cette Nouvelle Année, voilà le voeu le plus cher que nous vous adressons !
Quelques nouvelles de nous, en espérant en recevoir de vous aussi...
Arrivés à la mi-novembre dans l'Île du nord de la Nouvelle-Zélande depuis les Fidji, nous avons laissé le Sol Maria dans une marina et avons acquis un petit campervan pour découvrir ce pays du bout du monde. Et quel pays ! Des bords de mer tantôt escarpés, tantôt bordés de longues plages, des montagnes, des lacs immenses, de grandes vallées cultivées, des champs de moutons et de vaches laitières, des forêts dans tous les tons de vert et des arbres géants, parmi les plus gros du monde, les kauris. Le plus vieux s'appelle le Tane Mahuta, le seigneur de la forêt; il a 51 mètres de hauteur et 14 mètres de circonférence et il est agé de plus de 1500 ans. Tout autour, d'autres grands kauris ont plus de 1000 ans.
Pour délier nos jambes de marin, nous avons aussi gravi le Tongariro (1968 mètres), un volcan actif aux couleurs de l'enfer qui abrite dans son cratère 3 lacs émeraudes. Ses voisins, le Ngauruhoe (2200 metres), un cône presque parfait et le Ruapehu (2797m) seront à notre programme de rando l'an prochain !
Nous avons célébré le Nouvel An au pied du Taranaki, un autre grand volcan avec un sommet tout enneigé. Comme vous le voyez, la NZ est un pays diversifié à souhait, baigné à l'ouest par la mer de Tasmanie et à l'est par le plus grand océan au monde, le Pacifique.
Le 5 janvier prochain, nous atteindrons après une traversée de 3 heures, l'Île du Sud, l'autre partie du pays que l'on dit encore plus belle et plus grandiose. Nous sommes déjà conquis par la beauté de la NZ dans l'Île du Nord et rêvons de revenir l'an prochain, car il y a beaucoup à voir et les jours passent trop vite et nous n'avons pas tout vu.
Parlant de beauté... nous naviguerons et visiterons deux des plus beaux paradis sur terre en 2009, les Fidji et la Nouvelle-Calédonie.
Les îles Fidji, que nous avons à peine effleurées en novembre dernier et qui depuis nous font souvent rêver. Nous avons bien hâte de retrouver la beauté exceptionnelle de ses plages, de ses lagons et de ses nombreux archipels bordés de récifs coralliens et de poissons tropicaux, sans parler de ses habitants affables de partager leur mode de vie et qui nous accueillent avec un coeur grand comme la terre.
La Nouvelle-Calédonie, dont nous rêvons aussi depuis si longtemps, nous offrira, pour s'abriter, son lagon, le plus grand au monde, des îles et des îlots aux eaux cristallines, des plages, des cocotiers, des coraux et une grande variété de poissons tropicaux, des raies mantas en quantité, des requins inoffensifs et, pour couronner le tout, un peuple accueillant heureux de nous faire partager la belle richesse qu'il possède ! Tous les tourdumondistes sont unanimes, ce pays en mer de Corail, est le plus idyllique et le plus magique qui soit! Son immense lagon aux couleurs changeantes, ses nombreux mouillages sauvages, sa flore et sa faune très variée, c'est l'image parfaite du paradis terrestre !
À la fin 2009, nous serons de retour en Nouvelle-Zélande pour poursuivre notre découverte de ce beau pays.
Au plaisir de vous lire et de connaître vos projets pour 2009 !
Deux amoureux de la vie sur l'eau et de l'aventure qui vous embrassent bien chaleureusement !
Lucie et Réal
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